Elise, je ne suis pas ici pour te condamner, pour te blâmer, mais pour mettre les choses au clair.
Quelque part, je te comprends...
En Arthur, un Ravnos, tu trouvais un peu de moi-même, à mes débuts, lorsque j´étais un séducteur, une partie de moi-même plus ou moins morte ou enfouie, éteinte ou endormie...
Oui, parfois, on a besoin de légèreté, mais je demande du sérieux, Elise.
Tu souffrais quand je te trompais, et ça te tuait, mais crois-moi que si tu me trompes et t´obstines dans cette voie, ça me tuera...