( SOLO)
- Arthur attend bie nsagement sur le toit en face de chez Elise. Les assamites viennent le rejoindre en apparaissant dans une volute de fumée. *
Ar : Tiens, salut les filles, la forme ?
M : Arthur-san, vous attendez Elise ?
Ar, ironique : Non, non, je contemple sa barraque... Oui, je l´attend, mais je ne sais pas si je vasi aller la voir pour autant. Andrew est rentré, et ces temps-ci... Mais vous... Vous allez faire quoi maintenant. Vous n´allez pas rester sur Elise tout le temps non ?
Ay : Non, nous finirons par partir. Je pense ramener Mizumi au Japon, sur l´île de Kyushu. J´ai un petit domaien là-bas, et je crois que Mizumi a besoin d´un complément d´apprentissage.
Ar, railleur : Oh-oh, des lacunes ?
M : Grrr ! Yamete Kodasai ! Sensei pense que j´ai un problème de self-contrôle.
Ay : Sodesu... 
Ar : Ah, comment ça ?
Ay : Elle a failli alelr se suicider face aux tremeres à Vienne. J´ai du la maîtriser pour l´empêcher de commettre l´irréparable. Elle a 500 ans, et elle est encore bien jeune.
M : Hurusanai ( = fermez-la) !
Ay : Mizumi ! Calme tes ardeurs je te prie. La vérité fait mal, demo shinjutsu wa ( = mais c´est la vérité)
Ar : Bof, Mizumi me semble assez compétente pour moi.
Ay: Tu n´es pas très bon pour juger.
Ar : Bon, puisque c´est comme ça, je m´en vais. Je n´ai rien à faire avec des pros comme vous.
M : Oh, il est susceptible, l´amoureux 
Ar, le regard noir : C´est plus complexe que ça. Et fait gaffe, toi, sinon plus jamais de cadeaux !
- Mizumi prend un air effrayé tandis qu´Arthur se lève poru s´en aller *
Ay : C´est quoi le genre de cadeau.
M : le genre introuvable. Je t´en prie, ne me lâche pas.
Ar : Il faudra réussir quelque chose.
M : C´est quoi ?
Ar : Je ne sais pas encore. Pour l´instant, on a pas besoin de toi.
M : ok, j´attendrai.
Ay : Non, tu viens au Japon.
M : Ah oui, c´est vrai.
Ar : Bon, eh bien, mesdemoiselles, Konbanha.
- Il s´en va en courant. Les filles se regardent avec un sourire puis disparaissent à leur tour. *