Les deux agents ont mis en joue l´espionne. Ils vont reprendre l´interrogatoire. The Boss baisse son arme. Elle examine la femme. Elle prend la parole.
- Celon votre habit, vous faites partie d´une organisation assez similaire à Foxhound.
La captive à un petit mouvement nerveux de la tête. The Boss a marqué un point, elle est allé droit au but.
- Alors, que faites vous ici?
- Je ne dirai rien.
A la fin de sa phrase, elle bondit dans les airs, et atterit dérrière The Boss. Elle cherche a atteindre le coup avec son poing, mais avant qu´elle ai le temps de réagir, The Boss la contre, et la remet à terre.
- On arrète les idioties peut-être?
Big Boss se met à parler à The Boss.
- Il faut la neutraliser.
- Pourquoi faire? Prenons la avec nous, c´est plus sur.
- On ne sait jamais, il faut la neutraliser. Elle ne fera rien d´autre que nous ralentirs, et elle n´est pas assez discrète!
- Ecoute Jack, on a pas le temps de débattre sur le sujet, si on la laisse ici, elle peut nous causer des ennuis, et pour cacher un cadavre ici...
L´espionne lance un regard méprisant à The Boss. Elle est nerveuse.
- Vous pourriez peut-être me demander mon avis.
Les deux agents répondent, en choeur :
- Non.
- Ce n´était pas une question!
A Big Boss de répondre :
- Ce n´était pas une réponse non plus.
Il la saisit par le bras, et la pousse au fond du couloir. The Boss la suit de près, Big Boss marche devant, ouvrant la route. Aucun bruit, apparement, personne. Ils continuent leur chemin, sans encombre, à travers le batiment. Ils vont doucement, pour éviter toute rencontre disgracieuse. Enola prend la parole, tout bas.
- Vous savez que quelqu´un nous suis?
- Oui, ça doit faire bien 5 minutes maintenant. Tant qu´il ne s´approche pas...
- Comment le savez vous?
- Des oreilles et des yeux vaudront toujours tous les radars du monde.
Un bruit. Sourd et fort, derrière eux. The Boss et Big Boss se regardent. Quelque chose de gros est tombé. Une caisse surement. Soudain, les murs se mettent à trembler, légèrement, puis, de plus en plus fort. Au loins, certains murs commencent à s´éffondrer, et cet espèce d´effet domino se poursuite. Ils s´arrètent. Big Boss prend la parole, en hurlant, pour couvrir le fracas produit par l´effondrement de l´édifice.
- COURRONS!
Ils se mettent à courir...