( solo
)
- Elise marche sur la plage, perdue dans ses pensées. Au loin, un homme à l´apparence assez bestial s´approche. Elle ne fait pas tout de suite attention. Il arrive non loin d´elle*
H : Elise Blazek...
- Elise lève les yeux vers lui, ne comprenant pas*
E : Heu...qui êtes-vous

H : Cela importe peu... Mais je dois vous remettre quelque chose
- Elise le regarde, étonné, et suspicieuse. L´homme lui tend une enveloppe. Elise l´ouvre, et voit des photos. Des photos d´elle, et de Gesu...Elle lève les yeux, apeurée, vers lui*
E : Qu´est-ce que...
H : Vous avez compris d´où je viens n´est-ce pas ?
C´est photos ne sont pas les seuls.
E : Que voulez-vous ? !
H : Ce que nous voulons ? C´est que vous fassiez quelques petites choses pour nous si nous vous le demandons
Ou au moins vous tenir tranquille pour l´instant...
E : Et qu´est-ce qui vous fait croire que je le ferais ? ! 
H : Allons
Nous savons parfaitement que si Andrew tombait malencontreusement dessus, cela ne serais pas bien n´est-ce pas ?
H : Au fait ? Jolies griffes dame Elise...
- Elle tente de contenir sa rage*
E : Et si je vous tuait, là, maintenant ? !!
H : Oui...je crois que ça ferait encore plus plaisir à ceux qui m´envoit voyez-vous...
- Il commence à s´en aller. Elle sort son épée d´os*
E : Arrêtes-toi !
- L´homme se retourne, et regarde l´épée, ainsi que l´autre toujours dans son fourreau*
H : Je vois... C´était donc vrai... Une épée de Dieu, et une épée du Diable... Ils avaient donc raison...Et vous avez fabriqué celle du Diable si je ne m´abuse
E : Tais-toi !
H : Pourquoi ? Vous ne voulez pas entendre la vérité ? Cela vous fait trop mal ?
- Elle lui enfonce l´épée d´os dans le coeur en le faisant tomber à terre. Puis elle lui plante plusieur fois dans le corps, jusqu´à qu´il tombe en cendre, avec un sourire de satisfaction. Elle entend un rire dans sa tête. Elle tombe à genoux, appuyée sur son épée, le souffle court. Elle reste ainsi un instant, fermant les yeux. Puis elle sort à nouveau les photos, éclate en sanglot, et sort un briquet. Elle y met le feu, et les balancent dans le sable, les regardant se consummer, le regard triste*