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Fic : La vie n'a de sens que la 1er fois

lassora-origine
lassora-origine
Niveau 4
17 août 2005 à 04:48:52

desole et merci

Babaaa
Babaaa
Niveau 4
17 août 2005 à 14:57:07

De rien :ok:
Chapitre dédier à lassora.
c´est mon préféré parce que bourré de référence. Saurez vous les trouvez ? ^^

Chapitre 9

2 ans plus tard…

Vissé sur mon tabouret je bois un liquide jaunâtre. Accoudé à ce bar depuis maintenant un peu plus d’une heure j’alterne entre loucher sur le fond de mon verre et en boire une gorger. Ça fait exactement une semaine que je pratique cet exercice de haute voltige. Mais j’ai des circonstances atténuantes il faut dire : il n’y a rien pour s’occuper dans ce bled paumé de la frontière. Evidemment cela pousse à la consommation. Et c’est généralement à ce moment là qu’on se rend compte de la terrible machination qui est en route : Les brochures touristiques sont vraiment mensongères et très bien faites. Dans mes pires jours, il m’arrive parfois d’échafauder des théories où j’imagine les concepteurs de ces brochures danser en cercle autours de ces dernières pour leur insuffler un pouvoir d’attraction. En y réfléchissant il ne peut en être autrement : les foules se font avoir une fois, c’est naturel. Mais que tout le monde ce fasse avoir deux fois voir plus y’a quelque chose qui cloche. Et quand je suis vraiment saoul, ce qui n’arrive pas souvent, j’envisage même de me lancer dans le tourisme. Le problème c’est que la seule chose que je fais à peu près correctement c’est assassiner. Ouvrir une agence de mercenaire serait une option. J’aurai inventé le mercenariat rapide, à la porter de tous et à domicile.
Des jours entiers je délire de la sorte avant que le tavernier ne me raccompagne à la porte. La journée d’aujourd’hui s’annonce donc sans changement. Pourtant la monotonie est cassé lorsqu´une très ( très) jolie jeune femme vient s’assoire sur le tabouret à coter de moi. Je ne jette même pas un regard, pour dire l’état de délabrement avancé dans lequel je me trouve. Je l’entends passer commande. Moi je reste concentré sur mon verre. Après plusieurs minutes de silence je me décide enfin. Sans tourner la tête je lui lance ces quelques mots :

- Ça faisait longtemps Neihyziade.

- Bonjour Sydney. En effet, beaucoup trop longtemps même. Je constate aussi que tu es doté d’un nouveau corps. Il s’appel comment ?

- Toto des Bois. Il vole aux pauvres pour donner aux riches. Une bien noble cause je dois dire. Lorsque je lui rendrais son corps je l’aiderais peut être. Mais je peux te retourner le compliment : Ton corps est magnifique.

- Oui je sais. Je ne connais pas son nom exact mais tout le monde l’appel Mad.

- Tu n’es quand même pas venue jusqu’ici pour me parler de nos corps ?

- Evidemment non. Ça fait cinq semaines que je te cherche partout. Retrouver quelqu’un qui peu changer de corps à chaque village n’ai pas une tache aisée tu sais.

- Oui mais c’est très pratique pour échapper à des poursuivants. Viens en au fait.

- C’est assez compliqué. Mais je vais être direct : j’ai besoin d’un partenaire. Et il me faut le meilleur. Et le meilleur après moi c´est toi Sydney.

- Je travail en solo.

- Bon d’accord ! C’est toi le meilleur c’est indiscutable.

- Continue je t’écoute.

- Incorrigible.... C’est un contrat qui va faire notre fortune. Après ça tu pourras monter ta boite de mercenariat rapide.

- Quoi ? Mais comment tu sais ça ?

- Quand tu es saoul tu parles tout seul à haute voix.

Je lui lance un regard noir puis je baragouine dans ma barbe des mots d’oiseaux qui resteront secret pour le bien de tous. Elle, de son côté, ne peu s’empêcher de ricaner. Je déteste ça.

- Oui ça fait trois jours que je suis là et que je t’observe.

- C’est des délires d’alcoolique rien de plus.

- Ça avait l’air d’être mûrement réfléchis pourtant.

- Neihyziade ! Abrège !

- Oui ! Oui ! Je ne peux pas te dire les détails mais c’est une mission extrêmement dangereuse. Tu n’auras qu’à faire ce que je te dirais de faire.

- Et c’est tout ?

- Oui.

- Au revoir et merci d’être passé Neihyziade.

Je me lève, dépose une pièce sur le comptoir et me précipite vers la sortie. Elle m’emboîte le pas.

- Attends Sydney.

Tout en m’affèrent à préparer ma monture je continue malgré moi cette discution.

- S’il te plait réfléchis.

- C’est tout réfléchi. J’ai un important contrat qui m’attend de l’autre coter de la frontière et tu veux que je le laisse tomber pour des histoires de grand-mère ?

- Sydney... T’ai-je déjà menti ? Fais moi confiance c’est l’opportunité de notre vie.

- On a plus de vie Neihyziade. J’ai tout perdu cette nuit là.

- Non pas tout.

Je m’immobilise un instant. Je ferme les yeux et réfléchis quelques secondes la tête appuyée sur mon cheval. Puis sans me retourner mes mots dépasse mes pensés, du moins je crois :

- Bon c’est d’accord je te suit Neihyziade. Mais je veux que tu me donnes les détails en route sinon je rebrousserais chemin.

- Sydney ?

- Oui ?

- Merci.

Soudain une voix éraillée irrite mes oreilles et me pique le cerveau déjà imbibé d’alcool malgré l’heure de la journée aussi peu tardive :

- Mad ! ! Je te retrouve enfin ! Mais qu’est ce que tu fais bon sang ?

Un grand blond aux yeux bleus, maigre et les cheveux mi-long en pagaille se tient au milieu de la route. Neihyziade elle, est prise de panique.

- Sydney à cheval vite.

- Mais que... ?

- Vite !

Je saute à califourchon sur ma monture complètement éberlué et je m’élance au galop à la suite de Neihyziade.

- C’est qui lui pour qu’on le fuie comme ça ? Il est dangereux ? On ne dirait pas pourtant.

- Extrêmement... Faut pas se fier aux apparences ! ( gros soupir)

Baba_Bibel
Baba_Bibel
Niveau 4
18 août 2005 à 13:56:48

Un petit :up: avant le prochain chapitre.

Mais il me faut de la motivation là! :nah:

Babaaa
Babaaa
Niveau 4
20 août 2005 à 13:30:42

Bon voilà on arrive au chapitre 10. Un petit commentaire pour savoir si je continue me ferais du bien :hap: .
Si le style ce détériore au fil des chapitres j´en suis désolé, j´essairais de redrésser ça pour les prochains chapitres.

Chapitre 10

Le village est à présent loin derrière nous. Pourtant Neihyziade ne semble pas décidé à ralentir. Au contraire même, elle semble forcer l’allure. Mon cheval peine à suivre le sien. Dans des cas comme celui ci sans nul doute que les performances de la bête prime sur les qualités intrinsèques du cavalier. Et je dois avouer que sa monture est particulièrement incroyable. Mais connaissant Neihyziade elle ne l’entendrait pas de cette oreille. Il faut que je trouve une solution avant de perdre la face. Sans même me faire prier cet échappatoire vient à moi tout seul. Mon esprit m’abandonne et je tombe lourdement sur le sol en plein galop. J’ai juste le temps de voir Neihyziade disparaître au loin dans la poussière avant de sombrer dans l’obscurité. Evanouit au milieu du chemin.

Un papillon se pose sur mon visage et je m’éveille. Je suis étendu dans l’herbe sous un chêne. C´est le seul arbre à des kilomètres. Le reste n´ai que vaste pleine verdoyante. Quelques colines se dressent pour briser la monotonie du paysage. Au dessus de moi une voix m’interpelle :

- Tu es enfin réveillé ?

Je me redresse lentement. Les yeux encore à demi clos. Je regarde autours de moi : Personne.
Pourtant mon cheval et celui de Neihyziade broutent à quelques mètres.

- Regarde en haut.

Je tourne la tête et j´apperçois Neihyziade assise sur une branche. Je m’allonge de nouveau sur le dos pour ne pas la perdre des yeux.

- Heureusement que je me suis aperçu que tu n’étais plus derrière moi. Tu serais encore allongé au milieu du chemin à l’heure qu’il est. Egorgé dans le pire des cas, dépouillé dans le meilleur.

- C’est vrai que c’est étonnant que tu te sois retourné.

- J’ai sentis ton cheval juste derrière moi et c’était pas normal tu aurais du être plus loin. Une monture sans cavalier est plus véloce c’est bien connue.

- C’est malin.

Elle saute de son perchoir et s’allonge à coter de moi.

- Ah non ne boude pas. Je vais profité de cette halte forcé pour t’expliquer ce que va être notre mission.

- Pas maintenant, j’ai vraiment mal à la tête

- Si tu arrosais moins tes journées tu aurais l’esprit clair.

- Oh arrête de me faire la morale. On dirait un couple qui se chamaille.

- Mais nous sommes un couple. A partir de maintenant tu es mon partenaire. Alors écoute moi attentivement. Notre mission consiste à assassiner un conseiller de l’Empereur et à récupérer des documents en sa possession. Il va donc falloir infiltrer le palais impérial. Personne ne doit nous voir et personne d’autre ne doit être tuer. Le seul moment où il est seul c´est le matin lorsqu´il est au toilettes. Nous devons donc nous jouer de toute la garnison, en plein jours! Force est de constater que cette mission est une pure folie.

- Et l’employeur ?

- Très haut placé apparemment. J’ignore tout de lui. Je n’ai eu affaire qu’a un intermédiaire.

- Le paiement ?

- Un demi millions de pièce d’or. Le quart livré avant la mission.

- L’argent ne m’intéresse pas spécialement mais c’est une sacrée somme. J’accepte.

Elle me jette un regard mesquin mais je fais semblant de ne rien voir.

- Juste un détail : a partir de maintenant et jusqu’à la fin du contrat appel moi Mad. Tu es le dernier à m’appeler Neihyziade. Et il faudra que toi aussi tu te trouves un nom.

- Sydney c’est très bien. C’est plus courant que Neihyziade ça ira très bien ne t’en fait pas.

Elle se redresse et secoue son pantalon pour chasser quelques brins d’herbes qui s’était accroché dans les plis.

- Une dernière chose : Promet moi que tu ne boiras plus ?

- Je ne peux pas faire ça…

- Si il t’arrive la même chose dans une de nos missions nous somme dans de beaux draps.

- Hé ho ! Pour le moment il n’est question que d’une mission ensemble.

- Promet moi !

- Promis! (gros soupir)

Ce seul mot de ma part suffit à lui rendre le sourir. Je suis encore assis dans l’herbe qu’elle est déjà à cheval.

- Aller dépêche toi !

Je reste assis, les jambes tendus pour me délasser. Quelques chose me revient alors à l´esprit:

- Au fait, j’ai rencontré ton oncle à Promethée

- Je suis née là bas tu sais bien. C’est quelqu’un qui doit me connaître mais certainement pas mon oncle. Mon père et ma mère étaient des enfants unique, je n’en ai jamais eu…

Elle m’a menti…

Baba_Bibel
Baba_Bibel
Niveau 4
25 août 2005 à 16:52:35

The End.

Ren22
Ren22
Niveau 10
25 août 2005 à 21:11:11

de quoi ze end?
ça veut dire quoi ze end?

ah bin nan! t´arrêtes pas là! sinon, ça sert a rien que t´es commencé a poster!

irvy
irvy
Niveau 10
25 août 2005 à 21:26:36

Continue sur fan fiction ou sur un forum genre FF7, si tu cherches pleins de commentaires, constructif, tu n´en trouveras pas ici. =/
Perso, dès que j´aurai vraiment rien d´autre à faire à côté, je lirai ta fic et je posterai un commentaire dessus

Baba_Bibel
Baba_Bibel
Niveau 4
26 août 2005 à 18:20:57

Je continue mais je post plus.

Baba_Bibel
Baba_Bibel
Niveau 4
04 octobre 2005 à 10:19:37

Chapitre 11

- Une deuxième tavernier !

Chaque fois que je ne tiens pas une de mes promesses Neihyziade se renfrogne et refuse de m’adresser la parole. Assise les bras croisés à deux tabourets de moi je la regarde amusé. Et plus je la regarde plus elle à l’air de m’en vouloir. Mais ça ne dure jamais très longtemps. Quand il y a une altercation entre nous deux cela ne dure jamais plus de quelques heures voir quelques minutes. L’un de nous finit toujours par craquer et s’excuser auprès de l’autre et tout s’arrange alors mais rien n’est oublié pour autant. Souvent j’en profite d’ailleurs. Comme en ce moment. Après quelques jours de chevaucher et quelques nuits passées à écouter les états d’âme de Neihyziade une bonne chope fait toujours du bien au gosier. Les beuglements des autres clients deviennent même presque un plaisir. Bien sûr cela fait partit des choses que je ne lui dirais jamais sous peine de recevoir en retours ces trois mots cinglants : « Tu es méchants ».
Malgré tout ce temps rien n’a changé. C’est toujours les mêmes mimiques, les mêmes gestes, les mêmes habitudes. Un univers immuable entre nous. Même après dix ans Neihyziade sera toujours Neihyziade à mon égard. Je m’en suis rendu compte ces derniers jours. Voyager avec un compagnon à quelque chose d’agréable mais c’est in quantifiable. Je suis resté beaucoup trop longtemps dans la solitude et le temps est venu de m’attacher a quelqu’un de nouveau. Même si cette personne je m’y suis déjà attacher par le passé.

Un homme, ou plutôt devrais je dire un rustre s’assoit aux côtés de Neihyziade une chope à la main.

- Tu viens t’asseoir avec nous à la table derrière ma mignonne ? Faut pas rester toute seule comme ça.

Elle secoue brièvement sa main devant son visage

- Non merci

- On ne mord pas tu sais!

Elle se tourne alors vers moi l’air scandalisé.

- Sydney ! Fait quelque chose !

Je finis lentement mon verre, le repose de la même manière avant de me retourner vers Neihyziade l’air narquois.

- Tiens tu me reparles ?

Ses yeux change de forme, et des étincelles sauteraient presque sur ma veste

- Méchant !

- Si tu le prends comme ça débrouille toi. Vas à leur table ça leur fera plaisir à ces braves hommes.

- « Clac ! »

Un bruit sec se propage dans la pièce et sur ma joue. Elle m’a giflé. Le rustre qui a observé la scène se gausse dans sa barbe avant de m’envoyer une réplique cinglante :

- Bin toi on peut dire que tu sais parler aux femmes.

Je ne réagis pas. Je suis au dessus de tout ça, de ces porcs vautrés dans leurs fanges et leur misérable petite existence insignifiante limité aux quatre murs de cette taverne. Sans espoir d’autre chose ou de découvrir de nouveaux horizons. Une vie de débauche qui prendra fin d’ici quelques années alors que moi ma vie est éternelle et palpitante. Savoir ça me donne un sentiment de supériorité infinie. Mais après tout ce gars m’a ridiculisé devant Neihyziade. C’est une bonne raison pour lui taper dessus non ? Non il ne faut pas que je m’emporte, je suis au dessus de ça. Oui au dessus. Oh et puis non !
Je me lève de mon tabouret, l’homme m’observe, je reste planté là quelques secondes avant de prendre la parole d’un ton qui se veut conciliant :

- Messieurs ! Ne sommes nous pas entre gentlemen ? Evitons donc dans venir au main, laissez cette jeune femme tranquille et tout ira pour le mieux entre nous. De plus vous êtes si bien habillé que ça m’ennuierai de devoir salir tout ce beau linge. Je vous remercie de votre attention.

Après une révérence je me rassois sur mon tabouret. Derrière plus personne ne parle. Puis une voix :

- Un nabot comme lui ! Il ne pourrait même pas porter la donzelle !

Cette fois s’en est trop. Je descends de mon tabouret. Ils rigolent de plus bel. Le crasseu aux côtés de Neihyziade se lève à son tour et s’approche. Ses trois abruties de compagnons reste assis à la table derrière et observe l’air goguenard. Sans prévenir, ce qui est vraiment lâche et méprisant, un coup de poing du crasseu projette Toto des Bois derrière le bar et l’assomme. Avec ses deux grands bras par dessus le bar il l’attrape, le soulève et le projette sur une table vide qui se fend en deux dans un boucan du diable.
Moi, j’observe la scène depuis leur table. Avant même de recevoir le poing j’avais permuté de corps pour prendre celui d’un des rustres encore assis. A défaut d’avoir de la cervelle je reconnais qu’il a des muscles. J’empoigne la table et je la lève brusquement. Leurs mentons s’en souviendront encore longtemps. Mais peut importe pour le moment il roupille comme de gros bébés, assommé sur le sol. Le crasseu continue de martyriser Toto des Bois pourtant déjà inconscient.

- Neihy… Mad tu aurais pu faire quelques chose il massacre mon corps ! J’en aurais besoins pour nos projets, un corps occupé trop récemment est…

Neihyziade se lève mais je ne saurais jamais ce qu’il adviendra, une vision issue de la mémoire de mon hôte me déconnecte de la réalité. Avec le temps j’ai appris à les maîtriser, à remettre dans l’ordre les images et les sons pour en faire un film complet. Seule leur arrivé est incontrôlable. Si elles surviennent en cour de mission cela peut être dramatique. Un corps occupé depuis plusieurs années limite ce genre de désagrément puisque les derniers souvenirs nous sont propre.
Pour l’heure cette vision tombe plutôt mal, jusqu’à l’instant où je crois reconnaître l’homme qui s’avance vers moi…plus de doute, c’est Grissom…

mamax52
mamax52
Niveau 10
04 octobre 2005 à 10:35:30

cool il a recommencé

sm92
sm92
Niveau 7
04 octobre 2005 à 11:15:09

franchement je suis pas un grand litteraire mais je pense ke c super et ke ca pourrai se vendre super bien (si il yavais moins de fautes :hum:

Baba_Bibel
Baba_Bibel
Niveau 4
04 octobre 2005 à 17:26:53

Déjà que je suis pas fortiche en orthographe, j´avoue que j´ai bien souvent oublié de me relire. En me relisant j´arrive même à les éliminer là :rouge:

dbz004
dbz004
Niveau 10
04 octobre 2005 à 19:03:07

trouve toi un relecteur .... ça t´évitera ce genre de probleme ... ^^

Csquall
Csquall
Niveau 10
04 octobre 2005 à 19:07:27

Vous parlez comme si il avait fait 30´000 fautes, c´est de la mauvaise foies ou de la jalousie sa :sarcastic:

dbz004
dbz004
Niveau 10
04 octobre 2005 à 19:24:34

s´il ne trouve pas ses fautes seul , t´a d´autres conseils :sarcastic: ?
de plus , ya des fautes de temps parfois , et c´est chiant dans la lecture , ce n´est ni de la mauvaise fois ni de la jalousie , c´est une remarque ^^

Baba_Bibel
Baba_Bibel
Niveau 4
20 octobre 2005 à 11:41:00

Chapitre 12

Il ne cesse d’avancer vers moi de sa démarche gauche. Son visage n’est maintenant plus qu’à quelques centimètres du mien. Je peux voir ses gencives noirâtres, ses dents jaunes et déchaussées. Il me fixe droit dans les yeux et sa langue siffle entre ses dents : - « Hors de question ».
Il passe alors derrière moi. J’adjure mon locataire de le suivre du regard. En vain. Il semble vouloir rester le dos tourné. Ma seule vision est un sentier rectiligne qui s’égare au loin dans un bocage où peine à se frayer un chemin les rayons du soleil.
Des mots fusent sous moi, c’est mon hôte qui s’exprime : - « Ce sont des mercenaires d’élites je vous rappels. Deux machines à tuer. Vous n’êtes que deux brigands…. ».
Une voix distinguée lui répond. Ce n’est pas Grissom mais je la reconnais parfaitement. C’est Guildenstern : « Je vois claire dans ton jeu Hypo. Tu veux une part de la prime promise. Déjà que cela me fend le cœur de la partagé en deux ce n’est pas pour la partager en trois ou même avec toute la bande. »
Hypo se retourne enfin. Je les distingue tout deux. Ils semblent bien plus fringuant qu’à notre première et dernière rencontre. Avec des cheveux blonds très propre tombant sur des sourcilles de la même teintes, des gants d’un rouge éclatant, un bustier en étain sur une chemise bleu délavée, un pantalon noir s’enfonçant dans des bottes marrons à ourlets, Guildenstern en impose. Le buste droit, la tête haute, le regard vif font de lui un personnage racé. Un sceptre de combat à sa ceinture au lieu d’un cimeterre et on le prendrait pour un redoutable officier supérieur de la garde Impériale. Grissom est tout le contraire. La même tignasse blonde plaquée en arrière révèle un front large et haut. Débraillé de toute part, il fait presque figure de prototype raté aux côtés de son compagnon.
- « Attention Grissom peut être qu’il te tranchera la gorge durant ton sommeil pour s’emparer de la prime dans sa totalité » déclare Hypo.
Grissom jette un regard à son compère. Celui-ci ne réagit pas. Impossible de déceler quoi que ce soit dans son attitude.
Puis enfin il prend la parole : - « Laisse les parler, dorénavant nous sommes des tueurs à gages nous n’avons plus rien à faire avec une bande de petits brigands. »

Retour à la réalité. Le crasseux est au sol, la tête formant un angle anormal, la nuque brisée sans doute. Neihyziade est maintenant devant moi son épée à la main, ses premiers mots ne tardent pas : « Sort de là Sydney ! »
L’éclaire argentée pourfend mon corps de part en part au moment même où je le quitte. Mon retour dans l’apparence de Toto des Bois est rude. J’aurai voulu crier à l’attention de Neihyziade, qu’elle ne l’éventre pas mais c’était déjà trop tard et sur ma figure meurtrie aucun son de ne sort de ma bouche.
Elle fait volt face et je vois ses yeux si différents de ceux qu’elle avait quelques secondes plus tôt. La douceur s’y lit de nouveau, caractéristique de lorsqu’elle me regarde. A grands pas et en enjambent les débris de table et de chaise brisées elle vient à moi. Elle m’aide à me remettre sur mes pieds et m’épaule : - « Sortons d’ici avant que la garde impériale du poste frontière ne rapplique. »
Dehors tout est encore calme. Elle me hisse sur ma monture avant de regagner la sienne.

- « Tu va pouvoir chevaucher Sydney ? »

- « Oui merci. Neihyziade….j’ai eu une vision là dans l’auberge…on parlait de nous…avant que…. Tu sais je n’ai jamais perdu l’espoir de comprendre un jours pourquoi nous et pourquoi nous sommes revenus. Nous avons reçu un don Neihyziade, il faut nous en servir. »

- « En parler ne sert qu’à nous tourmenter Sydney ! »

Et elle s’élance au galop. La tête emplie de penser et je mets quelques temps avant de m’élancer moi-même dans son sillage.

La vidéo du moment