J'irai jusqu'à parcourir l'ensemble de la Terre pour retrouver le seul trésor qui m'attire. Il ne s'agit point tant de cet Eldorado voltérien ou de l'Atlantide platonique, encore moins de Pompéi au destin, ma foi, fort bien tragique. Ce joyau précieux vaut bien plus que n'importe lequel de ces lieux fabuleux et merveilleux.
Ce n'est pas une femme que je recherche mais une déesse, qui tel une Aphrodite des temps modernes à conquis mon coeur pour le plus grand de mes bonheurs. Avec son rire cristallin, sa cheveleure de soie et sa peau d'ivoire elle resplendit de la beauté de l'Orient entremêlé à la sensualité du charme de l'Occident. Universelle de par sa grâce et son intelligence, son charme n'a d'égal que la gentillesse qui l'habite.
Munie d'une grandeur d'âme et d'une grandeur d'esprit paré à toute épreuve, cette créature qui peuple mes rêves, enivre de par sa majesté mon pitoyable coeur de mortel ; et moi qui ne puis profiter de sa beauté qu'à l'intérieur de mes songes me voila revenu au point de départ. Je cherche, je cherche...
Infatigablement, inlassablement, éperdument je poursuis ma quête en espèrant ne pas croiser le destin d'une bien maléfique créature ou de ce Juïf errant tant décrié par Baudelaire.
Je nagerai au-delà des océans et des mers, je retournais monts et montagnes puis si tous ces efforts s'avèrent vain j'irai jusqu'à décrocher la Lune de son socle étoilé afin d'allez cueillir la fleur d'amour de cette douce clameur qui m'anime :
Ô toi Lili femme de ma vie et unique raison de mon bonheur, que ces quelques bafouillements puissent te satisfaire afin que nous vivions ensemble dans la plus enflammée des passions où la danse de l'amour succède à la mascarade de la séduction.
Il me faut avouer que je vous aime de tout mon être et que je ne puis désormais survivre une seule seconde sans penser en l'éternelle beauté qui caractérise, d'une manière sublime, votre être et votre corps.