Puisque je suis vraiment de bonne humeur j'ai décidé de vous mettre DEUX pages le même jour. Elle est pas belle la vie?
Le restant de l'armée arrivé au camp nous comptâmes les morts et les blessés. Sur 6000 soldats 500 perdirent la vie pour 2000 blessés. A part Gaïus et Sextus tous mes amis sont blessé eux aussi, cela s'explique par le fait qu'ils sont javeliniers donc en 2ème ligne.
Ayant eu le bonheur de retrouver tous mes amis vivants, je ne peux m'empêcher de verser une larme sur ces pauvres malheureux qui eu ne les reverrons jamais. Chacun y mit du sien et en une journée tous les morts furent brûlé pour éviter la fièvre qui pourrait très bien achever de nombreux blessés.
Pour beaucoup cette boucherie fut leur baptême du feu et ils en resteront marqué à jamais. Cette bataille a changer de nombreux soldats et contrairement a l'escarmouche réussie de moi et de mes quatre compaires personnes ne rit ni ne chante. Certains ont tellement changer que le camp est selon les dires du capitaine Kant "Peuplé d'inconnu aux visages familiers.". Malheureusement, ce n'est que trop vrai.
Me servant sans-cesse de béquille pour me déplacer et avec l'humidité constante, j'attrape de terribles rhumatismes me faisant horriblement souffrir mais j'avance résolu a rester en vie pour les dix-neuf ans qu'il me reste dans la légion.
(Julius)-Au moins nous sommes encore en vie et tous ensemble!
(Sextus)-Peut-être mais dans quel états! Regardez-vous un peu!
(Gaïus)- Arrête de leur rappeler ça!
-Laisse... Si nous nous disputions maintenant j'y perdrais la vie.
(Parvus)-Moi je ne sais pas de quoi je vais mourir en premier, de faim, de froid ou de cette saloperie de hanche!
-Cinq sesterces sur la faim.
(Parvus)-Vendu!
Cet argent, nous nous en moquions complètement, de un où allions nous le dépenser, de deux nous n'étions pas sûr de vivre assez longtemps que pour pouvoir en profiter a Rome.
Ce dont nous étions sûr c'était de ne pas avoir très fier allure. Plutôt qu'a des légionnaires endurcis par le carnage de la bataille nous ressemblions a une bande de brigands faméliques prêt a avaler tout ce qui tomberai entre leur dents! D'où le fait que certains des soldats les plus désespérés se battent pour un rat ou un moineau. La racine est devenue notre nourriture de base. La châtaigne est également un met apprécié nous les préparons selon une recette ligurienne. Je cite "Ramassez une châtaigne au sol, retirer le bogue et faite les boullir dans de l'eau, du lait ou du vin selon vos goûts ou vos moyen."
C'est bon! Mais ça bourre en plus ces saletés font gonfler le cou et le rende douloureux.
(Parvus)-Et sinon qu'est-ce qu'elle est devenue Greta?
-Aucune idée mais je sais qui sait!
Avant même qu'ils ne puissent dire un mot je m'élança sur mes béquilles jusqu'au capitaine mais ne le trouvant pas j'alla voir son esclave qui me dit avec dédain que son maître est gravement blessé et qu'il est dans un chariot a blessé pour les officiers. Malgré mes rhumatismes extrêmement douloureux et mes béquilles fort encombrants je parvint a trouver le chariot du capitaine Kant lorsqu'un médecin m'annonça qu'il avait reçu trois flèche dans les côtes.
(le médecin de campagne)-Si une seule flèche a casser un os, la moelle se mélangera au sang et il mourra de fièvre en trois jour peut-être moins, si ses os sont restés intact il vivra. Il est entre les mains d'Angita(déesse romaine de la guérison)!
-Est-il en mesure de parler?
(le médecin de campagne)-Oui mais pas très longtemps.
Je m'empressa de monter dans le chariot pour voir le capitaine... Jurant a tout va prétextant qu'il allait bien.
Des larmes de joie brouillèrent ma vision.
-Capitaine vous avez l'air de plutôt bien vous porter!
(Capitaine Kant)-Sans le moindre doute mon garçon! Oh mais attend laisse moi te présenter John, le fils d'un britton revenu avec l'armée de César lors de sa campagne en brittanie.
-Bonjour...(concentre toi ce n'est pas un barbare c'est le fils d'un barbare pas tuer pas tuer pas tuer). En fait capitaine je ne suis pas seulement venu pour prendre de vos nouvelle.
(Capitaine Kant)-Ah...
-Je me demandais si vous saviez ce qu'il était advenu de Greta.
(capitaine Kant)-Greta... Ah oui bien sûr! La petite barbare qui...
A l'écoute du mon barbare les yeux de John foudroyèrent Kant.
(capitaine Kant)-Enfin euh oui la jeune fille helvète. Eh bien on la interroger et vu qu'elle ne représentait pas un immense intérêt stratégique eh bien nous... l'avons relâcher, oui c'est ça! Enfin je crois...
-Comment ça vous croyez?
(capitaine Kant)-Ecoutes petit abandonne c'est mieux pour tout le monde.
Et je n'entendis jamais plus parler d'elle.
Et voila la fin de cette 4ème page plus bonus qu'autre chose et sans grand intérêt pour l'histoire mais vous avez de quoi vous occuper pendant quelques minutes!