je sait ça fait lontemps que j´a pas posté, mais je voulais d´abord voir la fin secrète de kh2.
voici donc la suite de ma fic:
Chapitre 5
-Quoi ? ! Tu es le fils du roi ? !
-Je ne vous l’avais pas dit, Kupo ?
Tous troit hochèrent la tête en signe de négation.
-Et bien c’est fait, Kupo, Déclara le roi. Approchez, jeunes humains. J’ai été prévenu de votre arrivée par mon frêre. Il m’a expliqué le but de votre voyage et la raison de votre visite en ces lieux. Il vous sera fournis les équiments promis, ainsi que des provisions. Mais avant, je dois vous parler, Kupo. Comme vous le savez, la Lumière est en ce moment même emmenée au sommet du mont de l’infini par le respecté Amos qui est, d’après ce que m’a expliqué mon frêre, votre père, jeune homme, Kupo.
C’est de cela que je dois vous parler. Ce pauvre Amos court à sa perte…
-Quoi ? ! s’exclama Sora.
-Oui, Kupo. Il m’a été rapporté que que lees armées du Nord s’étaient regroupées le long de la frontière qui sépare les contrées nord du reste du monde. Elles semblent préparer l’offensive, et Amos fonce droit sur le campement où siègent les trois seigneurs du Nord, ainsi que leur suzerain.
Il n’en est pas conscient, mais il se jette droit dans la gueule du loup, Kupo !
-Nous devons l’arrêter !
-c’est justement là que je voulais en venir, kupo. Vous devez tous trois le rattraper et lui remettre ce message, Kupo.
Il tendit la main et dans celle-ci apparut dans celle-ci. Il le confia à Kari, et sora s’écria :
-Nous partons sur le champ !
-non, le coupa Nick. Vous devez rester ici le temps que nos forgerons aient finis leur ouvrage, Kupo !
-Il a raison, Sora, dit Kari, nous devons préparer notre quête, sinon nous ne pourrons la mener à bien.
Sora acquiesa, et Nick les conduisit à des chambres où ils pourraient passer le reste de la nuit.
Le lendemain, qui n’arriva pas assez vite au goût de sora, ils apprirent que les armes et armures leur étant destinés étaient prêts. Ils se rendirent donc à l’armurerie, et découvrirent l’œuvre des forgerons mogs. À chacun d’eux avait été destiné une armure magnifiquement ouvragée, ainsi qu’une arme, forgée avec soin pour qu’elle soit adaptée à leurs aptitudes physiques. Quand on lui présenta son arme, Sora lui jeta un regard dédaigneux et la repoussa, préférant garder l’épée que lui avait forgé son père. Les mogs présentèrent ensuite l’arme de Riku, une lourde épée au manche en argent et à la lame faite d‘un alliage de mithril et de platine. À Kari était destinée un courte épée très légère du même alliage, ainsi qu’une bourse contenant diverse herbes médicinales. Un mog lui expliqua rapidement leurs utilités. Mais Il restait encore un armure. Elle était 3 fois plus petite que les autres, et semblait faite pour un mog. Lorsqu’ils questionnèrent Nick sur cette dernère armure,celui-ci répondit :
-Cette armure kupo ? Et bien c’est la mienne, évidemment, kupo !
-Pourquoi ? s’interrogea Sora.
-Je ne vous l’avait pas dit ? Faut croire que j’ai un problème, vu le nombre de choses que j’oublie, Kupo. C’est parce que je viens avec vous ! Mon père m’a chargé de vous accompagnés, en pensant que ma maîtrise de la magie vous aiderait.
-Ah bon, tu sait utiliser la magie ? s’étonna Kairi.
-Je ne vous l’avait pas dit, kupo ?

S’en suivit la pose des armures, qui fut si longue et fastidueuse que je préfère la passer. Après cette pose d’armures, donc, nos héros se rendirent au pentacle,devant lequel les attendaient le roi et son cortège. Après de solennels aideux, ils repartirent donc vers le nord, Kairi portant nik sur la selle de son chocobo.
Ils passèrent ainsi trois jours et trois nuits, chevauchant à travers plaines et forêts, sans rencontrer le moindre obstacle. Mais à l’aube du quatrième jour, ils arrivèrent à un petit village, situé à la limite entre les terres d’Ansem et du désetique royaume des sables, gouverné par le pacifque Abendir, connu pour sa connaissances du désert et de toutes les formes de vies, ainsi que pour sa répugnance à combattre.. en entrant dans ce village, un détail attira l’intention de Sora : Tous les habitants portaient le même tatouage, un étrange symbole à l’aspect menaçant, sur l’emsemble du visage.