En fait, j´ai pas vraiment fait exprès, mais quand j´ai vu le "colérique" dans la fiche de description, j´ai pa pu m´empêcher de penser "c´est un peu le comptement que Ren a dans lapremière saison"
En fait, j´ai un peu copié-collé l´image que j´aurai voulu donné a Ren dans le debut de la première saison xD
pas grave, de toute façon c´est tant mieux, ça va faire des engueulades et autres crêpages de chignons.
éhéhé, y´en avait eu dans la première saison xD
Super! ![]()
Effectivement, je crois que ça va pas être calme entre nos perso xD
Un colérique + une aveugle-muette + un timide + un ancien alcoolique grincheux...
Mélangez le tout et faites cuire au four thermostat 6 xD
et ça vous pête à la gueule. ![]()
si seulement ça pouvais péter à la gueule de Chaos...
Mais rêvons pas trop XD ![]()
Arme ultime des Elus ![]()
chiche. ![]()
Merci de m´avoir répondu. ![]()
je te répond: j´en ai aucune idée.
Perso, j´en ai aucune idée, je peux aider sur les règles etc. et sur quelques petits trucs à la base de l´histoire, mais là, faut demander à Parkusse
Les mondes sont censés se soutenir, principalement les 5 mondes cités au début du topic, Alexandrie, Esthar, Midgar, Bevelle, et Zanarkand ^^
Donc tu peux faire venir des renforts militaires d´un de ces mondes ^^
Chapitre quatre : Un monde légendaire
« Où suis-je ? » fut la première question que se posa Eximmax à son réveil. Il était étendu sur un lit confortable, pieds et poings liés. Autour de lui, la pièce était plongée dans la pénombre, éclairée par une unique bougie presque entièrement consumée, posée sur un chevet à sa droite. Un vent frais passait par la fenêtre ouverte. Au dehors, la nuit était tombée. Il examina un peu plus la pièce. Elle semblait plutôt petite, et le mobilier paraissait plutôt ancien. Tous les meubles étaient faits de bois brut, et le sol était recouvert de parquet.
Eximmax tenta de se libérer de ses liens, mais ceux-ci étaient trop bien serrés, et il ne parvint qu’à accentuer la douleur provoquée par les cordes nouées fermement. Il entendit les marches d’un escalier grincer. La porte s’ouvrit enfin, laissant entrer un étrange personnage. Ce n’étaient pas ses vêtements qu’Eximmax trouva bizarre, bien qu’il ne comprit pas pourquoi il était vêtu d’une côte de mailles noire, et d’épaulières. Il portait sur les mains des mitaines semblables aux siennes. C’est plutôt son apparence physique qui intriguait Eximmax. Ses yeux brillaient dans la nuit comme deux émeraudes, d’un vert pâle. Sans les longues oreilles qui sortaient de sa chevelure blanche, et ses sourcils étrangement longs, on n’aurait pu penser qu’il s’agissait d’un personnage légendaire qu’Eximmax avait vu en lisant les récits et légendes des faits passés dans cet univers, Xemnas, l’homme vaincu par Sora, l’élu de la Keyblade.
- Enfin tu es réveillé, l’humain.
- Je suis où là ?
- Tu es dans ma demeure, dans le bois des chants éternels.
- C’est fou ce que tu m’aides, comment appelles-t-on ce monde ?
- Ce monde s’appelle Azeroth.
- Et tu es quoi exac…
- Assez ! C’est maintenant mon tour de poser les questions. Qui es-tu, et d’où viens-tu ?
Eximmax comprit qu’il valait mieux coopérer s’il voulait avoir une chance de se sortir de là rapidement.
- Mon est Eximmax, et contrairement à ce que tu crois, je ne suis pas humain, à proprement parler.
- Tu leur ressembles pourtant beaucoup. Tu ne réponds cependant pas à mon autre question, d’où viens-tu ?
- D’un monde qu’on appelle Illusiopolis.
- Un autre monde ? Il n’existe d’autres mondes qu’Azeroth, et l’Outreterre, fief de nos ennemis, la légion ardente.
- Je vois, vous n’avez aucune conscience des autres mondes… Peux-tu me dire où tu m’as trouvé ?
- Non loin d’ici, à proximité d’une chose étrange que je n’avais encore jamais vue.
- C’était probablement mon vaisseau, le Viper.
- Ton vaisseau ? Qu’est-ce que c’est ?
- C’est la chose qui me permet de passer d’un monde à l’autre. Votre monde n’est pas unique, il fait partie d’un tout plus vaste, d’une multitude d’autres mondes. Cependant, le votre n’était pas répertorié dans les archives, ce doit être pour cela que vous n’avez pas conscience de tout ça.
- Il m’est difficile de te croire, nous autres, Elfes de sang, possédons une connaissance inouïe, mais jamais nous n’avons entendu de telles choses.
- Tu es un elfe ? Moi qui pensait qu’ils n’existaient que dans les contes pour enfants…
- Non, notre race est l’un des plus anciennes de ce monde. Mais si toi, tu n’es pas un humain, qu’es-tu ?
- Et bien, je ne sais pas si tu vas comprendre… Connais-tu les sans-cœur et similis ?
- Que sont ces choses ?
- C’est bien ce que je pensais… Les sans-cœur sont des êtres nés des ténèbres, celles qui sont dans nos cœurs. Leur but est d’amasser le plus de cœurs possibles, et de détruire tous les mondes.
- Et que sont les similis ?
- Chaque fois qu’une personne, quelle que soit sa race, perd son cœur, elle donne naissance à un sans-cœur, mais aussi à un simili. Les similis sont des coquilles vides, qui n’éprouvent rien, pas de sentiments, pas de joie, de tristesse, rien. Nous ne connaissons pas leur but, mais nous savons qu’ils sont dirigés par une organisation, l’Organisation XIII. Elle est composée de treize « supers » similis. Ceux-ci sont issus de personnes au cœur fort, très fort. Lorsque les êtres de qui ils sont issus ont perdu leur cœur, ils ont été créés, ressemblant à leur être d’origine, mais n’ayant pas de cœur.
- Je pense comprendre, même si cela paraît invraisemblable, mais toi, qu’es-tu ?
- Et bien, je suis moi-même l’un de ces « supers » similis…
- Dans ce cas, tu fais partie de cette organisation !
- Non, pas du tout. J’ai croisé l’un d’eux à Midgar, ils n’ont appris mon existence que là-bas. J’ai cependant refusé catégoriquement de devenir l’un des leurs. Le contrôle des mondes, leur destruction ou leur assujettissement m’indiffèrent, ce que je cherche, c’est mon passé, ou plus précisément, l’être duquel je suis issu. D’après ce que je sais, son monde est composé de deux continents, séparés par la mer, ce qui m’a conduit ici.
- En effet, une mer sépare Kalimdor et ce continent, où se trouvent les Royaumes de l’est. Tu es ici près de notre capitale, Silvermoon. Et plus loin se trouve l’ancien royaume de Lordearon, devenu Undercity, capitale des réprouvés, des morts-vivants.
- Pourquoi alors as-tu été si froid, en parlant des humains ?
- Les humains étaient autrefois alliés aux Elfes de Sang, nous faisions partie de l’Alliance, et combattions ensemble la Horde. Mais nous autres possédons une affinité naturelle et particulière avec la magie, ce qui a effrayé les humains. Ils nous ont lâchement abandonné, nous excluant de l’Alliance. Nous nous sommes tournés vers la Horde, qui nous a accueillis froidement, mais qui sont maintenant des alliés surs.
- Existe-t-il beaucoup de races, sur Azeroth ?
- Oui, dans la Horde se sont réunis les Orcs, les Trolls, les Tauren, les Morts-vivants réprouvés, et nous-même, Elfes de Sang. Dans l’Alliance, on retrouve les Humains, les Nains, les Elfes de la nuit, les Gnomes, et les Draeneï.
- N’avez-vous jamais réussi à vous entendre, entre Horde et Alliance ?
- Oh, si, il y a quelques années, lors de l’attaque de la Légion Ardente, menée par Archimonde. J’étais moi-même un combattant durant cette guerre, et je regrette ces temps heureux ou toutes les races s’entendaient, et combattaient un ennemi commun. Mais ce temps est terminé.
Un long silence s’installa.
- Euh… ça te gênerai de me détacher ? J’commence à avoir très mal aux poignets et aux chevilles là…
- Qui me dit que tu ne m’attaqueras pas une fois que je l’aurais fait ?
- Tu crois vraiment que je t’aurai tout dit sur mon identité, si je voulais te tuer ?
- C’est possible. C’est d’accord, je te détache.
Il se leva doucement, et détacha les liens avec une facilité déconcertante.
- Tu n’aurais pas pu les enlever toi-même, ils étaient noués par magie.
- Ouais, je comprends mieux…
Au rez-de-chaussée, on entendit des coups frappés sur la porte. Une voix de femme se fit entendre.
- Paladin Fëanoro, venez vite !
Fëanoro, l’elfe, descendit les escaliers rapidement, accompagnés d’Eximmax. Il ouvrit la porte, et fit face à une elfe, à l’air effrayé.
- Il y a non loin dans la forêt une chose étrange, venez voir !
- Je le sais Mälune, mais cela n’est rien, retournez d’où vous venez, et ne racontez ceci à personne.
Les elfes discutèrent un long moment. Eximmax regarda autour de lui, un feu de bois ronflait dans la cheminée. Il remarqua sur le mur une épée magnifique. Il s’approcha, et la prit dans ses mains. Elle était grande, et il dut la porter à deux mains.
- Tu tiens dans tes mains la lame Sin d’Orei. Une épée magnifique, n’est-ce pas ?
- Ouais, j’avoue, elle est pas mal. C’est quoi, un paladin ?
- Cela signifie qu’en sus de ma fonction de guerrier, je maîtrise la magie, notamment celle de soin.
- Ca doit être utile, dans les combats.
- De nombreuses vies sont sauvées, grâce aux paladins. Nous devons mettre ton vaisseau ailleurs, il ne doit pas être vu d’autres elfes.
- J’espère au moins qu’il marche encore…
Ils sortirent dans la fraîcheur de la nuit. La lune brillait étrangement, faisant scintiller l’écorce des arbres. Ils arrivèrent rapidement à l’endroit du crash. Les arbres étaient ravagés, plusieurs étaient même à terre. Au milieu se trouvait le vaisseau, miraculeusement intact. Eximmax pénétra à l’intérieur du Viper, et le mit en marche.
- Bonsoir, Eximmax, fit Eyda.
- Salut Eyda, pas trop dur le crash ?
- J’ai réussi à minimiser les dégâts sur le vaisseau, toutes les fonctions sont opérationnelles, hormis le réacteur numéro deux.
- Comment ai-je été éjecté ?
- Je suis programmée pour maintenir en vie mon pilote, je vous ai donc éjecté moi-même lorsque le sol était assez proche, ce qui ne vous a pas empêché de subir quelques dégâts physiques.
- Bon, je pense pas partir tout de suite, mais on doit bouger le vaisseau, on peut encore voler ?
- Oui, il suffit de faire passer toute la puissance sur le réacteur un.
- Hé, Fëanoro, viens !
L’Elfe, resté dehors pendant tout ce temps à examiner la machine, pénétra à l’intérieur.
- Eyda, je te présente Fëanoro, c’est lui qui m’a soigné.
- Bonsoir, Fëanoro. Je vous remercie d’avoir pris soin de mon pilote.
- Qui parle ? demanda l’elfe effrayé.
- Je suis une intelligence artificielle intégrée à l’ordinateur de bord du vaisseau.
- Alors ce n’était pas un mensonge, dit l’elfe émerveillé.
- Tu sais où on peut mettre le Viper ? demanda Eximmax.
- Dans les montagnes, derrière chez moi, personne ne s’y aventure jamais.
- Ok, c’est parti Eyda !
Le sol se mit à vibrer, et le vaisseau s’éleva dans les airs. Ils volèrent doucement, en direction des montagnes. Ils repérèrent une excavation suffisamment grande pour y cacher le Viper, et s’y posèrent.
- Impressionnant, murmura Fëanoro.
- Eyda, je vais te laisser un peu ici, je suis curieux de découvrir ce monde.
- Très bien, réveillez-moi, lorsque nous devrons partir.
- Pas de problème, à plus tard.
Tout s’éteignit. Ils sortirent du vaisseau, et retournèrent chez le paladin.
- Tu te « crashes » chaque fois que tu arrives sur un monde ?
- Oh non, là, on a juste rencontrer une armada de vaisseaux sans-cœur, au moment où on arrivait. Ils ont détruit un de nos réacteurs, et boom, on est arrivés. En y repensant, que faisaient tous ces vaisseaux ennemis ici…
- Je ne sais pas, hormis les guerres entre Horde et Alliance en territoires contestés, rien ne vient troubler la faible paix instaurée. Mais depuis peu, nous savons que la Porte des Ténèbres a été réactivée. Elle permet d’accéder à l’Outreterre. Nous soupçonnons la Légion Ardente de préparer un nouvel assaut.
- La Légion, ou les sans-cœur, peut-être même les deux…
- Crois-tu qu’ils puissent s’allier ?
- Bien sur, pour eux, vous êtes un immense garde-manger, tant de cœurs, ils doivent en vouloir.
- Dans ce cas, nous devons prévenir le Seigneur régent de Quel ‘Thalas, et vite.
- Et qu’est-ce que vous ferez ? Si vos races ne sont pas capables de s’entendre, et que vous restez adversaires, vous ne vaincrez pas les sans-cœur. Si ce que je pense est fondé, c’est plus d’une armée, qui vient vers votre monde. Et s’ils trouvent des alliés, alors vous êtes fichus.
- Non, nous nous battrons vaillamment, jusqu’à la mort !
- Et comment comptes-tu expliquer à ton seigneur ce que tu sais ? Si j’ai bien compris, je risque ma peau, vu que je suis comme un humain ! Tu crois qu’il va me croire ?!
- Notre seigneur est bon, et je suis sur qu’il prendra les mesures nécessaires pour nous protéger !
- Ok, mais crois-moi, si ça dérape, alors je me battrai.
- Alors je me battrai à tes côtés. Je crois ce que tu dis, s’ils ne le croient pas, alors ils ne sont pas dignes de nous diriger.
- Tu ferais ça ? Tu mettrais en péril ton statut, non ?
- Ce n’est pas grave. Je n’ai jamais accepté cette idée de Horde et d’Alliance, mais je ne peux faire autrement. Si nous devons nous battre pour faire changer les choses, je le ferai.
- Bon, si tu le dis…
- Allons à Silvermoon, le temps presse.
Les deux compagnons se mirent en marche, et atteignirent assez rapidement la capitale des Elfes de Sang. Lorsqu’on la voyait, on comprenait à quel point la magie tenait une part importante dans la vie de ces elfes. Les balais faisaient le ménage seuls, des pierres runiques en lévitation servaient de décorations, et les immeubles, d’un rouge flamboyant, semblaient tenir par magie.
Ils traversèrent la ville au pas de course, et pénétrèrent dans le lieu ou siégeait le régent, la flèche de Sol-Furie. A leur arrivée, un silence total s’installa.
- Paladin Fëanoro, puis-je savoir ce que vous faites, accompagné de ce traître humain ?
- Mon seigneur, nous avons d’importantes nouvelles à vous révéler. Ces nouvelles, je les ai apprises de cet humain. Il n’est pas de ce monde, Sire.
- Pas de ce monde ? Alors d’où peut-il bien être ? Railla le régent.
- A vrai dire, mon Seigneur, je viens d’un autre monde, fit Eximmax. Je suis arrivé ici par accident, un accident causé par une grande menace pour votre propre monde.
- Et quelle serait cette menace, l’humain ?
- Des êtres que nous appelons sans-cœur se dirigent en masse vers vous, peut-être même sont-ils déjà arrivés. Je les soupçonne de vouloir s’allier à la Légion Ardente, et d’envahir votre monde.
- Ridicule, nous ne connaissons pas ces êtres, dont vous parlez.
- Ces êtres sont capables de prendre le cœur des gens qu’ils tuent. Si le cœur est suffisamment puissant, il peut donner un sans-cœur d’une puissance égale, voire supérieure, et une autre créature, un simili, tout aussi puissant. Réfléchissez-y, mon Seigneur. Imaginez que les sans-cœur abattent les chefs de guerre des différentes races, vous y compris, cela leur ferait autant de nouveaux soldats très puissants. Ce serait une catastrophe, et ce monde tel que vous le connaissez disparaîtra.
- Je ne vois aucune preuve de ce que vous avancez.
- J’en suis moi-même la preuve vivante. Je ne suis pas un humain, je suis un simili…
- Alors qui peut m’assurer que vous ne souhaitez pas la destruction d’Azeroth, vous aussi ?
- Croyez-vous que j’aurais parlé de cela à Fëanoro, et que je serai venu vous mettre en garde ? J’ai aussi une autre preuve, une chose que vous ne connaissez probablement pas, la matéria.
Eximmax fit apparaître Hollow Heart dans sa main, sous les yeux attentifs des deux elfes. Il enleva la matéria de son support, dans la lame, et la tint dans le creux de sa main.
- Ceci est une matéria. Dans un autre monde, nous utilisons ces petites pierres afin de maîtriser la magie. Celle-ci me permet d’invoquer une puissante chimère. Souhaitez-vous la voir de vos yeux ?
- Je ne demande que ça, fit le régent d’une voix curieuse. Je ne vois pas comment ces petites boules permettent de contrôler la magie, mais si vous me le montrez…
Eximmax leva le bras dans les airs. La matéria émit une lueur rouge, le vent souffla, et de nouveau, Bahamut fit son apparition. Il regarda autour de lui, ses yeux se posant sur le seigneur ébahis.
- Incroyable fit-il. Cependant, rien ne me permet de croire que votre théorie sur ces soi-disant sans-cœur soit vraie. Savez-vous comment nous avons pu repousser la Légion Ardente, la dernière fois ? En nous alliant avec toutes les autres races, même nos ennemis, les Orcs, à l’époque.
- Oui, Fëanoro m’a expliqué tout cela. Et sans une réitération de ces événements, votre monde court à sa perte.
- Vous me demandez beaucoup étranger. Je suis tout disposé à vous croire, mais cela ne relève pas de mes compétences. Nous devons avertir Thrall, et Dame Sylvanas. Ils choisiront eux-mêmes de faire alliance ou nous avec les humains. Ceux-ci doivent être averti aussi. Je vous suggère d’y aller en tant qu’émissaire, Fëanoro vous accompagnera. Quant à moi, une intense réflexion, et une enquête approfondie s’imposent. Veuillez vous en aller.
- Ca c’est mieux passé que j’le pensais, fit Eximmax une fois dehors.
- J’avoue, je ne pensais pas qu’il te croirait. Un long chemin nous attend, nous devons nous rendre au bastion humain de Stormwind.
- Il ne sera pas si long que ça, nous allons utiliser le Viper, il fera un bon argument.
- J’ai une faveur, à te demander…
- Laquelle ?
- Lorsque nous serons libres de partir, toi vers d’autres mondes, et moi vers mon foyer, pourras-tu m’emmener avec toi ?
- Euh… c´est-à-dire que… j’ai pas l’habitude d’avoir de la compagnie, j’suis plutôt solitaire dans mon genre tu vous…
- Je dois avouer que ton arrivée a réveillé ma soif de connaissance. Je désir partir, connaître d’autre choses que ces terres qui me sont si familières, trop familières.
- Ouais, je comprends, c’était pareil pour moi, quand j’étais coincé à Illusiopolis… Et puis j’ai été recruté dans cette organisation, les « Those That Never Was ». C’est grâce à eux que j’peux voyager.
- Tu crois qu’ils pourraient m’admettre dans cette organisation.
- J’en sais trop rien… attends… ils m’ont dit que j’pouvais engager qui je voulais, pour constituer ma propre équipe.
- Tu as dit que tu étais solitaire, non ?
- Ouais, mais bon, si on se débrouille pour t’obtenir un vaisseau, on se verra uniquement en cas de besoin.
- Tu crois que c’est possible ?
- Je pense ouais… je te fais l’honneur d’être mon premier coéquipier dans l’unité numéro une, Fëanoro.
- Je te remercie du fond du cœur, Eximmax.
- Profites-en tant que t’en as un ! Allez, voilà le vaisseau, en route.
Les deux jeunes amis s’envolèrent pour Stormwind, avec pour objectif l’unification des races.
Drogué à WoW. ![]()
j´ai pas encore lu le chapitre de Parkusse, mais
Archer-lesinge ton perso va encore se retrouver dans une bataille.
ça y est je l´ai lu. Une seule chose à dire : ![]()
Dans mon prochain chapitre (qui arrive bientôt), je fais en sorte que mon perso rencontre les élus à la BGU, une sorte de truc temporel ou ils sont déjà arrivés, faudra en tenir compte. ![]()
Je suis pas drogué à WoW, je connais Warcraft depuis le deuxième épisode, et j´adore ça, alors fallait bien que je le place ^^
En tout cas tu joues à WoW, vu que les elfes de sanf et la horde, c´est BC.
Chapitre 5, Kuzuki
Cela faisait trois jours qu’il moisissait dans ce bar miteux, complètement soûl, semblant ailleurs.
Sa blessure impressionnante à l’épaule ne s’était toujours pas complètement refermée, les risques de réouverture étaient encore trop élevés pour tenter quelque chose. Et comme il se refusait d’aller se régénérer chez un guérisseur, son rétablissement n’en serait que plus long. Bien sûr, il pouvait encore parfaitement combattre, mais il préférait être à 100% de ses moyens pour affronter ses ennemis. Un mince rayon lumineux réussit à transpercer les sombres morceaux de bois qui faisaient office de mur, l’enseigne elle-même faisait pâle figure par rapport au reste de la Balamb Garden University.
Vraiment, ce lieu était malsain. On n’y voyait pas à deux mètres, et le patron, lui aussi affalé sur le comptoir, était trop soûl pour allumer une chandelle ou deux.
Kuzuki : Toi, là, sers moi encore un verre de ta boisson bleue, et bouge toi plus vite ou je t’étripe.
Patron du bar : Oh, ça va, ça va, tu vas l’avoir ton alcool, imbécile de poivrot.
Kuzuki : Alors là, t’aurais pas dû, tu vas crever, ordure.
Il se leva, marchant lentement vers son interlocuteur, chancelant quelque peu, et quand il fut arrivé à sa hauteur, il lui décocha un coup de poing magistral qui le fit voltiger, brisant le mur de fortune, pour aller s’écraser au dehors, inconscient, sous les regards médusés des passants. Les gardes ne furent pas longs, alertés par cet attroupement. Kuzuki, trop ivre pour se défendre contre autant d’ennemis, se laissa tranquillement maitrisé et fut mené dans une prison moîte, jeté dans une geôle sale jusqu’à sa libération, dans quelques jours vu le délit mineur qu’il avait commis, et encore, si l’on pouvait appelé cela un « délit ».
Les gardes, généreux et peu méfiants, lui laissèrent son épée, car si ils la confisquaient, la procédure de récupération serait bien trop longue.
Une rumeur disait, et Kuzuki en avait eu vent par son « ami » le barman, que des personnes bizarres étaient arrivées à la BGU, accompagnés d’un homme nommé Ren, que la légende disait ancien élu de la lumière. Il devait saisir cette chance, qui ne se reproduirait peut-être plus jamais. Redevenu sobre après quelques heures passées à méditer, il défonça d’un coup d’épée le mur qui séparait sa cellule du monde extérieur, puis s’enfuit en toute hâte, car dans une ville pareille, sa tête allait sans doute être mise à prix, et ce n’était pas les mercenaires qui manquaient ici. Même si cela ne l’inquiétait guère, maintenant seuls ses objectifs lui importaient. Les gens s’écartaient, voyant ce fuyard lourdement armé courir à grandes foulées, comme un balourd, mais un balourd très fort cependant.
Personne ne semblait vouloir se mettre en travers de son chemin, quand soudain, sortie de nulle part, une étrange jeune fille, sans doute vingt ans, les cheveux bruns, et armée de deux sabres légers se mit en opposition entre lui et sa route. Il s’arrêta alors, contemplant avec surprise cette fille audacieuse.
Fille : Halte là Quiconque trouble la tranquillité de la BGU sera immédiatement éliminé. Kuzuki saisit alors de suite sa lame. On le menaçait de mort. Il n’avait donc plus aucune raison de ne pas se défendre .
Encore une fois les passants, élèves de la BGU ou autres se rassemblaient autour des deux combattants, lançant des encouragements à cette fille qu’ils ne connaissaient pas mais qui avait le courage de s’opposer à ce mystérieux étranger.
Fille : Mon nom est Iyu, mercenaire de renommée, je viens d’arriver dans ce monde, et puisque ta tête est mise à prix, tu seras donc mon premier contrat, sois-en honoré.
Déjà ? Les mises à prix étaient extrêmement rapides dans cet endroit, Kuzuki en savait quelque chose, vu qu’il avait été mercenaire à ses débuts.
Maintenant les gens avaient reconnus la fille, très célèbre dans les mondes du mercenariat, malgré son jeune âge, elle était extrêmement talentueuse et avait empoché des centaines de primes. Plus personne ne donnait grand-chose de la peau de son adversaire.
Kuzuki : Foutaises ! Tu n’es pas de mon niveau, écarte t… !
La jeune fille, avec une rapidité surprenante, s’’était élancé vers Kuzuki, et d’un coup de genou puissant, l’avait frappé en plein torse, puis d’un coup de sabre, avait rouverte sa blessure à l’épaule, qui saignait abondamment. Ce dernier était maintenant à genoux sur le sol, cherchant son souffle et crachant du sang. Il se releva difficilement et comme si de rien n’était, leva nonchalamment son épée.
Iyu : Ne te méprends pas ! Quelqu’un comme toi ne m »intéresse même pas d’habitude, c’est uniquement parce que tu peux me rapporter quelque chose, je ne m’attaque qu’aux personnes intéressantes, ce que tu n’es manifestement pas.
Si une chose pouvait énerver Kuzuki, une deuxième venait d’apparaitre : Iyu
Comment cette simple fille avait réussi à le pousser dans un tel niveau d’énervement et de frustration ? Il l’ignorait, mais elle allait payer cher cette erreur. Kuzuki frappa alors sèchement d’un coup d’estoc, peu rapidement, mais c’était calculé, il voulait voir la stupeur et le regret dans les yeux de cette insolente.
Iyu : Pff… Trop lent, tu comptes réellement me toucher avec ce coup minable.
Elle para facilement le coup avec ses deux sabres, du moins, c’est ce qu’elle croyait, réalisant son erreur, mais trop tard. La puissance du coup de Kuzuki était telle que les deux sabres s’écartèrent, et la grande lame de pierre la transperça entièrement, jusqu’au manche. Sa constitution lui permit de ne pas mourir sur le coup, cette fille là était joliment robuste, sans doute bien plus que son adversaire.
Kuzuki : Mercenaire de renommée ? Mon œil, t’es qu’une vantarde.
Et il retira dédaigneusement sa lame, en appuyant avec son pied sur le ventre de la vaincue, ce qui ne fit qu’aggraver l’état d’Iyu, déjà critique, qui retomba lourdement sur le sol.
Des huées se firent entendre, mais d’un geste de la main, Kuzuki fit taire les mécontents, qui l’ouvraient sans savoir. La jeune fille le regarda une dernière fois avec stupeur, puis ses yeux se fermèrent, elle était dans le coma.
Les troupes d’élites de la BGU arrivaient, il ne fallait pas rester ici. Il se cachait maintenant le visage avec un bandeau blanc, ne laissant paraître que ses yeux, et il avait complètement enveloppé sa lame dans un bandeau de soie noire, la faisant passer pour autre chose qu’une gigantesque épée. Ainsi il passait presque inaperçu, car de nombreuses personnes se baladaient ainsi. On parlait encore de ses « exploits » avec cette Iyu. Désespéré, il allait quitter la ville, quand il aperçut un groupe de personnes étranges. Un homme avec une cigarette à la main, une fille aveugle, un enfant et un chien, et un autre homme. Son sourire lui revint, cela correspondait aux descriptions qu’il avait entendu. Il s’approcha alors doucement d’eux, et leur lança, avec un léger rire un :
Kuzuki : Et bien, les « légendaires élus de la lumière », je vous imaginais plus grands, je peux rester avec vous quelques temps ?
Il voulait d’abord être sûr de leur identité avant de tenter quoi que ce soit.
J´espère ne pas avoir fait n´importe quoi. ![]()