J´ai commencé vers 23h, hein...
ahi! c´est quoi ces passages? ![]()
Bon ben ça va alors
Jipe je ne comprends pas ta question.
ils sont vachement long par rapport aux autres fics que je connais!
Ben ouais, ce mec est une machine à écrire.
Gniak, ch´uis balaize dis donc. Un fleuret et un sabre en même temps... et pourquoi pas une épée entre les dents tant qu´on y est xD
Enfin bon, le combat est quand même bien mené
En ce qui concerne la quête de l´anneau, les activités d´Itsmi suscitent le désarroi, et tu nous laisse sur la fin avec cette armée ENORME. Je ne peux pas m´empêcher de faire un lien, comme on approche de la limite que tu t´étais fixé. Bref, la ssuuuiiiittttee. ![]()
Bon ça va, j´arrive.
Une très courte suite, qui ferme les portes.
-18-
Ils redescendirent avec célérité, une vélocité plus rapide que tout ce qu’ils avaient connu. Ils avalèrent quatre à quatre les marches menant aux remparts, pour s’arrêter, épuisés, devant la sinistre vue.
Des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers d’ennemis s’étaient regroupés devant l’incommensurable ville, leur face noire les démasquant sans difficulté : les boulets étaient là. Ils maintenaient entre eux et les murailles une distance respectable, s’assurant qu’aucun trait ne viendrait percer leur chair. Ils recouvraient les collines, les champs, les plaines par leur masse hétéroclite et grouillante. Des trolls, des orcs, des gobelins, tous les rebuts des terres du jeu étaient désormais amassés sous une effroyable bannière : celle de la peur et de la haine.
Rapidement, les défenseurs appelèrent leurs mages de combat, ceux-ci invoquant leurs terribles sortilèges. Tous les sorciers, sur le rempart nord, face aux ennemis, élaboraient un sort. Ça ne dura que quelques instants : les flammes, l’eau, la glace, le tonnerre,… tous les éléments jaillirent des combattants en robe, les puissances magiques se regroupant pour former un rayon d’une blancheur immaculée. Mais l’énergie ne tua aucun adversaire : elle s’éteint avant de les atteindre, comme traversant une épaisse couche de protection. Les magiciens eurent l’air désabusé par la facilité avec laquelle leur magie avait été arrêtée. Ils commencèrent l’invocation d’autres sortilèges, mais Arkhan les arrêta :
- ça ne sert à rien. La magie en œuvre ici dépasse largement la vôtre.
Il grimpa sur un créneau et jeta un regard à la plaine.
Le ciel se couvrit, les nuages s’avançant devant le soleil. Un éclair en descendit, suivit d’un second. La foudre s’acharna sur un point à une dizaine de mètres des remparts, et Itsmi apparut, en sa traditionnelle forme d’elfe blond à l’air narquois.
- Bonjour à vous tous, insignifiant peuple de Suggestions.
Les soldats ébahis reculèrent d’un pas et cherchèrent un de leurs officiers. Peine perdue : les seuls à même de commander ici étaient les dieux, et comme tout le monde le savait, un dieu, ça ne travaille pas le week-end.
Le magicien polymorphe se tourna vers la compagnie qui l’avait si souvent bravé.
- Voilà, vous savez maintenant tout. J’avais l’intention de m’en prendre à ces terres depuis longtemps, et grâce à Focus et à vous, j’ai pu réunir l’énergie nécessaire pour défier les dieux.
- Itsmi, tu sais que tu n’as aucune chance : quand les dieux reviendront, ils te balayeront comme un simple fétus de paille ! Lui cria le hobbit.
- Ne me fais pas rire. Il sera trop tard quand ils se rendront compte de mon passage. D’abord, j’écraserai les défenses de cette ville.
Il pointa le doigt sur un endroit du large mur, et une brèche s’y créa, en une incroyable explosion qui fit vibrer le sol et voler des rochers qui s’abattirent en une pluie de pierre.
Tous les défenseurs présents se jetèrent au sol pour se protéger, puis se relevèrent. Seul Arkhan n’avait pas tressaillit.
- Ensuite, je briserai les temples en honneur des dieux, un par un.
Un terrible vent se leva et dégarnit les murailles en quelques secondes, projetant tous les soldats en arrière, les faisant tomber sur la dure pierre recouvrant le sol en des craquements sinistres. Les aventuriers se relevèrent, seuls épargnés par le souffle mortel. Le magicien demeurait stoïque.
- Et enfin, je m’introduirai au cœur de ce monde, et je détruirai les anneaux écarlates pour qu’enfin règne la justice autre que ce système médiévale que nous connaissons.
- Itsmi, dit le sorcier impassible, ton envie de justice te masque la vérité : ton univers serait l’empire de l’ignorance et le royaume du chaos. Oublie tes chimères et arrête ça tant qu’il en est encore temps.
Le polymorphe rit, et balaya ces paroles d’un geste de la main.
- Mes chimères sont peut-être la voie de la folie, mais je préfère devenir fou que de continuer à vivre dans cet univers où règne de tels êtres. Je continuerai, jusqu’à ma mort s’il le faut.
- Bien, tu ne me laisses pas le choix, Itsmi.
- Quelle assurance ! Serais-tu passé cercle trois pour croire avoir le pouvoir nécessaire à ma destruction ?
- Ta naïveté me touche. Commença Arkhan. D’ailleurs,…
Les défenseurs reculèrent en observant le sorcier : une colonne de flammes s’élevait désormais de son corps, le feu le recouvrant entièrement. Puis le brasier se calma, quoique recouvrant encore le magicien.
- Elle me fait chaud au cœur. Finit le plus puissant des mages.
Itsmi réagit au quart de tour : sa main s’éleva au-dessus de sa tête et luit d’une lumière dorée. Puis le sort semblable à un jet d’or jaillit, en direction d’Arkhan. Celui-ci lança à son tour un cône magique surpuissant, les sortilèges se croisant et luttant l’un contre l’autre.
L’échange parut durer des heures, les deux puissances s’affrontant dans une bataille où chaque centimètre était un bond vers la victoire. Pourtant, il ne fallut que quelques secondes à Itsmi pour voir sa mort. Le souffle d’Arkhan traversa celui du magicien polymorphe, s’imprégnant de son pouvoir. Le sortilège le traversa de part en part, laissant là où se trouvait autrefois son ventre un trou béant. Le corps en l’air tituba, puis les yeux bleus du vaincu se posèrent sur le visage du vainqueur.
- C’est impossible… Un tel pouvoir… pourquoi ?
- J’aurai pu te vaincre dés notre première rencontre, mais mon but est d’en finir avec Focus, pas de semer des cadavres derrière moi.
Crachotant du sang, et à moitié mort, Itsmi toucha le sol et défit le bracelet lui conférant sa toute puissance. Une fois l’artéfact enlevé, il se changea en loup. Il périt sous cette forme, le regard fier, la truffe dressée. Son corps heurta le sol avec un bruit mat, puis il disparut, en une explosion de petites paillettes.
Arkhan sourit, le hobbit s’approchant.
- Arkhan… Comment… ?
- Désolé, mais je n’ai pas le temps pour des explications.
Il leva son bras et tous purent voir que ses doigts se changeaient en cendre s’envolant au vent.
- Ecoutez-moi, Focus est un empereur qui, par son inactivité, a fait souffrir beaucoup de gens, je suis l’âme résultante de cette souffrance. Tant que Focus sera idolâtré ou maudit, j’existerai pour le combattre. Mais si vous agissez comme vous l’avez dit, si vous vous contentez de vivre sans vous soucier de lui, alors je connaîtrai le repos.
- Alors, nous devons oublier ce qui s’est passé ?
- Non, comprenez juste qu’admirer ou détester quelqu’un simplement parce qu’il est modérateur n’est pas la bonne voie, car il ne s’agit pas d’une place enviable.
L’équipée entière s’approcha, Arkhan sourit.
- Je compte sur vous pour propager le message. Adieu, mes amis…
Le magicien s’éleva à quelques mètres de hauteur, puis son corps explosa, répandant des cendres sur la compagnie entière. Son bâton se brisa, mais la tête et un morceau correspondant au tiers de la longueur total s’envolèrent, tournoyant dans les airs.
Chapitre terminé. La suite devra attendre, puisqu´il s´agira en fait de la fin de la quête et de la fic ![]()
Ciel, c´est stupéfiant.
Really? Vraiment?
Hmm, question difficile... Très difficile...
Je vais peut-être dire une connerie mais... Est-ce que Arkhan et le mystérieux sauveur de la légende ne serait-il pas la même personne?
linkalink
Va te pendre s´teuh plaît. ![]()
Rassure-toi, c´est déjà fait...
Pas de bagarres.
Nous y voilà! Le dernier chapitre de la fiction!
Comme je suis pas doué pour les fins, j´espère ne pas avoir fait un trop mauvais travail.
-19-
L’arrière-garde de l’armée des boulets attendait le signe de l’assaut quand le bouche-à-oreille lui apprit la nouvelle. « Le magicien est mort ! Notre chef est mort ! »
L’infâme orc, un gigantesque capitaine de deux mètres de haut, qui commandait les trois cents guerriers en arrière grogna et ordonna à sa compagnie de ramasser leurs affaires.
- Nous partons ! Notre victoire n’est plus garantie. Nous…
- Alors on laisse ses camarades face aux ennuis ? L’interrompit une voix railleuse dans son dos.
Il se retourna et leva les yeux vers un surplomb rocheux. Un humain se tenait dessus, ses cheveux noirs dantesques au vent, ses yeux sombres et amusés tournés vers le capitaine orc, et arborant une position désinvolte.
- Dites-moi, c’est pas très sympa de laisser ses copains seuls devant l’ennemi.
- Qui es-tu ! Gronda le commandant.
- Musiqueforever.
L’humain défit d’un simple coup de son pouce la lanière de cuir retenant son fleuret, s’en empara, et bondit. Une fois au même niveau que la masse grouillante, il tendit son bras vers le capitaine.
- J’ai bien peur de devoir confirmer vos craintes : votre victoire n’est vraiment pas garantie.
L’orc sortit sa hache et s’avança, mais une flèche s’enfonçait déjà dans sa gorge. Un autre humain bondit de la roche, un arc en main, un grand manteau noir au capuchon rabattu sur son visage le couvrant.
- Nrjenforce, pour vous déplaire.
À sa suite, les soldats des peuples libres se déversèrent dans la plaine, s’attaquant aux ennemis de Suggestions.
Des modérateurs aux simples troufions, en passant par les plus grand héros, tous avaient répondu présents lorsque Nrj était venu sur leurs terres délivrer son terrible message.
« Les boulets se réunissent, ils vont former une grande armée qui s’attaquera à Suggestions. Vous, peuples des terres du jeu, vous devez vous lever et affronter cette masse d’ennemis, pour la gloire et la liberté ! »
Et ce fut en répétant ce même slogan qu’il traversa tous les royaumes, du plus petit au plus grands, des plus matures aux plus puérils, et tous les guerriers suivirent.
Focus ne l’avait pas accompagné. Ce fut avec beaucoup de chance et en combattant de toutes ses forces que Nrj l’avait sauvé de Darlac et d’Itsmi lors de leur visite dans la grotte. Le modérateur lui avait alors demandé d’accomplir la tâche et de rassembler les armées, tandis que lui se rendrait sur les terres du RDR et les sauverait de l’envahisseur venu tester sa stratégie. Une répétition miniature en quelque sorte.
Ce fut donc la plus grande armée de forumeurs qui encercla la plus grande armée de boulets. Et les forces combinées se battirent, pour libérer la terre du jeu de l’emprise des infâmes rebuts, pour renverser la marée.
Le hobbit, dos à la muraille brisée, combattait comme il le pouvait. Certes, il s’était déjà retrouvé au cœur d’une mêlée, mais jamais d’une telle ampleur. Et jamais avec des sorts qui bondissaient et explosaient de toutes part. Les forces de l’intérieur avançaient, sans difficulté apparente. Les lignes chaotiques cédaient l’une après les autres, sous les traits et les épées des défenseurs. Essenoïs et Legolas à ses côtés, le semi-homme abattait les ennemis passant devant lui, mais pour la plupart, tous fuyaient dans la direction opposée. Le combat ne durerait pas longtemps.
Cependant, coupant court à l’avancée des guerriers de la lumière, de gigantesques trolls apparurent, massue au poing. Les défenseurs reculèrent, devant les créatures vertes et grises, habillées d’armures épaisses. Quelques traits rebondirent contre leur épaisse cotte de maille, sans sembler les déranger. Un des géants s’avança, et frappa la masse effrayée des soldats, quelques-uns d’entre eux s’envolant.
Les trolls s’avancèrent en même temps, jetant le chaos dans les lignes. Mais les alliés de suggestions bondirent, se mettant en travers de leur route. La marrée de soldats conduite par les héros se jeta sur les titans.
Le hobbit se jeta entre les jambes d’un, tout en lançant un regard de côté à ses compagnons. Elfindel, sa lance au poing, combattait en perçant la peau de la bête en plusieurs endroits, la saignant. Quelques minutes lui suffiraient pour venir à bout de son ennemi.
Talim, arc en main, couvrait de ses traits enflammés un Legolas en nage, portant son épée d’un bras, l’autre maintenant son écu fracassé par l’arme contendante du colosse.
Clad donnait un grand de hache dans un poignet verdâtre, le tranchant à moitié et arrachant un cri de souffrance et une gerbe de sang et d’injures à son possesseur.
Essenoïs menait une partie des soldats sur le front, son habileté et son charisme d’elfe naturels enjoignant les hommes au combat. Par son initiative, elle maintenait les trolls et les orcs séparés.
Togo poussa un soupir, désespérément isolé. Il devrait tuer le troll lui-même, sans l’aide de personne.
La bête finit par comprendre que le hobbit était passé dans son dos, et se retourna pour faire face au semi-homme. Celui-ci soutint le regard du monstre, dressant sa lame, tentant de rendre sa main ferme. La bête était beaucoup plus grande et large qu’un homme, mais seulement habillée d’un horrible cuir noir, à moins qu’il ne s’agisse de son armure particulièrement rouillée. La peur brouillait la vision du petit être devant lui, ne pouvant l’aider à déterminer ce que sa circonspection naturelle tentait de lui faire comprendre. Le marteau dans les mains noueuses du monstre s’abattit, aussi vif que la foudre et accompagné du fracas du tonnerre. Mais Togo se révéla, à la manière surprenante des hobbits, plus véloce que les grondements du ciel et roula sur le côté, arrachant du même mouvement sa cape verte entravant ses mouvements. Il bondit en avant, imitant avec une réussite relative les techniques maintes fois admirées d’Essenoïs. S’il parvenait à enfoncer sa dague dans la chair du poignet et à faire lâcher prise le marteau, il pouvait espérer une victoire. Mais, alors qu’il ne restait plus qu’un mètre à parcourir, la bête se retourna et dressa son bouclier de bois sombre entre son assaillant et lui-même. La lame se ficha dans l’écu, et la créature se baissa vers le hobbit, celui-ci se recroquevillant sur la garde de son épée figée. Les dents cariées et noirâtres du Troll se découvrirent, un instant, avant que son sourire monstrueux ne s’affaissent pour laisser place à un hurlement de douleur : son adversaire avait ramassé une pierre et l’avait lancé dans la gueule en faisant voler quelques morceaux d’ivoire. Une nouvelle roulade du petit lui évita la mort par le marteau. Mais la répugnante créature attrapa le pied poilu, libérant une main en rejetant son bouclier. Le hobbit se saisit d’une flèche sur le sol, avant de s’envoler, la tête en bas, l’affreuse bête le menant en face de son visage. Malgré la puanteur de l’haleine, Togo se retint de vomir, et il planta la pointe dans le dos de la main le retenant. Il chuta lourdement, mais se ressaisit avec la rapidité nécessaire pour s’emparer de sa dague. Que se soit l’empressement ou une nouvelle énergie latente dormant en lui, il ne le sut jamais, toutefois il trouva la force de tirer sur son arme jusqu’à l’enlever du matériau dans lequel elle était bloquée. Il se retourna, et vit l’affreux monstre le dominant de toute sa taille, ses deux gigantesques bras posés sur le manche de sa massue de métal, celle-ci prête à s’abattre sur le pauvre hobbit. Togo ferma les yeux, et usa de ses dernières forces pour se relever.
Togo porta un coup d’épée au-dessus de lui, et la lame perça le cuir et pénétra profondément dans les parties vitales du Troll. Le sang noir jaillit à gros bouillons ; le Troll tomba en avant et s’écroula tel un rocher qui enterre ceux qui se trouvent sous lui. L’obscurité, la puanteur et une douleur broyante envahirent Togo, et son esprit s’enfonça dans des ténèbres profondes.
Les trolls survivants s’enfuirent, culbutant les défenseurs et leurs lances les perçant de toutes part. Ils ne firent que quelques pas avant d’être cueillis par de puissants traits comme venus des ténèbres de la bataille environnante.
Elfindel fut la première à les apercevoir, les renforts, traversant les lignes ennemies en déroute, menés par de puissants héros. Les boulets fuyaient, sous une pluie de flèches nourrie par les archers alentours. Le combat était désormais inutile, puisqu’il était déjà gagné. Les quelques semblants de chefs demeurant, les quelques entités qui semblaient avoir un pouvoir de commandement, ces créatures étaient toutes mortes, laissant place à une légion anarchique et hétéroclite fuyant. Personne ne s’occupa d’arrêter la débandade des ennemis, mais on s’assura toutefois que les pertes dans leurs rangs soient suffisamment importantes pour qu’ils n’écoutent plus jamais quelqu’un qui leur proposerait un raid sur Suggestions. Et la leçon fut retenue.
Elfindel s’avança au centre du champ de bataille, où les deux armées, celles des terres présentes et des forumeurs alliés, s’étaient rencontrées. Elle aperçut un grand rôdeur, capuche retirée, laissant voir son visage si familier.
- Nrj… Tu es…
- Vivant et présent. Ravi de te revoir.
La compagnie se réunit, célébrant leurs retrouvailles avec un ami qu’il pensait perdu.
Clad arriva en dernier, avec un hobbit groggy et poussiéreux, trempé de sang de troll mais pourtant ravi de revoir Nrj.
Le soir même, la compagnie repartait en direction du RDR, après de froids adieux à leurs compagnons d’armes. Rentrés chez eux, les mercenaires touchèrent leur prime, car malgré le fait que leur quête n’ait pas été menée à terme, ils avaient appris plus de choses lors de ce périple qu’ils ne pouvaient en connaître après des années d’études.
« Même si nos corps sont éloignés, notre amitié nous réunira à nouveau. » Nrj.
« Au moins, je connais l’aspect d’un pied de hobbit, fût-il la seule chose visible sous un tas de corps que nos lames, ensembles, ont occis. » Clad.
« Même si ça n’a pas été de tout repos, ce voyage nous aura ouvert les yeux sur la vraie nature du monde et ses valeurs. » Talim.
« Les ténèbres nous ont englouti à plusieurs reprises, mais c’est la lumière de notre courage qui les a percées. » Essenoïs.
« Nous sommes tous les gardiens de nos terres, alors gardons-les dans nos cœurs. » Elfindel.
« Nous ne vivons peut-être pas sur les mêmes terres, mais nous vivons sous le même ciel : un seul ciel, un seul but… Combattre un ennemi commun. » Legolas.
« Ces êtres et rêves chers que nous avons perdus… Ne les oubliez jamais. » Togo.
Ce conte devint une légende, puis la légende un mythe. Par contre, le mythe ne dit pas si Talim remboursa son aigle à Legolas. Car ceci est une autre histoire…
-20-
Le garçon recula, devant l’horreur de la vision. Puis ses yeux se posèrent sur le bâton, un énorme joyau trônant à son sommet. Il s’approcha, marcha dans l’étroit cercle d’arbres que la brusque venue de cette arme avait calciné, et se saisit de l’objet. Alors, sa conscience s’éteignit, et une nouvelle s’y introduit. Une nouvelle entité brûlante d’un sombre désir : mettre un terme au règne de Focus, l’empereur démoniaque.
Le phénix venait de renaître.
FIN.
Mais... C´est pas une fin ça?
A way to another story?
« Les ténèbres nous ont englouti à plusieurs reprises, mais c’est la lumière de notre courage qui les a percées. » Essenoïs.
Essenoïs ne dirait jamais ça
Mouarf, c´est interessant...
Plus aucune idée de l´endroit où j´étais rendue dans ma lecture, moi, mais je vais rattraper mon retard et relire tout cela dès que possible ![]()
Autrement dit, dans quelques semaines, après mes examens...(joyeuse période s´il en est
) mais promis, je n´oublie pas
!
Merci de la lecture les deux zigotos
(Pas frapper >< )
Bah Elfindel, y´a pas le feu. Le topic va pas se barrer (sauf si Focus se ramène et fout le texte à l´annexe parce qu´il discrèdite son pouvoir, là il recommence son règne diabolique, et on est tous powned
)
Donc tout va bien. ![]()
Je viens de regarder le site... Elle est où la page avec les scènes coupées, les détours, les gags, les plantages, les ratages, les quêtes annexes et les boss optionnels? ![]()
En préparation.
Je suis pas sûr d´arriver à la faire, ça risque d´être lourd un chapitre de trente pages ![]()
Mais je kiffais ces délicieux instants de rigolade coupée au montage. Et le combat contre le yéti, un simple délice. ![]()
moi aussi faudra que je relise tout