le petit monde, Hars, Raptorex, hino...
Voilà un sujet qu´il est bien , les jeux vidéo
Excellent, HL² je le refait une deuxième fois, " Mafia" tu me donne envie d´y rejouer Hars j´ai adoré, " morrowind" j´ai trop honte je l´ai à peine commencé à sa sortie
, ha oblivion lost, vivement les amis
Pas cool ton problème de cd, va l´échanger...
Tient hinomi, pour te mettre en inspiration today, pour tes belles lettres
Aujourd´hui, plus calme et non moins ardent,
Mais sachant la vie et qu´il faut qu´on plie
J´ai dû réfréner ma belle folie,
Sans me résigner par trop cependant.
Melancholia, Résignation
Sa voix douce et sonore, au frais timbre angélique.
Un sourire discret lui donna la réplique,
Et je baisai sa main blanche, dévotement.
- Ah! les premières fleurs, qu´elles sont parfumées
Et qu´il bruit avec un murmure charmant
Le premier oui qui sort de lèvres bien-aimées!
Melancholia, Nevermore
O la femme à l´amour câlin et réchauffant,
Douce, pensive et brune, et jamais étonnée,
Et qui parfis vous baise au front, comme un enfant!
Melancholia, Voeu
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D´une femme inconnue, et que j´aime, et qui m´aime,
Et qui n´est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m´aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d´être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse? - Je l´ignore.
Son nom? Je me souviens qu´il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L´inflexion des voix chères qui se sont tues.
Mon rêve familier
C´est qu´hélas! le hideux cauchemar qui me hante
N´a pas de trêve et va furieux, fou, jaloux,
Se multipliant comme un cortège de loups
Et se pendant après mon sort qu´il ensanglante!
VII, Melancholia, A une femme
Le sage, indigné, les harangue;
Le sot plaint ces fous hasardeux;
Les enfants leur tirent la langue
Et les filles se moquent d´eux.
V, Eaux-fortes, Grotesques
Les sanglots longs
Des violons
De l´automne
Blessent mon coeur
D´une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l´heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure;
Et, je m´en vais
Au vent mauvais
Qui m´emporte
Deça, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
Chanson d´automne
Puis je louerai beaucoup, comme il convient
Cette chair bénie
Dont le parfum opulent me revient
Les nuits d´insomnie.
Caprices, Sérénade
Paul Verlaine
: Les poèmes Saturniens
