celon ivon pedneault
Lundi 1 mars 2004 - De l’avis même de Shayne Corson, le Canadien était son deuxième choix. « Bob Gainey est venu me rencontrer à mon domicile pendant plus de deux heures. J’ai une admiration sans borne pour cet homme, le Canadien était ma deuxième option si ca n’avait pas fonctionné à Dallas, » disait l’ex-ailier des Leafs de Toronto, cette semaine, aux journalistes de Dallas.
Tiens, tiens. Il y avait donc un intérêt marqué de la part du directeur général du Tricolore. Corson qui a disputé 135 matchs en rondes éliminatoires se voulait une solution de rechange, le genre de joueur que convoite actuellement le directeur général.
Corson a opté pour Dallas parce que Guy Carbonneau s’est avéré un négociateur hors pair et surtout parce que les Stars lui offrent une meilleure chance de gagner la coupe Stanley que le Canadien. Alors, dites-moi, si Gainey tenait tant à embaucher un vétéran, un joueur accusé d’avoir abandonné ses coéquipiers en séries éliminatoires, alors pourquoi ne tournerait-il pas les yeux vers Eric Lindros?
Je sais, plusieurs soutiennent que Lindros devrait accrocher les lames mais il a obtenu de la neurologue Karen Johnston un bilan médical encourageant l’invitant même à reprendre l’entraînement, on parle d’un retour possible, jeudi ou vendredi, ne devient-il pas un joueur, intéressant pour Gainey et le Canadien dans le contexte actuel? Le Tricolore n’a-t-il pas besoin d’un attaquant au gabarit imposant, un centre droitier par surcroît? Sur le plan contractuel, il ne reste que deux paiements à son entente de $3.3 millions et l’an prochain, l’équipe a l’option d’exercer son droit sur le joueur et un contrat de $10 millions, ce qu’aucune équipe ne fera. Corson ou Lindros, la question ne se pose même pas!...
rds.ca
lol le ch voulait corson