voila un début d´histoire, elle ne suit pas celle du débarquement...
- The Joy appelle The Fear, The Joy appelle The Fear, terminé.
- The Fear reçoit 5 sur 5, en attente, terminé.
- Objectif : tuer Gustavo Maltez, position de l’objectif : inconnue, à vous.
- Confirmation de l’objectif reçue, début de l’opération imminent, terminé.
- On se retrouve au point alpha, bonne chance, terminé.
Le soleil se cache derrière les arbres : la jungle au crépuscule, théâtre d’une histoire cachée. Sur l’amazone une pirogue glisse dans le silence, les caïmans observent attentifs mais restent calmes. Les moustiques slaloment entre les lianes, dans une course au sang effrénée, ils ne sont pas seuls…
Un autochtone se rue dans les marécages, il arrive au bord du fleuve, à hauteur de la pirogue. Sans doutes ni questions il passe directement à l’action : il sort son « fusil d’orage 44 » bien qu’assez lourd et peu résistant aux chocs, cette arme allemande dispose d’un sélecteur de tir en modes semi-automatique et automatique. La pirogue ne résiste pas longtemps sous le feu nourrit qui provient des berges, mais curieusement, il n’y a personne à l’intérieur. Etonné, le tireur s’avance prudemment. Les pieds dans l’eau il se dirige doucement vers le reste de l’embarcation en évitant d’attirer tout prédateur dangereux : piranhas, anacondas… Il en a oublié un, beaucoup plus meurtrier : The Fear sort de son apnée, derrière sa proie il a en main un couteau qu’il passe rapidement sous la gorge du mitrailleur. La mort est rapide, brutale, mais silencieuse, c’est l’essentiel. Il est temps de reprendre la route après cette sanglante escale. The Fear marche dans la jungle pendant plusieurs heures sans trouver aucun autre garde sur son passage, il arrive maintenant à une cabane, plutôt grande, mais elle aussi sans surveillance. L’ambiance est trop calme pour ne pas éveiller les soupçons, mais il faut avancer coûte que coûte, la réussite de l’opération est primordiale. Après avoir scruter les alentours pendant un bon quart d’heure le cobra rampe sous les pilotis de la cabane. Comme il l’espère The Fear trouve une trappe et entre à l’intérieur. A peine l’a-t-il refermée que des grincements se font entendre : des pas, rapides, autour de la pièce exigue dans laquelle il se retrouve enfermé, la trappe ne s’ouvrant que de l’extérieur… C’est un piège.