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Liste des sujets

Vos batailles romancées

redolegna
redolegna
Niveau 10
02 juillet 2005 à 18:22:40

eh ben voilà ! :-d

:ok:

redolegna
redolegna
Niveau 10
04 juillet 2005 à 11:13:41

:up: et bonnes vacances !

Zaariel
Zaariel
Niveau 10
04 juillet 2005 à 15:15:02

Je suis né le 3éme jour de Mars en -264 à Patavium...
Né d´un patres de la famille Patricienne Iulii qui m´a donné le prénom de Vibius.
A 20 ans je suis partit à la tête d´une armée accompagné d´un de mes cousins avec pour ambition de prendre la macedoine, nous étions jeune et révions de batir un empire tel celui d´Alexandre.
En 5 ans nous prîmes les 2 cités qui étaient resté Macedoniennes, les grecques et les brutii ayant déjà libéré la grece des macedoniens.
L´hiver suivant la chute de la macedoine, nos espions et ambassadeurs ont convaincu les grecs de déclarer la guerre aux Brutii, nous allions pouvoir ramasser les restes.
Mais, au printemps, quand nous allions lever le camps, ils sont arrivé.
Mélangeant des phalanges et des régiments de combattants avec faux, ayant des archers, des peltastes et des onagres à pulvériser nos armée sous la pluie de projectiles. Et quelques cavaliers pour massacrer nos fuyards, les thraces étaient bien plus puissant que ce que racontaient les philosophes qui en était resté à l´époque d´Alexandre.
Les combats furent sanglants, Mon cousin tomba dès la premiere bataille, très vite les batailles en plaine se transformérent en siége, nos soldats sont devenu sanginaire à force de voir ces monstres fondre sur eux, ce n´étaient plus des hommes mais des bêtes impossible à controler quand il fallait sonner la retraite.
Nos forces réguliéres diminuaient, nos 2 cités constaments assiéges ne pouvaient nous donner autant d´hommes que nous en perdions, les mercenaires coutaient de plus en plus chére et les fonds venant de l´Italie diminuaient chaque année, les messagers rapportaient que les gaulois fesaient des levée en masse, que la prise des villes étaient difficiles et que nos alliés britons s´étaient retournés contre nous.
Il fallait arreter de defendre et passer à l´assaut des Thraces avec nos maigres forces, mais à 60 ans passés il n´est difficile de combattre, se sont mes fils qui sont parti à l´assaut de byzance.
Mais des 3, un seul m´envoya un messagé, il avait été repoussé, il avait besoin de renforts pour couvrir sa retraite. Je partit donc avec la moitié de la garnison à son secour, mais quand je suis arrivé en vu de son camps, il était en feu, les thraces avaient vaincu.
La haine de ces hommes impossible à dompté me vint. Je donnait l´ordre que l´on se mette en marche à la poursuite des thraces, l´armée se mit en branle, et dans s´est dans cet hiver humide de -204av JC que j´ai livré mon dernier combat contre les Thraces.
Mon armée était faible, il y avait plus de mercenaires que de troupes réguliéres, et s´est avec cette armée que je me lançai à l´assaut.
L´ennemi, en surnombre, profitant de ses nombreuses unités de tireurs et d´armes de siéges tint une colline boisée.
Et pourtant, mes hommes m´avait déjà vu combattre à leurs coté. Voir un homme de 60 ans que l´on disait invincible chargé à leur coté leur donnait du moral, les fléches et les sarisses n´arrivaient pas à contenir mes hommes, un tir de catapulte me frola. Puis le contact vint, très vite les thraces commene à paniquer. Ma garde charge le capitaine ennemi, il il mourri à l´impact et aussitot la débandade commenca. Mais un groupe de phalangistes combattaient encore et massacraient les mercenaires bastarnes. Je rassemblais autour de moi mes derniers hommes pour venir au secour de ces soldats. Mais quand nos chevaux furent lancés, les sarisses se tournérent et l´amertume de la défaite m´envahi au moment même ou je sentai 2 sarisses percer ma cuirasse.
Les mercenaires prirent la fuite, et mon tribun fit replier l´armée réguliére. Les thraces avaient encore vaincu.

redolegna
redolegna
Niveau 10
04 juillet 2005 à 18:03:29

Juste avant mon départ :hap: C´est tant gentil :coeur:

Zaariel
Zaariel
Niveau 10
04 juillet 2005 à 18:32:32

Bonne vac!

Total_Rom2
Total_Rom2
Niveau 10
04 juillet 2005 à 19:00:29

ouai, bonne vacance red´ :ok:

swwattinou
swwattinou
Niveau 3
04 juillet 2005 à 19:10:48

t arrive pas a battre thrace... :question: :ouch:

:ouch: :ouch:

et ben sache que tu nes pa le seul :hum: moi avec les scythe sa marche pas nonplu j ai pris campus getae et c est tout maitenant j ai perdu tellement d homme que jai declarer un cesser le feux avec eux
comme sa il me font plu ch**r :ok:

tons_des_mers
tons_des_mers
Niveau 3
04 juillet 2005 à 19:12:29

Je suis né le 3éme jour de Mars en -264 à Patavium...
Né d´un patres de la famille Patricienne Iulii qui m´a donné le prénom de Vibius.
A 20 ans je suis partit à la tête d´une armée accompagné d´un de mes cousins avec pour ambition de prendre la macedoine, nous étions jeune et révions de batir un empire tel celui d´Alexandre.
En 5 ans nous prîmes les 2 cités qui étaient resté Macedoniennes, les grecques et les brutii ayant déjà libéré la grece des macedoniens.
L´hiver suivant la chute de la macedoine, nos espions et ambassadeurs ont convaincu les grecs de déclarer la guerre aux Brutii, nous allions pouvoir ramasser les restes.
Mais, au printemps, quand nous allions lever le camps, ils sont arrivé.
Mélangeant des phalanges et des régiments de combattants avec faux, ayant des archers, des peltastes et des onagres à pulvériser nos armée sous la pluie de projectiles. Et quelques cavaliers pour massacrer nos fuyards, les thraces étaient bien plus puissant que ce que racontaient les philosophes qui en était resté à l´époque d´Alexandre.
Les combats furent sanglants, Mon cousin tomba dès la premiere bataille, très vite les batailles en plaine se transformérent en siége, nos soldats sont devenu sanginaire à force de voir ces monstres fondre sur eux, ce n´étaient plus des hommes mais des bêtes impossible à controler quand il fallait sonner la retraite.
Nos forces réguliéres diminuaient, nos 2 cités constaments assiéges ne pouvaient nous donner autant d´hommes que nous en perdions, les mercenaires coutaient de plus en plus chére et les fonds venant de l´Italie diminuaient chaque année, les messagers rapportaient que les gaulois fesaient des levée en masse, que la prise des villes étaient difficiles et que nos alliés britons s´étaient retournés contre nous.
Il fallait arreter de defendre et passer à l´assaut des Thraces avec nos maigres forces, mais à 60 ans passés il n´est difficile de combattre, se sont mes fils qui sont parti à l´assaut de byzance.
Mais des 3, un seul m´envoya un messagé, il avait été repoussé, il avait besoin de renforts pour couvrir sa retraite. Je partit donc avec la moitié de la garnison à son secour, mais quand je suis arrivé en vu de son camps, il était en feu, les thraces avaient vaincu.
La haine de ces hommes impossible à dompté me vint. Je donnait l´ordre que l´on se mette en marche à la poursuite des thraces, l´armée se mit en branle, et dans s´est dans cet hiver humide de -204av JC que j´ai livré mon dernier combat contre les Thraces.
Mon armée était faible, il y avait plus de mercenaires que de troupes réguliéres, et s´est avec cette armée que je me lançai à l´assaut.
L´ennemi, en surnombre, profitant de ses nombreuses unités de tireurs et d´armes de siéges tint une colline boisée.
Et pourtant, mes hommes m´avait déjà vu combattre à leurs coté. Voir un homme de 60 ans que l´on disait invincible chargé à leur coté leur donnait du moral, les fléches et les sarisses n´arrivaient pas à contenir mes hommes, un tir de catapulte me frola. Puis le contact vint, très vite les thraces commene à paniquer. Ma garde charge le capitaine ennemi, il il mourri à l´impact et aussitot la débandade commenca. Mais un groupe de phalangistes combattaient encore et massacraient les mercenaires bastarnes. Je rassemblais autour de moi mes derniers hommes pour venir au secour de ces soldats. Mais quand nos chevaux furent lancés, les sarisses se tournérent et l´amertume de la défaite m´envahi au moment même ou je sentai 2 sarisses percer ma cuirasse.
Les mercenaires prirent la fuite, et mon tribun fit replier l´armée réguliére. Les thraces avaient encore vaincu.

tons_des_mers
tons_des_mers
Niveau 3
04 juillet 2005 à 19:14:45

pas mal
jai fait une erreur :gni:

vinche1310
vinche1310
Niveau 8
04 juillet 2005 à 19:15:57

Pas mal ton inspiration je me demande ou tu la trouve :ok:

vroumpez
vroumpez
Niveau 5
04 juillet 2005 à 19:20:18

salut vinch :fier: :fier:
d ailleurs moi aussi j ai une histoire a raconter
vinch voulait construire un tank pour me vaincre moi :sleep: non mai quelle espoir :rire:
alors il cloua 3 planches et il abandonna en disant c est trop dur
histoire vrai je vous jure

vinche1310
vinche1310
Niveau 8
04 juillet 2005 à 19:33:59

C´est vrai je l´avoue mais rappelle moi quelle age on avait ? En rappelle moi ! Attendez j´en ai une autre ! Vroumpez et moi étions poursuivi par un gros monstre. Grace a mon courage ^^ j´ai réussi a fuir le monstre. Vroumpez,lui se cassa la g*ule dans l´escalier :rire:
Vroumpez :d) :fou:

PS: :salut: vroumpez

vroumpez
vroumpez
Niveau 5
04 juillet 2005 à 20:07:31

meme pa vrai le " monstre" c etait un balai qui tombait et moi je suis tomber raide mort de rire parce que la g*eule de vinch etait tout simplement fantastique :rire2:
ihihihahahahaheh

Zaariel
Zaariel
Niveau 10
04 juillet 2005 à 20:54:56

J´arrive pas à battre les Thraces:
Non, mais j´ai envahi la gaule et l´espagne :D

redolegna
redolegna
Niveau 10
04 juillet 2005 à 22:06:30
  • massacre les thraces selon la tactique éléphants, ça passe ou ça casse et upgradés comme ils sont, ils pourront bien disperser une phalange*

Je ne comprends pas trop la raison d´être du post de tons_des_mers. Si quelqu´un peut m´expliquer…

Turenne_tg
Turenne_tg
Niveau 4
05 juillet 2005 à 01:20:32

GG au ecrivint dpmmage ke les anegdote sur la campagne fausse les remarke LOL

Total_Rom2
Total_Rom2
Niveau 10
05 juillet 2005 à 01:26:07

j´ai massacré les Thraces avec les grecs et les romains

je me rappel plus avec les romain mais avec les grecs, il leur restai 3 provinces à tout casser et une seul grande armé donc ils ont pas posés trop de difficultés ^^

Zaariel
Zaariel
Niveau 10
05 juillet 2005 à 03:27:29

M´oui mais les grecs ou les brutii, ils sont tranquille, bien sur si je suis en guerre seulement contre eux, je les atomise...

Mais les gaulois et les britons me tombent sur la gueule, s´est pas glop.

fxdenis
fxdenis
Niveau 5
13 juillet 2005 à 12:07:28

Bonjour à tous,

Bien que je n’ai pas les talents d’écrivains de Redologna, je vais m’essayer à une petite narration de ma campagne des macédoniens contre les brutii. Nous sommes en – 235 av. JC ( Jésus Christ, pas Jean-Claude Convenant lol).

Straton souffla sur les braises de son feu de camp pour réchauffer ces doigts engourdis par le froid de l’hiver. Il en avait connu de bien plus sévère dans sa région natale du Pyrhée, mais les années dans l’armée au service du roi commençaient à se faire sentir sur sa charpente vieillissante. Il se remémorait encore avec douceur ces jeunes années à Appolonie, la capitale de sa région. Le royaume avait été rattaché à la Macédoine le jour de ces 10 ans et il vivait avec sa famille dans la quiétude et l’insouciance de la jeunesse, sur de la protection d’un des plus grands et des plus puissants royaumes du monde. Bien sur, il savait que des conflits existaient sur son continent mais Sparte était loin pour lui et l’alliance que nous avions avec les brutii nous permettait de voir l’avenir sereinement.

Ce fut 5 ans après qu’ils débarquèrent. Au début, les grecs avaient pensés que ces troupes n’étaient destinées que pour la guerre en Sparte, mais ils se trompaient lourdement, les romains étaient bien décidés à conquérir toute la Grèce et pour çà, ils leur faudraient mettre à bas notre royaume en commençant par notre région.
Straton se souvient encore du discours prononcé par les hommes du gouverneur Tibulle qui battait la campagne à la recherche de volontaires pour défendre la mère patrie contre ces barbares. Son père et son frère n’avaient pas hésité une seconde et rejoignirent l’armée. Ils le laissaient avec la responsabilité de sa mère et de sa jeune sœur qu’il devait amener en sécurité à Thessalonique. Il ne le savait pas encore, mais ce fut la dernière fois qu’ils les verraient. Il n’apprit ce qui c’était passé là bas que bien plus tard en croisant un des seuls survivants.

« C’était au début du printemps qu’ils s’assemblèrent au pied de nos murs. Cela faisait déjà 6 mois que nous étions assiégés et la faim commençait à se faire sentir. Nous espérions tenir le plus longtemps possible, dans l’attente des renforts qu’on nous annonçait imminent, mais les jours passant, je savais bien que cette nouvelle était fausse et qu’elle n’était là que pour éviter un trop grand découragement dans nos rangs. Nous savions qu’ils étaient plus nombreux que nous et que nos murs de bois ne résisteraient pas longtemps à leurs assauts. Le gouverneur avait réussi à réunir en 2 unités de phalange milicienne de 160 et une unité d’archer. J’étais prêt à mourir pour mon pays et à en chasser ces barbares de romains. On entendit avancer les romains ( 3 unités de vélites, 1 d’Hastatis, 1 d’équites, plus la garde rapprochée du général romain Lucius), les vibrations de leurs pas cadencés se propageant par le sol jusqu’à nous. Puis vint le grincement caractéristique des roues des béliers qui se rapprochaient lentement de nos murs. Notre gouverneur fit placer la première phalange face au mur que les romains attaquait déjà à coup de bélier, mais on voyait bien, dans la difficulté à exécuter la manœuvre, toute l’inexpérience de ces braves paysans formés en à peine 10 jours à manipuler la sarisse et à former les phalanges. Moi et la deuxième phalange nous positionnâmes en face de la porte qui fléchissait déjà sous les coups de boutoir des Brutii. J’entendais des murmures et des tremblements dans la voix de mes compagnons qui, comme moi, n’avaient jamais connu le combat. Les officiers hurlaient de garder la formation et de serrer les rangs. Nos corps étaient comprimés les uns contre les autres, les volées de flèches tirées par nos archers passaient au dessus de nos têtes fauchant une rangée de vélites à chaque fois. Puis un craquement se fit entendre, puis un deuxième, suivit d’un énorme hourra poussé par des centaines de voix. Le son nous fit tremblé et je dois dire que si les officiers n’étaient pas là pour maintenir les rangs et sans la présence de notre général, stoïque sur son cheval, plus d’un dont moi, je l’avoue, aurait pris ses jambes à son cou pour s’enfuir. Les vélites romains lancèrent avec force leurs javelots sur nos lignes y creusant des sillons sanglants mais notre formation tint bon. Je regardai à ma droite l’autre phalange qui elle aussi tenait bon mais dont les rangs étaient plus clairsemés que les nôtres.
Puis se fut la charge. Les vélites nous chargèrent avec fougue et s’empalèrent sur nos sarisses déjà rouges de sang. Les jointures de mes doigts blanchirent sur ma sarisse pendant que j’empalai mon troisième vélite. La sueur coulait sur mes yeux, embrumant mon regard, je réagissais comme un automate martelant la masse grouillante des vélites auxquels s’étaient joint les hastatis.
« Continuez soldats, défendez la terre que nous a donné Zeus ! » hurlait notre général sur de notre victoire en voyant les rangs des ennemis s’éclaircir. Ce fut la débandade dans les rangs romains des vélites et des hastatis et j’hurlais ma joie, lorsque soudain, sur ma droite, j’entendis un bruit de sabots martelant le sol. Je pouvais suivre le mouvement de la charge à l’oreille, elle s’orientait vers le trou béant de la muraille face à la première phalange. Le cor retentit suivit d’un énorme « ROMA VICTOR » hurlé par 150 cavaliers lancés en pleine charge. Et là, l’inconcevable arriva. La phalange eut un mouvement de flottement et reforma sa ligne en plein pendant la charge. Les cavaliers tombèrent sur eux à bras raccourcis alors que leurs sarisses étaient relevées et ce fut le massacre. Les corps des miliciens volèrent dans tous les sens et la phalange explosa sous le choc de la charge après quelques minutes de courageuse défense mais vaine des survivants. Notre phalange se porta désespérément à son secours mais fut elle aussi emporté dans la tourmente de la charge. Je vis le cheval d’un romain se précipiter sur moi, je pris son poitrail en pleine épaule ce qui me fit rouler sur le côté et m’étourdit. La dernière image que je vis, fut celle de mon général dont le visage était défiguré par la haine et par la frustration d’être passé si près de la victoire chargeant désespérément la masse des corps entremêlés.

Quand je me réveillai, la nuit était en train de tomber et tout autour de moi n’était que désolation. Les romains avaient quitté la place pour laisser les flammes de l’incendie rongées jusqu’au fondation même de la ville. J’étais entouré de corps sanguinolents enchevêtrés les uns avec les autres, unis par Hadès dans la mort. Le passeur allait avoir du travail ce soir. Le corps de mon général gisait parmi eux, empalés sur la lance d’un ennemi dont le cou était percé de la lame d’acier de l’épée de mon général.
Je parti, titubant, et réussis, je ne sais comment à rejoindre les montagnes du nord. C’en était fini de la place dominante de la Macédoine dans cette partie de la grèce. Mais je savais que je reviendrai, et que je ne serai pas seul ! »

Suite au prochaine épisode si vous avez aimé lol :-)))

vinche1310
vinche1310
Niveau 8
13 juillet 2005 à 12:16:29

:ouch2: :ouch: Magnifique

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