Cela fait trois semaine que nous poursuivons ces 600 gaulois à travers la forêt, ils ne peuvent nous échapper mais ils continuent à fuire malgré tout. Leur déstination reste obscure, ils n´ont pas planifié cette course poursuite, ils sont arrivés trop tard à la dernière bataille que nous avons mené contre leur peuple et ont préféré fuir qu´affronté notre armée triomphante.
Ils n´ont aucun refuge, nous sommes en plein territoir rebel.
Les éclaireur viennent me dire qu´ils se sont arretés et ont érigé un fort, les pauvres diables vont regretter cette lacheté qu´est de se terrer ainsi derrier des mur ! Nous montons le siège.
ça y est, après une semaine de labeur, un bélier est maintenant construit et mes braves hastatis le porte vers la porte suivient de mes princeps, toute mon armée est composée d´hastatie et de princeps à l´éxeption de ma garde personnel. 1200 hommes en tout, 700 hastati et 500 princeps, maudit soit le sénat pour ne pas m´avoir donné les chevaux nécessaire à cette guerre, ces gaulois auraient déjà été rattrapé et massacré depuis longtemps !
ça y est, les portes sont enfoncé mais ces rustres se défendent avec fureur, voyons ce qu´ils vont faire contre ma garde personnel ! A l´attaque ! Diable, ils reculent ces laches ! la motier de l´armée est rentré, mais il n´y a qu´une faible résistance, que fait cet imbécil de général gaulois ? Seulement un quart de ses éffectif défend la porte.
Mais à ce moment une vision horrible me vient des deux coté de la porte que pratiquement toute mon armée à franchie maintenant. NON, c´est un piège, demi tour vite. Trop tard, toute armée gauloise charge avec leur chef en premier, ces gaulois sont encor plus brutal que je ne le pensait, le choc est térrible, mon armé est littéralement écrasé entre deux masses de gaulois enragé, et mes hommes se piettinent en passant par la porte.
Au millieu de ce carnage je fait mon possible pour ne pas être tuer et encouragé mes hommes mais mes fier soldat Romain ne sont même plus la moitié de ce qu´ils étaient en arrivant et ne font que diminuer. Tant pis, je ne me laisserai jamais capturer par ces immondes barbares la charge est la seule façon de mourrir dignement. CHARGEZ ! ! !
Je me suis fait pércé par une lance... bien que le lache qui m´a attaqué aie payé cher cet act, je ne pourrai pas combattre très longtemps, mes forces... je suis encerclé et mes soldats paniquent me voyant en dificulté. Mais que font ils... Ils fuient ces laches. AAH ! J´ai une épée dans le ventre... mes forces m´abendonnent...