Tout a fait, bourriquet est un fourbe, mais comment aurait on pu attendre autre chose de la part d´un âne qui laisse trainer sa queue n´importe où? je vous laisse méditer la dessus...
en attendant je souhaite vous faire part de l´oeuvre littéraire créatrice et si magnifiquement magnifique de MA yapiyou, la seule et unique kurokame:voici donc quelques uns de poèmes qu´elle a elle même écrit, en l´honneur de ceux de M_D
En l´hommage des étoiles filantes:
O toi, peti astres scintillant
Tu brilles dans le ciel tel un ver luisant
ta paleur nocturne éclaire mes nuits
et je ne cherche que toi quand je cour dans la prairie
Tu traverses le firmamant et la voie lactée
tu enflame de ta splendeur la nuit étoilée
Ta beauté éphémère transcende mon âme
et pour toi, ô ma douce, je bruleré un âne
Pour le message du répondeur
oh toi, noble populace qui veut me parlé
je ne suis point là, mais tu m´as appelé
c´est un désespoir sans fin qui s´empare de moi
tel un loup solitaire dans les tréfond des bois
je me suis absenté dans la ville de béton
dans laquelle on vit au fil des saisons
je ne puis donc écouté ta requête
j´ai suis désolé, et je braverais la tempête
afin de m´en revenir pour ouïr tes mots
donc laisse moi un message, laisse allé les mots
En l´honneur des WC
cher et tendre bloc de porcelaine
taillé par l´hommes pour se libéré de ses chaînes
pour s´échapé de ce besoin en lui
cette envie naturelle qui le réveille la nuit.
tu est salvateur, tu acceuilles nos fesses
et pour toi l´on pourrais dire toute une messe
car sans toi se serais dans herbes et fougères
qu´on se soulagerais, rendant tout a la terre
c´est pourquoi je te suis reconnaissant
c´est pourquoi je te suis reconnaissant
tu illumine ma vie, je pense a toi souvent
au moindre gargouilli qui retourne mon ventre
je file vers toi, je me pose dans ton antre
et je te laisse pour offrande mes entrailles digéré
car tout ceci est pour toi, cher et tendre bidé
pour tout les épicuriens qui sommeillent en vous...en l´honneur du repas:
êtres divins que sont couteau et fourchette
je vous ai dans mes mains et partout je guette
la moindre pitance se présentant a moi
mon ventre cri famine et gronde de désaroi
je frémi en sentant un délicat fumet
est-ce de la poule au pot ou bien du saupiquet?
mais diantre je m´en fiche car tout est nouriture
je me contenteré s´il le falé d´une verte pâture
et là que vois je? serai-ce du salsifi?
on me demande de faire la diette, et je dis "que nenni!"
Et enfin, en l´honneur de la salle de bains, car l´hygiene n´est elle pas ce qui nous différencie des animaux?
me voici seul, dénudé et frissonant
je franchis me pas, laissant mes vêtement
la faïence qui brille m´appelle vers elle
et l´eau qui coule me semble si belle
encore un pas, et m´y voici enfin
mais quel cadeau du ciel peut représenté un bain
lorsque je sent fort et et que coule ma sueur
en quelques seconde, et entouré de vapeur
je ne crains plus saleté et immondices
car l´eau me recouvre, m´apportant ses délices
et le savon avec son odeur enchanteresse
peut aussi être vil et me remplir de détresse
le voilà dans dans mes yeux, le sale sacripant
je cherche a l´ôté mais je me cogne bêtement
quand enfin j´y parviens, je me frotte de par en par
des pied a la tête pour ne plus sentir le renard
Merci kuro :p