A Las Vegas, dans un casino, un gars a dépensé tout l'argent qu'il avait en une seule nuit. Tant et si bien qu'il n'a plus la moindre pièce de monnaie pour aller aux toilettes.
Le voilà obligé de quémander une pièce à un autre joueur pour pouvoir satisfaire son envie pressante.
Par bonheur, lorsqu'il descend aux toilettes, une des portes est restée ouverte et le gars en profite pour économiser son dollar.
Une fois de retour dans la salle de jeux, il prend sa pièce et s'empresse d'aller la glisser dans la fente d'une machine à sous...
JACKPOT ! Se sentant enfin en veine, il fonce à la table de Blackjack et mise la totalité de ses gains... et le voilà millionnaire en dollars !
Dans les jours suivant, l'histoire vient aux oreilles d'un journaliste qui passait par-là. Le gars fait un reportage sur ce gagnant incroyable, qui raconte bien volontiers comment, grâce au bon cœur d'un autre joueur du casino, il a pu devenir riche à millions...
Le joueur ajoute même :
- Si un jour on retrouve mon bienfaiteur, je promets de lui faire don de la moitié de ma fortune !
Quelques jours après la parution de l'article, le joueur reçoit la visite du gars qui lui avait donné la pièce et qui lui déclare :
- Eh bien voilà, je suis celui qui vous a passé un dollar quand vous vouliez aller aux toilettes au casino... Mais vous ne vous souvenez peut-être plus de moi ?
Et le joueur répond :
- Si, si, je me souviens très bien même... mais je ne parlais pas de vous dans l'interview ! Je parlais du gars qui avait laissé la porte des toilettes ouverte...
Un gars qui empeste l'alcool, s'affale sur le siège d'un wagon de métro, juste à côté d'un prêtre...
La tenue du gars qui a bu laisse à désirer : sa cravate est maculée de taches, son visage et son col de chemise portent des empreintes de rouge à lèvre et il y a même un flacon de whisky qui dépasse de la poche de sa veste.
Le gars, qui n'est pas tout à fait saoul, mais pas très loin de l'être non plus, prend son journal et se met à le lire.
Après une minute, il se tourne vers le prêtre pour lui demander :
- Dites mon Père, de quoi que c'est que ça vient l'arthrite ?
Le curé répond :
- Mon fils, je dirai que l'arthrite est due à une vie dissolue, passée par exemple, à sortir avec des filles de mauvaise vie, à boire trop d'alcool, à manquer de respect envers son prochain !
Le gars répond :
- Bordel de Dieu !!! Ben ça alors, c'est pas croyable !!! Et il se replonge dans son journal.
Un peu plus tard, le curé prend la parole et l'interroge d'un ton plus aimable :
- Je suis désolé. Je ne voulais pas avoir des paroles si rudes envers vous... Depuis quand souffrez-vous d'arthrite ?
Et le gars lui répond :
- Oh ! Ce n'est pas moi, mon Père. C'est le Pape... à ce qu'ils disent dans le journal !
Une femme entre dans un cabinet dentaire d'un pas décidé et avec un air un peu bizarre.
Sous l'oeil étonné du dentiste, avant de prendre place dans son fauteuil, elle enlève son pantalon et sa petite culotte.
Sans perdre un instant, le praticien dit à la dame :
- Je crois qu'il y a méprise ! Vous vous tromper de spécialiste madame, vous êtes chez un dentiste ici !
Et la dame de répondre :
- Je sais parfaitement où je suis... et je sais aussi que c'est vous qui avez posé son bridge à mon mari ! Alors maintenant... allez le chercher !!!
A la banque... le conseiller financier :
- Nous sommes heureux de vous faire découvrir un tout nouveau concept de placement... sans le moindre risque : l'euro-tatou !
Le client :
- Mais de quoi s'agit-il ?
- Pour 500 €, nous tatouons le sigle € sur votre sexe. Vous profiterez aussitôt des 4 avantages de ce placement sûr :
1) Vous pourrez voir croître votre investissement !
2) Vous prendrez plaisir à toucher régulièrement votre argent !
3) Vous ne verrez pas d'inconvénient à ce que votre femme dévore votre pécule !
4) Et vous serez toujours le seul à décider où le placer.
Un type se tient debout sur le bord de la route, à faire du stop, en plein milieu d'une nuit très sombre.
Une tempête se déchaîne. L'orage est si violent que l'on n'y voit pas à plus de 2 à 3 m. La route est déserte... pas âme qui vive et la tempête ne faibli pas, bien au contraire.
Soudain, le type voit s'approcher très lentement, une voiture qui s'arrête. Sans se poser de question, il monte à l'arrière et referme la porte. Lorsqu'il se redresse pour remercier son ou ses bienfaiteurs, il se rend compte qu'il n'y a personne à l'avant...
Mais la voiture redémarre en douceur ! Apeuré, il scrute les environs : derrière, des deux côtés, devant... mais il n'y voit goutte. Cependant, à la faveur d'un éclair, il voit s'approcher, inexorablement, un virage plutôt serré !
Effrayé, tétanisé par ce qu'il est en train de vivre, il se met à prier. Le gars n'a pas fini sa première prière que, juste à l'entrée du virage, la porte du conducteur s'entre-ouvre et qu'une main, sortie de nulle part, braque le volant puis disparait comme elle était apparue.
Paralysé par sa peur il s'accroche de toutes ses forces à son siège. Complètement immobile, il voit se reproduire la même scène à chaque fois qu'il y a un virage sur la route.
La tempête augmente encore et la voiture n'avance plus qu'au pas. Ayant rassemblé le peu de courage qu'il lui restait, notre bonhomme ouvre la porte, se laisse tomber sur la chaussée, se relève et sans demander son reste, s'élance en courant sur la route devant la voiture.
Peu de temps après, il parvient dans un petit village, entre dans l'unique bar, commande une téquila double et en tremblant raconte aux autochtones ce qui lui est arrivé.
Vingt minutes plus tard entrent deux gars complètement trempés, l'air exténué. En voyant notre homme installé au bar, l'un des deux nouveaux arrivants dit à l'autre :
- Regarde un peu là-bas, c'est le gros connard qui est monté dans notre voiture pendant qu'on la poussait !!!
Un type trouve une bouteille sur une plage. Il ouvre la bouteille et un génie en sort.
- Tu peux me demander trois souhaits, mais je dois te prévenir que ton pire ennemi obtiendra le double de ce que tu auras demandé !
- Mon premier souhait serait d'avoir 10 millions d'euros...
- Très bien, dit le génie, n'oublie pas que ton pire ennemi en recevra 20 !
- Ensuite, je veux avoir cinq des plus belles femmes du monde...
- Très bien, mais ton pire ennemi en aura 10.
- Comme dernier souhait, je veux que vous m'enleviez une couille...
Le petit Henri a reçu, pour son anniversaire, un train électrique. Le voilà, jouant dans le salon ou sa mère, Marise, effeuille un magasine. Henri s'amuse à faire le chef de gare et annonce :
- Tarascon, 5 minutes d’arrêt, Tarascon tous des cons !
- Voyons Henry, s'exclame Marise, qu'est-ce que tu dis là ? Si tu continues, c'est direct dans ta chambre !
Henry n'y prête pas la moindre attention et poursuit :
- Marseille, 3 minutes d’arrêt, Marseille, à poil les vieilles !
Marise le reprend a nouveau :
- Henri, je t'aurais prévenu... fais bien attention !
Mais imperturbable, Henri poursuit :
- Loguenole, 1 minute d’arrêt, Loguenole rien que des tafioles...
Là, Marise n'y tient plus, et comme promis punit le petit Henri :
- Plus de train électrique jusqu’à nouvel ordre... et dans ta chambre sans discuter !
Quelques heures plus tard, Marise prise de remords, se disant qu’après tout, Henri est encore bien jeune et qu'il répète bêtement ce qu'il a entendu a l’école sans vraiment comprendre ce qu'il dit, se décide a le laisser redescendre et reprendre son jeu.
Henri ne se fait pas prier et réattaque, avec une joie non dissimulée, son rôle de chef de gare. Il annonce bientôt :
- Annemasse... 3 heures de retard, à cause d'une connasse !!!
Un matin en classe, l'institutrice demande aux élèves :
- Qu'est-ce que la poule nous donne ?
Une petite fille se lève et répond :
- Elle nous donne des oeufs, madame !
- C'est très bien Mathilde ! Maintenant qu'est-ce que la chèvre nous donne ?
Cette fois, c'est un petit garçon qui répond :
- Elle nous donne du lait de chèvre, madame !
- C'est très bien Rémi ! Maintenant, qu'est-ce que la vache nous donne ?
Un autre petit garçon, au fond de la classe, d'une petite voix, sans se lever pour ne pas se faire remarquer, déclare :
- Elle nous donne des leçons et des devoirs !!!
Une jeune prof d'université, très bien de sa personne, rappelle à ses étudiants les consignes pour le lendemain, premier jour des examens de fin d'année.
Elle leur précise qu'il ne sera accepté aucune excuse d'absence en dehors d'une blessure immobilisante, d'une maladie grave ou d'un décès dans la famille proche.
Du fond de l'amphi, un jeune rigolo lui demande alors :
- Et en cas de très grande fatigue pour activité sexuelle débordante ?
Tout l'auditoire éclate de rire. La prof attend tranquillement que le silence se rétablisse, sourit à l'étudiant avec bienveillance, et lui dit doucement :
- Dans ce cas, vous pourrez écrire avec l'autre main !!!
Deux nones, qui n'étaient presque jamais sorties de leur couvent, visitent les USA. A un moment, elles ressentent le besoin de se restaurer et voient un stand de hot-dog :
- Regarde, ils vendent des hot-dog... ça veut dire chien chaud !
- T'as déjà mangé du chien, toi ?
- Allez, on en commande et on verra bien...
Elles passent leur commande puis la plus âgée des deux, très curieuse, regarde à l'intérieur de son hot-dog ! Elle se met à rougir et demande à l'autre :
- T'as eu quel morceau, toi ?
Attention à une nouvelle pathologie : l' Hellépathie ! En voici les principaux symptômes :
- Si un café t'empêche de dormir
- Si une bière t'envoie directement aux toilettes
- Si tout te paraît trop cher
- Si n'importe quelle bêtise te met en rogne
- Si un léger excès fait monter l'aiguille de ta balance
- Si tu arrives à l'âge des métaux (cheveux d'argent, dents en or, pacemaker en titane)
- Si tu fais l'amour presque 3 fois par semaine (presque le lundi, presque le mercredi, presque le samedi), c'est-à-dire presque jamais en fait
- Si la viande te fait mal à l'estomac, l'ail te fait roter et le poivre t'irrite le trou de balle
- Si le sel fait monter ta tension
- Si tu demandes au maître d'hôtel une table loin de la musique et des gens
- Si attacher tes lacets te fait mal au dos
- Si la télé t'endort
- Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, de loin, de soleil)
- Si on te donne du Monsieur ou du Madame
- Si tu as des douleurs d'origine inconnue
- Si tu pleures pour rien
Oui, si tu as quelques uns de ces symptômes, ATTENTION ! C'est sûr, tu souffres d'Hellépathie !
Eh oui... Hellépathie ta jeunesse !
Allez, sans rancune, hein !
Un gars entre dans un grand café. Il se pointe au bar et passe sa commande.
- Patron, sers donc une gueuze pour toi, une gueuze pour moi et une gueuze pour tous ceux qui sont derrière !
Le patron écarquille les yeux. Il y a au moins cinquante personnes dans la salle ! Néanmoins il fait servir la tournée. Le gars prend sa gueuze et fait cul-sec...
- Patron ressers donc une gueuze pour toi, une gueuze pour moi et une gueuze pour tous ceux qui sont derrière !
Re cul-sec !!! Le gazier refait le coup de la tournée générale cinq fois de suite. Mais, au moment de payer, il n'a pas un rond sur lui...
Le patron furibard (furibard = colère de comptoir) fait le tour du zinc et lui colle une raclée à un point que l'autre se retrouve à l'hosto figé dans le plâtre pendant six mois.
En sortant de l'hôpital la première chose qu'il fait est de retourner dans le café. Le patron n'en croit pas ses yeux.
- Patron sers donc une gueuze pour moi et une gueuze pour tous ceux qui sont derrière...
Le patron le regarde droit dans les yeux et lui demande d'un air féroce :
- Et moi, donc... je ne bois pas !?
- Ah non ! Toi t'es beaucoup trop méchant quand t'as bu !!!
Ce sont les derniers instant du chef de famille. Tout le monde est à son chevet : sa femme et ses quatre enfants. Il y a les trois grands garçons, beaux et robustes... et puis, il y a le quatrième tout rachitique et moche comme un pou !
Le mourant se tourne vers sa femme et lui demande dans un soupir :
- Chérie, avant que je meure, jure moi que notre quatrième fils est bien de moi. Dis-moi la vérité, je veux le savoir avant de mourir. Je te pardonnerai de toute façon mais je veux savoir !
La femme pose un doigt sur les lèvres de son mari et le rassure :
- Chutttt... bien sûr mon chéri qu'il est de toi ! Je te le jure sur la tombe de ma mère !
Et l'homme s'éteint... heureux !
Alors sa femme, soulagée de ne pas avoir menti à un mourant, murmure entre ses dents :
- Pfiououou... heureusement qu'il ne m'a pas demandé s'il était le père des trois autres !!!
Un rabbin a une envie vraiment pressante. Il entre dans un bar pour la satisfaire. Dès qu'il pénètre dans le bar, le brouhaha et la musique s'arrêtent pour laisser la place à un silence pesant...
Le rabbin s'avance vers le barman et demande :
- Est-ce que je pourrais utiliser vos toilettes, s'il vous plait ?
Le barman lui répond :
- C'est que... je ne sais pas si c'est un endroit pour vous !
Mais le rabbin insiste :
- Je vous en prie, il s'agit d'une envie très pressante. Ne me laissez pas comme cela... dans le besoin, si je puis dire !
Alors le barman :
- C'est que, Monsieur le Rabbin, nous avons dans les toilettes de ce bar, la statue d'une femme qui, mis à part une feuille de vigne, est complètement nue. Je ne voudrais pas que vous soyez gêné par cela !
Le rabbin lui dit alors, en se dirigeant vers la porte des toilettes :
- Ne craignez rien ! Je suis tout à fait capable de supporter la vue de ce genre d'objets païens...
Au bout de quelques minutes, le rabbin est de retour dans le bar, mais cette fois-ci, la musique bat son plein et le brouhaha montre que tout le monde discute de bon cœur.
S'approchant du barman, le rabbin l'interroge alors :
- Je ne comprends pas très bien... Tout à l'heure quand je suis entré, il n'y avait pas de musique, personne ne parlait, et maintenant, c'est tout le contraire.
Et le barman explique :
- C'est que maintenant on sait que vous êtes des nôtres. Et d'ailleurs, pour fêter ça, je vous offre un coup à boire !
- Et pourquoi me considérez-vous comme "un des vôtres" ? Simplement parce que j'ai utilisé les toilettes du bar ?
Alors le barman lui expose, avec un grand sourire :
- Non, pas tout à fait. Il faut savoir qu'à chaque fois que quelqu'un va aux toilettes et soulève la feuille de vigne, la musique et les lumières s'éteignent et se rallument dans tout le bar... Alors vous le prenez ce verre ?
Allez, comme c'est dimanche et que je n'ai pas posté depuis plusieurs jours sur ce topic, je vous en mets une petite deuxième, toute mignonne !
Alexandre est couché dans son lit. Sa maman a fait venir le docteur qui vient de terminer son auscultation. Rien de bien grave, il s'agit d'une grippe !
Très sérieux pour son âge, le visage blême, le petit garçon semble tenaillé par une question. Il finit par interroger le médecin :
- Docteur, je vous promets d'être très courageux ! Alors j'aimerais que vous me disiez toute la vérité... quand dois-je retourner à l'école ?
C'est samedi, le jour ou le petit Martin doit se confesser. Après avoir pénétré dans le confessionnal, il s'adresse au curé :
- Pardonnez moi, mon père, j'ai commis le péché de chair !
Le prêtre qui connaît bien la voix de tous ses fidèles identifie facilement la voix du pêcheur :
- Ah... c'est toi, Martin ?
- Oui, mon Père, c'est bien moi.
- De quelle fille s'agissait-il ?
- Je ne peux pas vous le dire, mon Père. Je ne veux pas compromettre sa réputation...
- C'était Sandrine Perrin ?
- Non !
- Alors... Caroline Gilbert ?
- Non !
- ... Sylvie Dupontel ?
- Non !
- ... Anne Verdier ?
- Non, je ne peux vraiment pas vous le dire, mon Père !
- Bon, d'accord Martin, je respecte ta discrétion mais tu devras tout de même te faire pardonner pour ta conduite. Tu vas réciter dix "Notre Père" et dix "Je vous salue Marie" !
La pénitence accomplie, Martin quitte le confessionnal et rejoint son ami Benoit qui l'attendait impatiemment à la sortie de l'église. Celui-ci l'interpelle aussitôt :
- Alors, qu'est ce que tu as eu ?
Et Martin de répondre :
- J'ai eu dix "Notre Père", dix "Je vous salue Marie" et... quatre bonnes adresses pour la semaine prochaine !!!
Au tribunal, le procureur de la République appelle le premier témoin à la barre. Il s'agit d'une très très vieille femme toute courbée, semblant fragile et apeurée ! Ne voulant pas la brusquer et pour la mettre en confiance, il l'interroge d'une façon peu conventionnelle :
- Madame Claire Vaillant, vous êtes née dans notre bonne ville et vous y avez toujours vécu ! Je suis sûr que tout le monde vous connaît ici et que vous connaissez tout le monde... d'ailleurs, étant moi-même de cette ville, je suis persuadé que vous me connaissez aussi...
Le coupant dans son élan, la vieille femme lui répond aussitôt :
- Bien sûr que je vous connais Monsieur Blanc : lors de mes promenades, je croisais votre mère alors que vous étiez bébé dans un landau. Je vous ai vu, enfant, jouer au parc. Vous avez été un adolescent prometteur et franchement... vous m'avez déçu. Aujourd'hui, vous mentez, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens, vous médisez et répandez des rumeurs. Vous vous croyez influent et respecté alors que vous n'êtes qu'un sous-fifre. Ça oui ! On peut dire que je vous connais bien !
Surpris et complètement désarçonné par cette tirade, ne sachant plus vraiment où il se trouve et ce qui vient de lui tomber sur la tête, le procureur groggy se met à bafouiller... De longues secondes s'écoulent sans qu'il puisse reprendre le dessus. Ne sachant plus comment continuer, il pointe son doigt en direction de l'avocat de la défense en marmonnant :
- Et lui là... est-ce que vous le connaissez ?
Alors la vieille enchaine illico :
- Monsieur Chevalier ? Oui bien sûr, lui aussi je le connais depuis qu'il est tout petit. Je faisais la baby-sitter pour ses parents quand il était bébé et lui aussi m'a beaucoup déçu. Il est fainéant, puritain, bigot même et... alcoolique ! Il n'a aucun ami et il est réputé pour perdre quasiment tous ses procès !
Arrivé à ce stade, le juge impose une suspension d'audience et appelle les deux avocats auprès de lui. Il se penche vers eux et leur déclare le plus doucement possible :
- Si jamais l'un d'entre vous demande à cette femme si elle me connait, je le fais mettre en prison illico pour outrage à magistrat !!!
LA RECETTE DE LA DINDE AU WHISKY :
- Acheter une dinde d'environ 5 kg et une bouteille de whisky.
- Prévoir du sel, du poivre, de l'huile d'olive, des bardes de lard.
- Barder la dinde de lard, saler, poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive.
- Préchauffer le four thermostat 7, pendant 10 minutes.
- Se verser un verre de whisky. Le boire.
- Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
- Se verser 2 verres de whisky et les boire.
- Apres une débi-beurre, fourrer l'ouvrir et surbeiller la buisson de la pinde.
- Brendre la vouteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade.
- Apres i,e demi-heure, dituber jusqu'au bour. Oubrir la borte, reburner, revourner, enfin bref... mettre la guinde dans l'autre sens.
- S'assoir sur une butain de chaise et se reverdir 5 ou 6 verres de wiski...
- Buire, non luire, non cuire la bringue bandant 4 heures.
- ...et hop, 5 berres de plus !
- R'tirer l'four de la dinde.
- Se rebercer une goulée de whisky.
- Rabasser la dinde (l'é tombé bar der). L'ettuyer et lavoutre sur un blat ... sur un clat ... sur une assiette.
- Se bèter la figure à koss du gras sur le barrelage de la buisine. Ne pas essayer de se relever...
- Dèciver qu'on est bien bar derre et binir la mouteille de rhiski.
- Plus tard ramber jusqu'au lit, dorbir ze gui reste de la nuit !
- Le lendemain matin, prendre deux à trois ALKA SELTZER, attendre qu'ils fassent de l'effet, se lever, manger la dinde froide avec de la mayonnaise, puis... nettoyer le bordel que vous avez mis dans la cuisine la veille.
Temps total pour la réalisation de cette recette : 1 bonne journée !
Sur la route des vacances, un couple, dont la femme est peu dure d'oreille, s'arrête à une station service.
Le pompiste arrive et demande :
- Bonjour. Je vous fais le plein?
- Oui allez-y, répond le mari.
Sa femme demande alors :
- Qu'est-ce qu'il dit ?
- IL DEMANDAIT SI ON VOULAIT FAIRE LE PLEIN, répond le mari en criant.
Le pompiste demande encore :
- Alors, vous allez où comme ça ?
- On va passer les vacances à Saint-Tropez, dans la villa de notre fils, répond le mari.
Sa dame, curieuse, s'informe aussitôt :
- Qu'est-ce qu'il dit ?
- IL VOULAIT SAVOIR OU ON ALLAIT. JE LUI AI DIT QU'ON ALLAIT À SAINT-TROPEZ...
Le pompiste :
- Vous avez de la chance. Vous allez avoir du beau temps pour les 15 jours qui viennent !
- Qu'est-ce qu'il dit ?
- IL DIT QU'Y FERA BEAU LA-BAS
Le pompiste :
- Et vous venez d'où ?
- On habite Brie-Comte-Robert, explique le mari.
- Ah ouais ? C'est drôle ça ! J'ai connu une fille de Brie-Comte-Robert à une époque. Elle ne pouvait pas s'arrêter de parler et en plus, elle était nulle au lit. Vraiment, c'était pas une affaire !
La femme :
- Qu'est-ce qu'il dit ?
- IL DIT QU'IL TE CONNAIS BIEN !!!
Plan de carrière :
1ère année (N)
- Tu viens d’entrer à la banque après de longues études sans savoir quoi faire. Tu hésitais entre pompiste, cosmonaute, gourou ou peintre sur Tic-Tac. Tous ces postes éminents étant déjà pris par plus rapides, malins et fourbes que toi, tu te retrouves contraint par tes parents de trouver du boulot. Il parait que la Banque ça marche bien, le petit peuple s’appauvrit, il est nécessaire de le recapitaliser par l’emprunt révolver. Et puis le président bien aimé l’a dit, il faut que la France avance et qu’on soit tous proprio (enfin tous, sauf ceux qui louent mes apparts, faut bien que je vive). Te voilà donc sur un créneau porteur, t’es jeune et plein de sève. Bref, ça va chier ! Et tu comptes bien te faire remarquer par tes exploits commerciaux. Tu te retrouves donc caissier dans le rectum du monde... la classe non ? T’as bien fait de faire BAC +5…
Année N+1 :
- Ta remarquable attitude à proposer le bon produit au bon client (bref, t'as fourgué tout ce que tu pouvais à tous ceux qui en voulaient bien), ton sens relationnel impeccable (bien se baisser devant le directeur), tes remarques pertinentes en réunion (y a plus de PQ... si on utilisait les bulletins de réservation Natixis ?) et enfin ton sens aigu du client (ne me touche pas tu me salis pauvre con), ont rendu inéluctable une promotion bien méritée.
Te voilà désormais conseiller pour une clientèle de particuliers. Et pour être particuliers, on t’a refilé des gens VRAIMENT particuliers. A toi le beau portefeuille « vivier » avec la femme à barbe, le clochard artiste-peintre, l’écolo qui ne se lave pas, le parasite social clepto qui te fauche tes stylos, la jeune étudiante pré-pubère qui en veut à tes fesses juste pour que tu fermes les yeux sur son découvert… bref on a le sens du spectacle à la Banque, le cirque Pinder n’a qu’à bien se tenir !!!
Année N+2 :
- Ton objectif est désormais de faire des « ventes assises », parce que debout t’es moins crédible… et que c’est plus facile de faire signer assis sur une chaise devant un bureau que debout, sur ton dos. Au pire tu peux venir habillé en cravate/chemise+veste et rester en pyjama pour le pantalon, vu que personne ne t’oblige à te lever de ton beau bureau en formica. Tu découvres alors avec bonheur la prospection. La prospection c’est un peu comme si tu cherchais de l’or, mais dans la merde. Ton but est de faire changer les gens de banque, pour cela il faut les convaincre que t’es meilleur que « l’autre », ce qui est parfois légèrement capilotracté.
Année N+3 :
- Ta carrière prend un tournant décisif, tu dois choisir entre :
- rester conseiller particulier éternellement et tomber très bas en faisant la bise à tes clients clochards tellement ils te connaissent (va pas refuser ils ont fini par apprendre où tu habitais...)
- passer conseiller financier si t’aimes les vieux aigris et blindés, entendre des « De Mon temps c’était mieux », des « Je vais au club tous les jeudis après midi » ou encore des « je peux pas venir vous voir en début d’après-midi, y'a les Feux de l’amour »
- passer chargé de clientèle artisan-commerçant si t’aimes les bouchères nymphomanes, les maçons slovaques unijambistes et les gérants de bar inscrits aux AA.
Tu recommences à fumer et tu ne refuses pas « un p’tit verre » à l’occasion (qui fait le larron). Tu as pris 8 kilos en 3 ans, tu attaques le Powerplate.
Année N+6 :
- Tu passes (normalement) dans le monde merveilleux des « managers des unités commerciales ». Autrement dit ça va RE-CHIER. Fini les brimades, c’est toi le boss. Les pions c’est EUX maintenant. Mouahahaha que c’est bon d’être calife à la place du shérif. Te voilà directeur d’agence ! Toutes nos félicitations. Concrètement, comme dirait mon grand chef, tu passes un cap, que dis-je une péninsule, pas tellement au niveau salaire (+300 euros par mois... youhou je vais pouvoir changer la Twingo ), mais au niveau de la RECONNAISSANCE. Et dieu sait que c’est important au travail. Cela veut dire que tout le monde te RECONNAIT : ton directeur général quand il voit ta photo sur la dépêche de la dernière grève… ou encore ce sympathique ex-légionnaire que tu as mis en interdiction bancaire, un samedi soir de bringue, qui a la double particularité d’être le videur de la boîte où tu viens d'entrer et d’être homo-nécro-zoophile (il aime beaucoup les petits animaux mâles morts). Oui, oui... il t’a BIEN RECONNU tout de suite !
Tu manages à MORT, d’ailleurs un de tes collègues s’est pendu dans l’agence avec le cordon de l’imprimante… tu n’es pas responsable puisque tu avais prévenu les services techniques de la mauvaise fixation de l’ensemble. Niveau santé tu fumes 1 paquet par jour, tu bois pour oublier que tu te drogues. Ta femme menace de te quitter pour quelqu’un qui a vraiment réussi (agent immobilier, pizzaiolo, Rmiste...), tes enfants se sont barrés depuis longtemps. Tu t’en fous de toute façon tu passes ta vie au taf. Tu as perdu 27 kilos lors de ta dernière dépression, bien vite repris grâce au savant mélange de cortisone + anxiolytiques + Johnny Walker.
Ton « Bonus » à toi (contrairement aux traders) ce sont les 15 kilos supplémentaires… Certains clients t’appellent même "Nounours"... La super classe quoi !