Il est dans ce monde un principe simple et basique : Un produit commercial se vend, les autres pas. L´objectif est de créer une demande ( et non pas nécessairement d´y répondre) avec comme seul objectif un bénéfice substantiel capable de relancer un nouveau produit et de faire tourner le marché et la terre en même temps.
La qualité n´est pas le résultat d´un goût majoritaire répandu par un média, annoncé par tambours et trompettes, mais ça malheureusement on n´y peu rien. La production artistique de qualité ( a savoir légèrement décalé, apportant une certaine critique par rapport au produit contemporains et un certain savoir culturel à son publique) n´a jamais été produite que dans des milieu alternatif, sous la pression de l´autoproduction, tel que le cinéma d´auteur, la musique et autres. Malheureusement l´artistique rejoint le commercial : il faut bien manger à la fin du moi.
Mais quand à acheter des jeux de merde sous prétexte qu´ils ont fait l´objet d´une promo rasante ou qu´ils utilisent des arguments marketing minables ( Stars, filmes à succès, etc...) sans avoir l´intelligence de se dire que ce produit peut éventuellement être mauvais, c´est le signe d´une énorme bêtise.
BG& est un petit produit, résultant d’un travail en famille avec peu de moyens et un amour du jeu et du travail bien fait. L’humour est là, la qualité graphique est là, la qualité d’animation est là, le scénario est là. De plus, le compromis graphique ( réalité/fiction) est réussit, alors qu’il n’y a pas de sans, pas de coup de feu, pas de bruits de bagnole, ni de ballons de foot et surtout pas de signe de prétention.