PARTIE 4.
Chapitre 1(1971):
Aprèa avoir fait des basses besognes, notament pour les siciliens, Ocelot s´est retrouvé au Tchad.Nous avons retrouvé sa trace à environ 80 km de la capitale.En effet, les français essayaient de contrer un mouvement séparatiste et un groupe de soldats Tchadiens s´étaient retranchés dans des ruines et empéchaient les Français d´avancer.
Nous avons retrouvé un carnet d´officier, le capitaine Montrouge, la description de la journée ou Ocelot est arrivé; voici les écrits originaux:
"3 juin.
Ce matin, un hélicoptère de l´armée Française est arrivé à environ 20 mètres du camp et plusieurs officiers, dont moi, sont allés accueillir la personne arrivée.Nous nous attendions à un général, nous avons été surpris de voir descendre un seul homme.Le plus surprenant était ses habits:il était vétu comme un cow-boy, il avait meme des colts du temps du Far West.On se serait cru au 19ème siècle.Un colonel lui sera la main et il l´appela Ocelot.Je me rappelle que ce Ocelot était pressé de voir le général.Il rentra dans sa tente et ressortit au bout de 20 minutes(Ocelot n´est pas gay, hein
.Il prit des jumelles et scruta les ruines.On a été etonnés quand il a dit brusquement"j´y vais!j´en ai pour une heure, peut etre un peu moins."
On l´a tous regardé:il semblait déterminé.Ensuite, il ouvrit son sac et sortit une arme très étrange par la forme.Intrigué, je lui ai demandé ce que c´était et il me répondit que c´est une arme qu´un ami belge, armurier, a créer pour lui afin de le remercier de lui avoir sauvé la vie il y a quelques temps.Il m´a dit aussi que l´arme, un P-90, pouvait tirer sous l´eau, a travers du béton ou meme du fer 50 coups en 30 secondes.J´ai été surpris et énervé de le voir attaquer tout seul.Ocelot sortit un fusil a lunette et le mit en bandoulière.Ensuite, il partit en direction des ruines.Durant une demi-heure, j´ai scruté l´horizon sans rien entendre que le vent sur les dunes de sable.
Au moment ou j´ai détourné le regard, un coup de feu est parti d´une dune, puis un deuxième et un troisième.Tout a coup, des coups de feu ont commencé à partir, entremelés à des cris des tchadiens.Une rafale partit au moment ou plusieurs soldats s´élançaient dans une direction:tout le groupe tomba.Alors seulement, on vit Ocelot se lever, sortir ses deux revolvers et se précipiter vers les ruines.Il y eut ensuite dix coups de feu.Puis on a vu un soldat s´enfuir dans le désert.Un coup de feu éclata et l´homme tomba, mais il n´était que blessé, et on a vu Ocelot marcher dans sa direction et tirer la dernière balle à bout portant.Ensuite, il est revenu et le général lui a serré la main en le remerciant.Ce qui m´a marqué, c´est la froideur d´Ocelot:il a juste demandé son argent et le général lui donna une enorme liasse de billets et Ocelot remonta dans l´hélicoptère et s´en alla.Ce fut la seule fois ou je le vis."