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Vos batailles romancées

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
13 juillet 2005 à 12:34:21

merci je vais faire la suite :-d

Silver-57
Silver-57
Niveau 10
13 juillet 2005 à 12:39:51

Excellent :ok:

csteam
csteam
Niveau 10
17 juillet 2005 à 05:12:21

Appelons cette histoire . ... disons . ... le siège du repère de l´aigle place forte de l´armée romaine. C´était . ... je ne sais plus quelle année . .... ni ou sauf perdu dans une place perdu.

Le repère de l´aigle sert à indiquer au bateau de guerre et de transport de troupe si la voie pres des cotes est libre en allumant la torche situé dans la bouche d´un aigle de pierre. Nous l´avions prit après 5 jours de sièges nous étions parti avec 3000 hommes 20 catapultes et 8 béliers et 600 archers . ...... se qu´ils nous restent . .. 1200 fantasins 3 catapultes 4 des 8 béliers et 240 archers. La ville que nous avions assiéger était maintenant sous le siège des troupes de mon frere . .... mon frere direz-vous et oui car notre pere mourant nous avaient annoncer que celui qui prendrait le repere de l´aigle le premier prendrait les rène du trone et ainsi controler les quasi 2/3 du territoire romain connu.Mais mon frere avec sa soif de pouvoir m´avait suivi avait attendu avec son armée constitué de soldats romain et de barbare mercenaire et avait attendu que mes troupes se fatiguent. Le seul avantage que nous avions a se moment était qu´il n´avait pas pu transporter ses engin de sièges sauf une vous saviez c´est truc de bois dans lesquelles on embarque et qu´on pose sur les murailles pour envahir l´ennemi par les remparts. Bref . .. ils avaient une armée de près de 6000 soldats en tout. La nuit il envoya ses soldats à nos portes désormais détruite par nous meme nous les repoussâmes après 3 heures d´affrontement intense l´entrée de la ville était maintenant rempli de cadavres alors j´installa les catapultes derriere les murs et je dit de mettre les cadavres des soldats de mon frere a l´intérieur j´attendit qu´il sendorme puis avec mes catapultes envoya les soldats devant leur campement. Au levé du jour ils virent avec horreur des centaines de leur soldats mort . ... sans tête . ... certain se faisant manger par les corbeaux à se moment on vit le moral des troupes de mon frère baiser considérablement. Tôt le matin mes soldats refermèrent la porte avec des morceaux de bois qui recouvrait les toit des maisons de la ville. Lors de l´après midi il ordonna a ses barbares de prendre les échelles et d´envahir cette cité a tout prix. En voyant ces soldats avec leurs échelles ils me vinrent une idée je dit a quelque soldats de me ramener le plus d´huile possible pendant se temps mes archers canardait les barbares qui avancait avec détermination lorsque les échelles se possitionnèrent sur nos remparts jattendit que les soldats monte ensuite je fit verser l´huile sur les échelles et lorsque les soldats vinrent pour monter jordonna au soldat de mettre le feu a l´huile alors les soldats se jetèrent en bas des échelles en feu lorsqu´ils vinrent pour s´enfuire mes archers sans donnèrent a coeur joie . ... l´armée de mon frère de 6000 unités venaient de diminuer de moitié pendant ces 2 jours. Je connaisait mon frere et je savais qu´il allait envoyer ses unité de siège le lendemin alors toute la nuit mes soldats détruire nos béliers ne gardant que le bout de bois avec la tête de bélier qu´on attacha à des cordes sur les remparts de sorte à pouvoir le faire gliser ou on le voulait. Le matin mon frere et ses engins de sièges arriva mes catapultes tirèrent les premier coup ( à se que je me rapelle il avait environ 15 ou 20 de ses unité de sièges et rendu à nous environ 8 ) Lorsqu´il fut assez près nous avions possitionner les béliers sur les rempart et lorsque la paserelle desenda je coupa les cordes qui retenait les béliers . .. et ils allèrent se fracaser contre les unités de sièges les soldats volèrent a 15 mètres de haut et les unités de sièges se fracasèrent mais comme nous avions pas assez de bélier il fallu combattre les autre soldat sur la muraille apres 20 minutes de bataille nous les vinquirent.Mon frère découragé que son armée se fit dérouté lancèrent toute son armée immédiatement sur nous lorsque son armée foncèrent sur notre porte de secours mon armée se placa derriere pour la retenir tandis que mes archers faisait leur possible pour les anéantir mes a court de flèches ils descendirent dague à la main mes soldats qui retenait la porte reculèrent et pendant que les soldats de mon frère essaiyèrent de défoncer la porte je leur dit " Écoutez-moi . .. ces hommes derrières la porte . .. nous ont trahi . .. pas seulement nous mais toute la population romaine alors donons leur une lecon . .... regarder l´homme sur votre droite . ... sur votre gauche . ... ne le regarder plus comme un soldat . ... mais comme un frere faite pour lui se qu´il ferra pour vous . ... ET ENVOYEZ CES CHIENS DROIT EN ENFER ! ! ! ! Puis la porte cedda et un nuages d´homme essaya de rentrer.Maintenant la porte n´était pas constituer de bois mais de soldats poussant l´armée adverse en dehors de NOTRE VILLE . .... les cris percant de soldats se faisant mutiler ou bien marcher dessus parce qu´il avait tomber au millieu de la bataille . ... après 1 heure de combat j´avais vaincu mon frère. Mon armée..... plutot mon groupe de 40 soldats et moi étions heureux de cette victoire AH AH AH dit un soldat nous sommes venu . .. nous avons vaincu . .. et maintenant ils l´ont dans le cul nous avons tous rit jusquà se qu´un soldat échappe son verre par terre en regardant devant lui se qu´on vit resta à jamais dans notre tête enfin la mienne . .. Une armée Perse avait vu la fumée de la ville en feu et était venu pour voir et se qu´ils virent c´était nous . .... plus de 20 000 soldats en chameau ou a pied s´élancèrent vers nous . .. nous nous lancâmes un regard de désespoir nous nous serions la main . .. sortîmes nos épées et partirent à courir face à l´armée adverse. 100 mètres . .. 70 mètres . ... 50 mètres . ... 30 mètres lorsque je me retourna un soldats enpoigna son épée et se la planta dans le coeur surement par crainte . ... puis 10 mètres . ... TING ! ! mon épée frapa celle d´un premier ennemi puis lui trancha la gorge d´un coup . .. puis à se moment précis je me revoyait étant jeune avec mon père jouant à l´épée dans le jardin puis le cri d´un de mes soldats à ma droite se faisant coupée le bras me ramena à la réalité . .. lorsque je fut seul je tua un homme à barbe longue portant un foulard noir et bleu . ... je lui planta mon épée dans la gorge puis son chameau me tomba dessus et m´assoma . ......

C´est l´histoire qui m´arriva . . mais ou suis-je maintenant et bien l´homme que j´avait tuer était le roi de Perse et maintenant je me trouve devant Rome ma Patrie avec une plus grande armée que j´aurait pu j´amais l´imaginer . .... la seul question qui me reste en tête c´est comment ferais-je pour conquérir se que j´ai déjà conquit. Brandisant mon épée vers le ciel je fonce avec ma nouvelle armée vers Mon nouvelle ennemi . ....... ROME

P.S. Jsuis un peu fatigué alors c´est normal si l´histoire n´est pas fameuse..

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
19 juillet 2005 à 10:51:04

lol çà se voit un peu que tu es fatigué csteam mais ej suis pas sur d´avoir bien compris ta conclusion? tu t´es fait corrompre par les perses après avoir été romain?

( autrement très bien l´histoire et je suppose que tu devais être vert quand tu t´es fais attaqué par les perses non?)lol

le_conquerant
le_conquerant
Niveau 10
19 juillet 2005 à 11:48:10

non a mon avis il est d´une des 3 faction romaine du début, et après avoir vaincu les perses ( parthes :question: ) il décide d´attaquer le sénat :ok:

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
20 juillet 2005 à 14:11:28

Comme dirait notre ami Philippe Bouvard :
" Bonne réponse de le_conquérant" lol :oui:

sinja
sinja
Niveau 10
20 juillet 2005 à 18:12:09

promi juré craché je m´y mets mais pas cette semaine !

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
21 juillet 2005 à 08:54:09

ouais, Sinja, c çà! dis plutôt que tu es un fainéant! lol mdr
:lol: :rire2:

sinja
sinja
Niveau 10
21 juillet 2005 à 16:25:48

j´ai pas le haut débit là,et à partir de samedi j´ai pas d´ordi du tout,jusqu´au samedi prochain :ok:

redolegna
redolegna
Niveau 10
23 juillet 2005 à 21:24:09

Merci pour les compliments et les histoires ! :hap:
Comme je suis de passage ce soir à Paris, je uppe un peu à ma façon :

Aaah ! Mon cri déchire la nuit et je m’éveille de mon cauchemar, suant encore à grosses gouttes. Voilà bien vingt ans que je ne m’étais pas affolé d’un rêve. Frissonnant de terreur et de froid mêlés, je sors faire quelques pas en-dehors du camp. Je veux être à Damas dans deux jours au plus tard. Mes éclaireurs ne cessent de me répéter que les débris du raid parthe sur Palmyre ont été renforcés et menacent mes arrières. Mais devant des murs, ces cavaliers-nés n’auront pas une chance, comme je l’ai amplement prouvé lors de leurs incursions répétées de ces cinq dernières années.
Tout à mes pensées, je me rends compte avec stupeur que des feux brillent à moins de cent pas devant moi. Ils devaient être si près avant de les apercevoir. A pas de loup, je m’approche encore un peu et perçoit des paroles rocailleses bien éloignées du phénicien… Les Parthes ! Ils doivent nous encercler ! Oubliant toute prudence, je me précipite vers mon campement que je n’ai pas fait fortifier. Des flèches sifflent à mes oreilles , tintent sur un objet métallique… Je le ramasse, découvre que c’est un casque, m’en coiffe et plonge, ainsi protégé, vers les tentes. Mes ennemis tournent bride et regagnent leurs positions.
Réfugié sous un abri précaire de toile, j’ôte le heaume qui recouvre mon chef et l’examine avant de réprimer un frisson. Ce casque, que j’ai cherché pendant plus d’une journée dans ces environs, il y a un quart de siècle, dont j’ai trahi le porteur, m’a bien ironiquement sauvé de la mort. Les trompettes sonnent pour appeler les hommes au combat, mais je reste assis, perdu dans mes souvenirs. J’étais jeune alors, et des Parthes je ne connaissais que de folles rumeurs, qui les prétendaient mi-hommes, mi-chevaux, les descendants des centaures. A mes yeux, seuls comptaient les derniers Séleucides que je traquais. Leur roi, vaincu par le chef des armées d’Orient, mon père, pris à revers par l’homme-qui-dort, s’était replié hâtivement vers Antioche et, chassé de sa capitale par une rébellion, tentait de gagner Damas avec les derniers deux mille hommes qui lui restaient fidèles.
L’homme-qui-dort, lui, était devenu une légende vivante après son action d’éclat à la tête d’une phalange vouée à la mort. Mon père, gêné par sa décision de l’y avoir envoyé, l’avait adopté à la suite d’une autre victoire éclatante et l’avait chargé de mon éducation militaire. Nous étions comme deux frères et le sang des Barca semblait couler dans les veines de Magon.
Mon père le maria alors à une princesse d’une grande beauté et de haut rang. Ce qu’il ne sut jamais, c’est qu’il fit son malheur ce jour-là, car j’aimais passionément cette femme, et elle m’aimait de même, bien que nous nous soyions tus. Ce mariage me désespéra bien plus que le fait que Magon devinsse l’héritier de la charge de mon père. Bientôt, la superbe femme que je chérissais porta en ses flancs un fruit que mon frère n’y avait pas planté…
Pendant ce temps, Magon, loin de soupçonner une telle chose, à la tête de trois phalanges, accula Antiochos II et le força à livrer bataille, en lui laissant croire qu’il venait seul, alors que je tenais à deux lieues de là huit cents de mes meilleurs hommes.
Antiochos mordit à l’hameçon et attaqua, mais Magon dispersait toujours les assauts de ces fous. Son bras frappait sans relâche et terrible était la peur que son casque inspirait. Mais il ignorait que malgré son signal, j’interdisais à mes troupes d’avancer de plus d’un quart de lieue. Tout à la mêlée indistincte, Magon ne s’aperçut de rien avant qu’il soit trop tard. Un millier de Séleucides étaient maintenant jetés à bas, mais les bras faiblissaient et sans archers…. Inconscients de la mort où ils alllaient se jeter, les braves Carthaginois ne cessaient leurs mouvement de va-et-vient que quand Molochjugeait leur heure venue. Pas un ne songea à fuir.
Quand je vis que Magon ne pouvait plus tenir longtemps, je fis courir mes hommes, dont le sang s’échauffait à la vue de leurs camarades en péril. Las ! pour ceux que j’avais sacrifié, il était déjà trop tard. Poussés à bout, les Séleucides percèrent leurs lignes malgré l’épuisement qui les saisissait. Inarrêtable, l’homme-qui-dort galopait et semait la mort dans les rangs adverses. Enfin, ses phalanges dispersées, sa garde clairsemée, il lança un défi au roi Antiochos. Pour forcer la décision de ce dernier, j’ordonnai à mer archers de prendre ses cavaliers pour cible. Bien qu’hagard, le roi était d’une force inégalée et était resté frais alors que Magon tenait à peine en selle.
Le duel me sembla durer des siècles et je me pris à adresser des prières à Melqart, Baal et tous nos dieux pour qu’ils renforcent le bras d’Antiochos. Mais le géant basileus flancha et Magon lui enfonça son glaive jusqu’à la garde en plein cœur. Une fleur sanglante naquit dans la blessure et une écume rosâtre monta aux lèvres de l’infortuné. Mon précepteur, mon rival, mon frère tenta de dégager son arme, en vain. Alors, pleurant des larmes amères, j’entendis un cri de haine s’élever de toutes les poitrines de nos adversaires. Magon, trop confiant, s’était imprudemment isolé de ses derniers compagnons. Les Séleucides déferlèrent sur lui et l’engloutirent avant que nous les ayons anéantis.
Je restai seul vainqueur. Mon père mourut de chagrin, me laissant son bâton de commandement. Après son accouchement et son veuage, je continuai à revoir ma bien-aimée et de son enfant,Hannon, dont je pris soin, aux dires de certains, comme de mon propre fils. Mais jamais jusqu’à ce jour, n’avais-je retrouvé trace du corps de Magon.

J’émerge enfin de ma tente. J’enfourche ma monture, adresse quelques mots à chacun. Je me souviens enfin que seul un garde de Magon s’était échappé, conscient de ce que je lui ferai subir. Hannon l’avait cherché, sans résultats. Revennt à la bataille, je prête l’oreille à une estafette. Hannon, en garnison à Damas, est parti me rejoindre avant-hier. Si je tiens une heure…
Je prends la tête et nous faisons de notre mieux pourrepousser les insaisissables Parthes. Une heure passez, deux, trois…Mais qu’attend celui que je nomme au plus profond de mon cœur mon fils ? Nous cédons peu à peu, et la marée parthe nous recouvre. Mes capitaines meurent les uns après les autres et mes soldats ne relèvent pas la tête quand j’abats le général ennemi. Enfin vient le nuage de poussière tant attendu !
Mon fils chevauche dans le soleil, accompagné de… ( ma poitrine se glace soudain) du garde de Magon, réapparu je ne sais comment… Il semble attendre quelque chose avant de charger. Je l’appelle, mais ma voix ne domine pas le tumulte. Soudain, une flèche me perce, traverse la fente du casque et me crève l’œil. Alors seulement, Hannon charge.

Après la bataille, lui et son compagnon me cherchent parmi les corps. Enfin ils m’aperçoivent. Mon fils sourit mais pas tant que celui qui caracole à ses côtés. Magon vengé par un enfant qui n’est pas le sien de la façon dont je le trahis jadis… Quelle ironie ! Mais bah ! alors que le garde tire un long couteau de sa ceinture, je pense à Hannon : sa mère lui dira peut-être…

sinja
sinja
Niveau 10
25 juillet 2005 à 16:47:10

Moi j´ai écrit mon brouillon ; -)
Mais c´est ma campagne avec les Thraces,que je viens de commencer.

bipsylalapo_2
bipsylalapo_2
Niveau 10
25 juillet 2005 à 17:15:55

Quand la diplomatie échoue, les armes interviennent...
Ainsi ces vils Britons allaient tâter du courroux de Rome et connaître les fiers soldats de la dynastie des Julii.
Envahir la Gaule que le chef des Julii avait conquis de sa propre main était un affront à Rome. Les Britons avaient envoyé un membre de la famille royale...était-ce là un signe fort de leur volonté d´envahir les nouveaux territoires romains? Par ailleurs, une deuxième armée britonne était venue en renfort à l’armée du chef briton, affaiblie par des combats contre les Romains.
Le coeur plein de courage, pilum à la main, l´armée du représentant des Julii partait à la rencontre des Britons, après un âpre siège d´un bourg germain. L´odeur du sang frais manquait déjà aux soldats, les chiens de guerre étaient difficilement contrôlables tant leur envie de tuer était grande, les chevaux peinaient à marcher au rythme lent et synchronisé des cohortes de légionnaires romains et les hommes tirant les lourds et imposants onagres ne connaissaient pas la fatigue...

Enfin, l´armée des Julii arriva près de la mer. L´on voyait les navires britons ayant servi à débarquer ces traîtres armées. Un hennissement brisa le bruit monotone des vagues s’écrasant sur la berge. Lucius le Tueur, renommé pour avoir commandité maints sabotages et maints assassinats, tourna la tête dans la direction du hennissement et vit le chef des Britons le fixant de son regard.
Aucun mot ne fut échangé mais tous deux surent que le combat était inévitable. Les Romains étaient en supériorité numérique : les soldats romains étaient impatients d’aller au combat.

Commença alors le déploiement des deux armées. Chez les Romains, l’infanterie en première ligne avec les archers, deux régiments de cavaliers lourds sur chaque côté, les gardes de Lucius derrière l’infanterie de même qu’un autre groupe de cavaliers lourds, un régiment d’archers montés sur un côté pour pouvoir attaquer les Britons dans leur flanc vulnérable, les chiens de guerre devant les cohortes de légionnaires et les unités de siège à gauche de l’armée. En effet, Lucius avait pertinemment remarqué une colline d’où les unités de tir à distance pourraient bénéficier d’un avantage certain. D’autre part, les Britons étaient regroupés en masse compacte, établissant donc une défense.

Le combat s’engagea avec les onagres. Ceux-ci tiraient des boules enflammées devastatrices. Les Britons décidèrent alors de charger. Ils furent accueillis par des volées de flèches. Ils ne firent pas attention à leurs côtés et ne virent pas deux régiments de cavalerie charger sur chacun de leur côté. Le combat fut bref. « Pas de prisonniers ». Ainsi, aucun n’en réchappa, pas même le général briton.

Au tour des renforts maintenant. Trois régiments : un d’infanterie légère, un autre, peu nombreux, de piquiers et un troisième d’infanterie lourde. Trop éloignés, seule la cavalerie pourrait les écraser rapidement. Tous les cavaliers se rejoignirent, y compris la garde rapprochée de Lucius le Tueur. Impatients d’aller au combat, ils allèrent à la rencontre des Britons au triple galop, dévalèrent la colline et chargèrent sur les Britons, qui les attendaient de pied ferme.

Malgré tout, sitôt le premier groupe de cavaliers romains entré dans le régiment d’infanterie légère britonne, les trois groupes britons sentirent leur fin proche. Au grand dam des cavaliers romains, un vent de panique souffla sur les Britons qui jetèrent leurs armes et coururent pour échapper à la charge mortelle des cavaliers romains.

Au final, seuls quelques chanceux, que l’on peut compter sur les doigts d’une main, purent échapper à une mort quasi certaine.

Les Romains venaient d’emporter une victoire franche que les Britons n’étaient pas près d’oublier.

:d) desole, beaucoup de choses pour pas beaucoup d´action^^
ps : les britons sont en train de mechamment morfler actuellement...je suis en train d´envahir leur terre natale^^

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
26 juillet 2005 à 15:47:47

Très bon félicitations

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
26 juillet 2005 à 18:34:28

Salut à tous, voilà une nouvelle histoire. Elle est un peu longue c’est vrai, mais j’espère qu’elle vous plaira.

SAGA CARPOPHORUS :
EPISODE I : LA NAISSANCE D´UN GRAND GENERAL

Nous sommes à l’été – 197 av JC. Je joue avec Carthage avec Rome Total War Imperator.

Carpophorus Lambaesis observait le vent de ce doux printemps secoué les feuilles dans les arbres, perdu dans ces pensées. Cela faisait maintenant 20 ans qu’il guerroyait sans cesse pour la grandeur de Carthage et pour la gloire de Baal. Ces cheveux et sa barbe commençaient déjà à grisonné et il sentait ses 39 ans lui pesé de plus en plus. Il se souvenait encore avec émotion de son départ en fanfare de la Ville Eternelle pour sa première campagne, les roses jetées par la populace en liesse sur le passage de son armée qui défilait dans les rues, il se remémorait encore le parfum enivrant des belles jeunes femmes de la capitale qui sortaient de la foule pour venir embrasser leurs hommes. Il avait marché avec son armée de jeunes conscrits à travers l’afrique du nord et avait conquis une à une toutes les villes de la côte méditerranéenne africaine jusqu’à Tingi. Ses hommes s’étaient endurcis durant les durs combats devant la capitale Numide et la blessure qu’il avait reçue au cours de ces combats le faisait toujours souffrir les jours de grands froids. Après la mort de son père, Hanno, son frère, Hasdrubal, avait été sacré roi de carthage dans sa ville de Carthago Nova. Carpophorus pensait que son vieux père avait perdu la tête en donnant les rênes du royaume à son frère qui n’était jamais sorti de sa ville et n’avais jamais fait ses preuves sur le terrain en combat. Pourtant, après 10 ans de son règne, il doit bien reconnaître que son frère a su faire face avec brio à la situation qu’avait laissé leur père. Quand celui-ci est décédé, il avait laissé le royaume agrandit c’est vrai mais les comptes étaient dans le rouge, et les ravitaillements des armées étaient de plus en plus difficile. Malgré cela, Hasdrubal réussit à redresser les comptes et même à être largement bénéficiaire, il équipa toutes les régions carthaginoise de routes pavés pour améliorer les communications, de ports et de marchés pour développer le commerce et les ressources financières du pays et ceci d’autant plus facilement qu’il procura des droits commerciaux à la plupart de nos voisins les Populares, les Républicains, les Gaulois et les Bretons. Ses réformes vigoureuses avaient permis à l’armée de son frère Carpophorus de ne jamais manquer d’hommes ni de matériels pour mener à bien la conquête de l’Espagne. Cette conquête l’avait amené à déclarer la guerre aux espagnols, peuple fier, mais qui n’avait pu résister face à l’avancée de ses troupes. Une de leurs villes était déjà tombée et Carpophorus avait mis le siège depuis 1 ans devant la capitale de leur royaume Numance. Il savait que les troupes de la capitale composées de 4 unités d’infanterie ibérique et 2 unités de scutarii attendaient des renforts menés par Lixo de Destora, fils du roi espagnol et venant de Galicie. Ils savaient, par ces éclaireurs, que l’armée en question était composé de 7 unités de cavalerie, 2 scutarii et 3 unités d’infanterie espagnole.

« Sire, les espagnols sont là. »

Le chef de ses éclaireurs numides le sortit de ses pensées. Il regarda le visage de cet homme qui l’avait suivi depuis le départ à l’instar d’ailleurs de toutes ses troupes. Les jeunes conscrits de Carthage étaient devenus des vétérans accomplis à l’art de la guerre et dont l’obéissance envers leur général tournait au fanatisme. Il posa la main sur l’épaule de son subordonné et lui tapota sur la joue.

« Merci capitaine. Retournez auprès de vos hommes et assurez-leur de la confiance de leur général »

Le capitaine se raidit dans un salut parfait et bomba son torse de fierté.

« Il ne vous décevront pas, mon Général »

Carpophorus lui rendit son salut avec un sourire mélancolique et monta sur son cheval que tenait son ordonnance et partit au triple galop passé ses troupes en revus. Il y avait là les mêmes hommes qui l’avaient suivis durant la campagne d’afrique. Il y avait, tout d’abord, les 11 éléphants tout d’abord toujours aussi placide dont les trois tonnes de poussés avaient abattus bien des palissades. Venait ensuite ces 250 piquiers libyens qui malgré leurs pertes importantes avaient toujours tenus leur ligne dans les durs combats d’afrique et brisés un nombre incalculable de charge grâce à leur pique. Suivait sa phalange africaine encore complète et qui lui servait de réserve ultime, ses 160 ibériques, une unité de tirailleur et deux unités de scutarii, deux unités de frondeurs, une unité d’archer maures, une unité de mercenaire celtes, sa cavalerie numide réduite à 39 hommes, puis le reste des ces deux unités de cavalerie de 35 et 40 hommes. Il savait que les espagnols étaient deux fois plus Il passa devant tous ces hommes qui l’avait si bien servi depuis 20 ans en leur criant :

« Soldats ! Le sort de la campagne d’Espagne se décide ici, dans les forêts de Numance ou nous tendons une embuscade aux renforts qu’à envoyé le roi d’Espagne contre nous. Les assiégés risque de tenter une sortie mais je sais qu’avec vous dans mes rangs, ils ne trouveront plus que leurs cadavres en arrivant sur le champ de bataille. »

Un grand hourra sortit du millier de soldats carthaginois. Puis ils se cachèrent dans la forêt en position d’embuscade face à l’armée de renforts et dos aux assiégés. Les numides étaient à l’extrême gauche avec le reste de la cavalerie. L’infanterie s’était mise en ligne protégée devant elle par les tirailleurs et les scutarii, et derrière elle par les frondeurs et les archers maures. Les seules unités visibles de l’ennemi étaient les éléphants et la garde rapprochée du général, placé à l’extrême droite de l’effectif. Un sourire éclaira le visage de Carpophorus lorsqu’il vit 4 unités de cavaleries se jeter sur son unité la croyant isolée, suivies de toute l’infanterie, le reste de leur cavalerie progressant sous les couverts des bois vers le reste de l’armée carthaginoise encore invisible à leurs yeux.
Carpophorus leva le bras et son ordonnance lança le signal de charge aux cornacs. Les éléphants lancèrent un énorme barrissement et les cornacs les précipitèrent sur la cavalerie qui approchait dans une charge dantesque. Le choc fut impressionnant et les hommes et les chevaux volèrent en tout sens. Bélor, l’éléphant le plus âgé était toujours le plus fougueux dans ces charges et il empala sur ses défenses le capitaine de l’unité de cavalerie dont le corps s’agitait encore de soubresauts quand sa cavalerie tourna les talons de frayeur. Les 3 autres unités ne purent résister longtemps à ce choc, les éléphants encornant les hommes et les chevaux dans un déluge de sang qui coulait le long des défenses, les cornacs jetant des lances dans la masse grouillante de corps empêtrés dans ce corps à corps. Le général regarda satisfait 3 des unités de cavalerie se débander sous l’effet de la terreur. La quatrième commençant à déborder les éléphants, il se décida de la charger tout en ordonnant à son estafette de faire venir au triple galop le reste de la cavalerie en soutien. La cavalerie numide partit sur le côté droit du dispositif pour entraîner le reste de la cavalerie loin du champ principal de l’action ce qu’ils réussirent à faire à merveille en entraînant les trois dernières unités de cavalerie. Ceci permit, à Carpophorus de faire bouger toute son infanterie pour faire face à l’infanterie espagnole qui progressait toujours à marche forcée vers lui. Les frondeurs et les archers lancèrent leurs projectiles sur l’armée espagnole massée qui leur présentait encore leur flanc, inconscient du danger. Des rangs entiers de l’armée ennemie tombaient mais ils continuaient leur progression, insensible à la vague de mort qui tombait sur eux. Carpophorus para le coup du cavalier espagnol de son bouclier rond et lançant son bras en avant, transperça sa gorge. Il s’écroula de son cheval, les deux mains sur sa gorge, tentant d’empêcher le flot de vie de s’échapper de son corps. Il se redressa pour observer le champ de bataille et apprécier la situation. Les renforts étaient encore loin et malgré leur précipitation, ils ne seraient pas là à temps pour l’empêcher d’écraser la première armée espagnole. Voyant l’infanterie se précipiter sur sa position, il leva le bras en signe de charge général pour que son infanterie sorte de la forêt sur le flanc et le dos de l’ennemi. Il se précipita alors avec le reste de sa cavalerie sur les premiers rangs espagnols en hurlant sa détermination, frappant à gauche et à droite de son bras. Il savait que chaque homme faisait son devoir à ses côtés. En effet, l’effet conjugué de sa charge et de la charge de son infanterie fit exploser la ligne défensive de l’ennemi après deux minutes de résistances aussi courageuses qu’inutiles. Ce fut l’hallali. De partout les unités espagnoles partaient en déroute, poursuivit par les hurlements de la cavalerie carthaginoise qui se repaissait du sang espagnol. Les deux unités de piquiers libyens partirent au contact des deux dernières unités de cavalerie et les mirent facilement en déroute avec l’avantage supplémentaire de la forêt. Le reste de l’infanterie fut envoyé au contact des unités de la capitale qui arrivaient enfin, mais à bout de souffle et maintenant isolées elles se battaient quand même avec l’énergie du désespoir. Il fallut le retour de la cavalerie qui venait de massacré jusqu’au derniers espagnols de l’armée de secours pour en venir à bout par une charge dans le dos qui mis fin à la bataille proprement dite pour ne laisser place qu’à une chasse au lâches et à un massacre en règle.
Carpophorus caressa le flanc fumant de son cheval fourbu par les efforts de la journée. Il était lui aussi recouvert du sang de l’ennemi qui commençait à sécher sur son corps parcourut de spasmes musculaires. Carpophorus se redressa pour contempler le champ de bataille couvert de corps enchevêtrés les uns les autres, unis dans la mort, prêt à rejoindre Baal. Ses soldats avaient fait les premières estimations des victimes : 200 morts environs pour ses troupes 2400 pour l’espagnol. Carpophorus savait que la victoire était éclatante et que personne ne pourrait venir la discuter. Les portes de Numance s’ouvriraient à lui et celles d’Asturica, la dernière ville que tenaient les espagnols ne résisteraient pas bien longtemps encore.
Pourtant, et comme après chaque bataille où il devait engager ses hommes, un grand sentiment de tristesse l’envahissait. Il descendit de son cheval et parcouru le champ de bataille à pied. L’émotion l’étreint en reconnaissant pratiquement tous les visages de ses vétérans morts au champ d’honneur. C’était à chaque fois comme si c’étaient ces propres enfants qui étaient étendus devant lui sur ce champ de bataille. Un souffle de vent vint lui fouetter le visage, faisant voler ces cheveux noirs autour de son visage marqué par les fatigues de la journée. Il savait pourtant que ces batailles étaient nécessaires pour la sûreté de l’empire que son frère et lui voulait mettre en place et qu’il n’aurait de repos tant qu’il n’aurait pas unifié toute la péninsule hispanique sous la bannière de Carthage la grande. Il remonta sur sa monture et repartit dans son campement pour féliciter ses hommes et fêter avec eux leur brillante victoire. L’alcool l’aidera peut être à mieux supporter ses sentiments contradictoires.

vinche1310
vinche1310
Niveau 8
26 juillet 2005 à 18:41:53

Superbe :ok:

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
26 juillet 2005 à 18:46:18

Merci la suite au prochain épisode d´ici la fin de semaine si je fainéante pas trop en chemin lol :rire2:
çà s´appelera LE RETOUR DU ROI çà vous dit qques chose? ha bon? alors là c complétement involontaire :lol:

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
03 août 2005 à 15:57:38

POur ceux que çà intéresse l´histoire romancée, je conseille la saga de Carthage de Patrick Girard en trois volumes ( Hamilcar, Hannibal, Hasdrubal). C´est écrit par un historien comme un roman. Très sympa.

http://www.fnac.com/Shelf/article.asp?PRID=1213069&OrderInSession=1&Mn=3&Mu=-13&SID=74112c63-734b-4140-c23c-ce45a62241f7&TTL=040820051557&Origin=FnacAff&Ra=-1&To=0&Nu=2&UID=06f6ee57d-a943-f501-fb6e-eb343eb1253f&Fr=0

Stolen
Stolen
Niveau 7
10 août 2005 à 01:08:15

Je remonte le topic qui est très intéressant.

-Vénère les dieux, Bard, car eux-seuls diront si ta vie fut une bonne vie, ou si elle fut misérable.
Il descendit de cheval, mit un genou à terre, ramassa une poignée de terre qu´il embrassa, leva au ciel, puis se versa sur les cheveux, tête baissée.
-Sigimer, voila les Romains...
Le capitaine se redressa, puit avança lentement vers la première ligne de son armée. Il se retourna et fixa longuement chacun des soldats que ses yeux croisèrent.
-Enfants de Donnar, frères de sang, compagnons. Par trois fois nous avons combattu les Romains ici-même, dans cette plaine, et par trois fois, nous avons remporté une pâle victoire; du fait de notre supériorité en nombre, aidé de Sérapio. Mais aujourd´hui, mes amis, aujourd´hui est un jour glorieux ! Nos ennemis sont aussi que nous, ils nous encerclent : regardez derrière vous ! Un contigent de ces chiens veut attaquer nos lignes arrières, et derrière moi, voyez l´armée de ces couards en armure.
C´est la quatrième fois que nous venons Médionalum, abandonnant nos femmes et nos enfants pour venir aider Sérapio ici, à Patavium. Mes amis, que cette quatrième fois soit la bonne ; renvoyez ces chiens galeux d´où ils viennent !
Un orage se forma dans les lignes germaniques ; un orage assourdissant, celui d´haches heurtant les boucliers, et de cris de guerre dont seuls les Germains ont le secret.
-Regardez au Sud : Sérapio veut nous venir en aide. En avons-nous besoin ? Allons-nous lui abandonner la gloire ?
D´autres cris, entrecoupés de " NON ! " violents, retentirent.
-Germains ! Je ne veux pas être accusé de couardise, je ne veux pas que l´on nous vole notre victoire, je ne veux pas qu´on dise que les hommes ayant combattu à Patavium sont des lâches ! Nous ne portons pas d´armures, alors ne portons pas de boucliers !
Sur ces mots, il fit glisser la sangle retenant le bouclier à son bras, puis le jeta à terre. Son geste fut acclamé par son armée qui l´imita instanément.
-Ce soir, au camp, nous rirons que cette journée, en priant pour que ceux qui sont morts aient vu les Walkyries. Je ne vous souhaite plus qu´une chose : que Wotan vous guide et que Freyja garde vos femmes dans vos lits !
Une dernière acclamation retentit dans la plaine, tendit que Sigimer rejoignit son cheval en passant à travers ses lignes.
Il était las de cette guerre défensive, las de devoir défendre Patavium et Sérapio.
Le bruit courrait qu´il pourrait accéder à l´héritage de l´empire germanique, lui qui ne voyait la guerre que poster sur une selle, entouré d´une garde personnelle, loin des combats. Une seconde rumeur disait que si Sigimer s´illustrait dans cette bataille, l´empereur actuelle, Bors, pourrait l´adopter. Il ne souhaitait que cela : acquérir la gloire et être reconnu dans tout l´empire comme celui qui tint bon en Italie.
Il monta à cheval, calma la bête en serrant brutalement les genoux et en tirant sur la bride, fit un signe de tête à Bard, un des cavaliers près de lui, qui l´avait toujours suivi depuis la prise de Médionalum, puis murmura autant pour lui que pour le vent.
-Ils n´ont même pas pris la peine d´emmener un général avec eux, s´ils ont déjà peur de nous, la guerre sera trop rapidement gagnée...
Les deux hommes sourirent, puis Sigimer hurla un ordre, et ses trois compagnies de cavaliers prirent la direction des renforts Bruuti venant derrière eux.
Les Julii, l´armée principale adverse dans ce champ de bataille, se mit en position, puis s´avança à la cadence militaire propre aux Romains.
-C´est qu´ils se croiraient à la parade, nom de Baldr ! Lâcha un des hacheurs, ce qui provoqua l´hilarité de ses homologues près de lui.
Les cavaliers se scindèrent en deux groupes ; Sigimer et une autre compagnie passèrent à droite des maigres renfors, tandis que d´autres Germains prenaient à droite. Leur objectif était d´annihiler les auxiliaires qui avaient imprudemment pris de l´avance sur le reste des troupes. Trop absorbés par leur cible ou indécis quand à l´ennemi à attaquer, ils continuèrent leur marche, et aucun ne survit lorsque deux compagnies de cavaliers les chargèrent.
L´armée des Julii étaient maintenant à portée de charge des hacheurs, et s´apprêtaient d´un instant à l´autre à faire pleuvoir leur pilum sur les rangs germaniques. Toutes les lignes de cs hacheurs hurlèrent à l´unission un grand et puissant cri de guerre qui emplit la plaine, qui se jetèrent ensemble sur les premières lignes romaines, qui recevaient à l´instant la première salve de javelots des Germains. Ils cédèrent rapident, et les hacheurs purent se concentrer sur les javeliniers adverses.
Mais l´un des Germains hurla tout à coup " Une troupe de Romains au Nord, on ne les a pas vu ! "
Une poignée de Bruuti, troisième groupe de renforts, se dirigeait dangeureusement vers les javeliniers. On ne pouvait faire lâcher la front des hacheurs sous peine de débordement, les molosse étaient occupés contre à déchiqueter les Julii et les lanceurs de javelot ne pourraient résister seuls façe à ce groupe de renforts.
Mais c´est à cet instant que Sigimer acheva les derniers Bruuti à l´arrière, et chargea, épaulé des deux autres compagnies de cavaliers. Le choc fut bref mais brutal, et rassurés, les javeliniers germains reprirent leur tâche initiale.
Un cri s´élèva parmis les rangs romains, qui se répéta plusieurs fois.
-Que disent-ils ? Demanda un des hacheurs à un ses compagnons, qui étaient l´un des seul, dans cette armée, à comprendre la langue des Romains.
- " Fuite ! " " Repli ! " Ces lâches fuient, mes amis ! Ils fuient !
Tout aurait pu se finir ici, les Romains auraient se replier dans un désordre honteux, mais Sigimer en décida autrement. Voulant écraser la totalité des force sn présence, il donna l´ordre à toute son armée de poursuivre les fuyards. C´est à ce moment que les cavaliers de renfort de Sérapio arrivèrent, et, plus frais que ceux de Sigimer, massacrèrent une bonne partie des fuyards.
La quatrième bataille de Patavium se termina ainsi.
L´Histoire officielle retint la brillante victoire de Sérapio, qui s´est illustré en chargeant à la tête de ses troupes la première ligne des Romains.
L´Histoire, par contre, ne dit pas que Sigimer força Sérapio à parcourir le champ de bataille pour lui montrer à quoi ressemblait et ce que sentait des Romains morts.

redolegna
redolegna
Niveau 10
15 août 2005 à 15:17:32

Merci pour toutes ses batailles, vraiment excellentes. J´en referai sûrement d´autres.

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
01 septembre 2005 à 11:27:41

Bravo à Toi Stolen la qualité de ta bataille romancée

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