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Liste des sujets

Vos batailles romancées

kekemouton
kekemouton
Niveau 10
21 juin 2005 à 21:38:21

:p) Merci Zaariel, merci redolegna!!

redolegna
redolegna
Niveau 10
21 juin 2005 à 21:40:02

Y a vraiment pas de quoi ! :p) Avec marche barbare derrière, c´est un vrai plaisir ! :fou:

kekemouton
kekemouton
Niveau 10
21 juin 2005 à 21:44:45

Bon peut-etre que je me lancerai dans une bataille romancee mais je sais vraiment pas laquelle... :hum:

Snaaaaaaake
Snaaaaaaake
Niveau 9
21 juin 2005 à 21:45:08

Fait les toutes :ok:

kekemouton
kekemouton
Niveau 10
21 juin 2005 à 21:46:48

Ah si je sais. Une bataille que j´ai trop kiffé!! La prise de Rome :content: Des hoplites inexperimentés contre une garnison romaine d´élite protégée par un grand mur de pierre :ouch2: Pour demain peut-etre...

redolegna
redolegna
Niveau 10
21 juin 2005 à 21:47:17

Ça te va bien de dire ça, snaaaaaake, toi qu´en as pas fait une. :-p

Snaaaaaake2
Snaaaaaake2
Niveau 6
21 juin 2005 à 21:51:48

redolegna Posté le 21 juin 2005 à 21:47:17
Ça te va bien de dire ça, snaaaaaake, toi qu´en as pas fait une.

C´est très méchant ça :snif2: :snif2:

redolegna
redolegna
Niveau 10
21 juin 2005 à 21:55:34

Mais ça l´est d´autant plus que c´est vrai, snaakinouchet :-p

Snaaaaaake
Snaaaaaake
Niveau 10
21 juin 2005 à 22:06:36

Voici une bataille que j´ai trouvé ds PCJeux :

Mes phalanges au centre, éléphants de guerre à gauche, cavalerie à droite : elles peuvent venir les légions !
Début de la bataille : l´ennemi approche... puis s´arrête. Deux grosses boules de feu traversent le ciel et viennent exploser au milieu de mes fantassins sagements rangés ! Ils ont de l´artilerie...Pas le choix, faut aller au contact. Mais ce n´est pas très vif, une ligne de piquiers, et ce vicieux de Romains envoie ses tirailleurs montés harceler mes troupes !
J´ordonne à mes cavaliers de les chasser, mais mon flanc gauche s´en trouve dégarni, et c´est bien sûr là que le général romain attaque avec sa cavalerie prétorienne !
Deux phalanges pivotent pour arrêter la charge, mes autres piquiers engagent de front les légions...
Je joue ma carte maîtresse : les éléphants ! Pris de flanc, les légionnaires s´envolent ! Mes cavaliers vainqueurs peuvent attaquer son général, qui ne tarde pas à succomber. Le moral ennemi s´éffondre : La panique gagne !
Carthage ne sera pas vaincu cette fois-ci !

Bon, c´était la seul que j´avais :desole: si vous la trouvez pas bien :ok:

redolegna
redolegna
Niveau 10
21 juin 2005 à 22:08:23

Un peu courte par rapport aux autres et pas très romancée, non ?

  • enfonce le clou*
Snaaaaaake3
Snaaaaaake3
Niveau 5
21 juin 2005 à 22:09:53

C´était histoire de participer, si j´en faisait une, elle serait mieux :nah:

kekemouton
kekemouton
Niveau 10
21 juin 2005 à 22:12:36

:nah:

  • empoigne sa massue*
  • enfonce le clou*
Zaariel
Zaariel
Niveau 10
22 juin 2005 à 13:47:49

il y a du laissé allé dans ces posts...

Zaariel
Zaariel
Niveau 10
22 juin 2005 à 18:12:16

Tient, une petite comme ça allé hop..

Cela fait bien longtemps que je combats, mon père a unifié la gaule, mon frére as défendu pendant des années Segeste contre les romains et la défend encore. Mon oncle est mort en vaincant l´armée germaine qui assiégait Lugdunum.
Moi, J´ai passé ma douce enfance à apprendre le manniment du glaive dans mon école d´arme à Alésia et à monté à cheval dans l´écurie voisine. J´ai pris Samarobriva 2 ans après la mort de mon pére, j´ai soumis les britons à un protectorat l´année d´après. me voila 20 ans plus tard, j´ai 41 ans, je suis balafré, la raison de ces cicatrice m´a vallu d´être surnommé le fou ou l´inconscient. J´ai vaincu les espagnols et bouté les carthaginois hors de leurs colonnies et maintenant je me dirige en direction de Tingi, la clef de l´Afrique.
Le débarquement s´est effectué dans la douleure, les Numides on encerclé la baie avec leurs archers et javeliniers, nous on infligés de lourdes pertes puis se sont volatilisé dans le désert. Nous avons perdu bon nombre de guerriers et les cavaliers mercenaires ne sont jamais revenu de la poursuite dans laquelle ils s´étaient engagé.
Nous avançons lentement vers la cité, le moral est bas et les hommes sont fatigués, nous perdons régulliérement des éclaireurs pris en embuscade.
Enfin après un mois de progréssion hasardeuse dans une nature hostile et inconnue, nous apercevons enfin les murs de la cité.
Les éclaireurs nous informe que l´armée ennemie sort se battre d´hommes à hommes, ils seront là demain.
L´armée ennemie à des chameaux, nous en avons croisé bon nombre dans ces contrées et les chevaux en ont peur, mais le pire reste ces créatures monstrueuses, les mêmes qu´avaient les carthaginois à Corduba, ils les appellaient éléphants.
Nous établissons le campement pour la nuit, aucun bruit ne survient à part celui du vent et les pas lourds des sentinelles somnolentes au petit matin.
L´armée se met en place au matin, l´ennemi a fait un détour par l´est afin que le soleil soit dans les yeux de nos archers.
L´armée ennemie est composée de soldats du désert, de légionnaires, de chameliers, de quelques éléphants et bon nombre d´archers et de tirailleurs...
Quand à nous, mes fiéres soldats sont tous des épéistes vétéran dont la plupart ont des cotes de maille. la cavalerie noble sûre de sa puissance nous a permi de remporter bon nombre de bataille. Et les forestiers habituées aux sombres forêts sont de terribles fléaux pour l´ennemi à découvert.
Aucun ordre n´est donné, chaque homme, chaque guerrier, chaque lieutenant à tellement combattu sous mes ordre qu´il sait ce qu´il doit faire.
L´infantrie se met en pemière ligne, les archers derrière et la cavalerie lourde en reserve.
L´ennemi avance, les éléphants en premiére ligne pour nous impressionné, les tirailleurs ds´avance afin de nous harceller mais les forestiers qui tirent bien mieux et bien plus loin les force à faire demi-tour. La cavalerie ennemie charge, les éléphants creusent un sillon sanglant dans l´infantrie horrifiée, les chameliers bien plus haut que des cavaliers massacrent les fantassins avec une facilité accablante, déjà mes hommes fuillent le combat devant ce nuage de poussiére dans lequel les ennemis répendent la mort, aussi je crie, je hurle à mes nobles l´ordre de charger, tous sont terrifié à l´idée de combattre pareil ennemi mais ma folie meurtiére s´est emparée de moi, je charge seul dans ce nuage de poussiére, je charge ce que je donne depuis des années, je charge la mort elle même. Mes compagnons me voyant foncé vers ce nuage dont les seules choses distinctes que l´on peut entendre sont les râles des mourrants et les cris de mes capitaines tentant de rallier leurs troupes couverts par les barrissements des éléphants vinrent à ma suite, mon porte étandard me dépassa même quand nous rentrîmes dans ce nuage de sable et de poussiére. Là, seul toutatis peu dire ce qui s´est passé, l´ennemi a fui à notre contacte, les cornacts se sont empressé de faire faire demi-tour à leurs éléphants. La charge leur avait enlevé toute confience, ils partaient en déroute, plein de la folie meurtriére qui nous avait fait chargé, nous les poursuivîmes. Mais là, je compris mon erreure, coupés de l´infantrie qui se réorganisait, les légionnaires numides nous encerclérent, et malgré notre courage et notre vaillance, nous somme tombé les un après les autres. J´ai été laissé pour mort pour pouvoir admirer la débacle de mon armé. Les éléphants étaient de retour, le nuage de poussiére était réapparu au milieu de notre infantrie, et cette fois-ci la cavalerie noble gisais au sol. Tingi ne sera pas prise.

kekemouton
kekemouton
Niveau 10
22 juin 2005 à 18:18:22

Ah, enfin une défaite!!! :-)

kekemouton
kekemouton
Niveau 10
22 juin 2005 à 18:19:06

J´aimerais bien raconter une défaite mais j´en ai pas encore subi dans ma campagne avec les grecs :fier: ^^

Zaariel
Zaariel
Niveau 10
22 juin 2005 à 18:31:42

En fait l´ordi a envoyé sa cav dans mes fantassins, contre charge de ma part mais un peu à la bour, je fais pas gaffe, je m´occupe de réaligné ce qui reste de l´infantrie pendant que ma cav se fait encerclé par 8 légionnaires numides, ensuite les éléphants se sont ralliés et s´est la bérézina.

Stolen
Stolen
Niveau 7
22 juin 2005 à 22:41:57

Une petite bataille que j´ai faite aujourd´hui, que j´ai beaucoup aimé et dans laquelle rien n´était acquise.
Je joue les Grecs, contre les Macédoniens.

Aveuglement.
Je me protège de l´éblouissement avec la main. Mes troupes d´hoplites resplendissent au soleil, fiertés de la race hellénique. Ils ont fiers allure, ainsi, dans leurs armures brillantes, leurs boucliers bien ronds et leurs lances aussi longues que nos espoirs. Ils forment un mur infranchissable, terrifiant, et pourtant si beau... Derrière eux se massent deux lignes de pelastes, guettant l´horizon pour accrocher des yeux une cible qui ne devra pas revoir l´aube. A coté de moi, ma garde personnelle, vingt-deux hommes courageux et forts, chacun d´eux a versé son sang pour me protéger, même si j´ai moi-même sauvé la vie de quelques-uns. Ils valent pour moi plus que toute l´armée que la Grèce pourrait réunir. Sur nos flancs se tiennent deux compagnies de cavaliers armés de javelots. Je n´en connais aucun ; ils ont été formé à Corinthe et ne connaissent pas encore le frisson d´Arès.

Espoir.
Notre unique but, en quittant Sparte, était de réunifier la Grèce. Nous avions délivrer Corinthe du joug macédonien, puis écraser la force de soutien de plus de sept cent hommes à Athènes. Larissa fut libérée par la ville de Thermon, où nous avions fait une halte dans notre croisade réunificatrice. Mais nous avions subi le siège des Macédoniens, mené par un certain Aloeus, venant d´Apollonie. Nous nous en sommes tirés, ainsi qu´Aloesus. A présent, nous revoilà face à face devant la ville d´Apollon.

Assurance.
Nous ne pouvions perdre, en effet. Nous étions mille quatre cent fiers et nobles Hellènes contre mille cinq cent adversaires, toutefois séparés en deux armées, selon les rapports d´espionnage qui avaient précédés.
Ils arrivent, le grondement du sol annonce leur nombre impressionnant mais dérisoire façe à l´armée de Grèce. Je vois quelques-uns de mes hoplites s´énerver sur place, je décide alors d´improviser un discours, de vider tout mon patriotisme dans ces paroles. Je l´avais fait durer assez longtemps pour que les ennemis puissent approcher et frémir sous le fracas des lances frappés contre les boucliers, sous les hurlements des Grecs prêts au combat.

Hébêtement.
J´avoue avoir senti un frisson lorsque j´ai vu la charge de leur cavalerie sur les flancs, alors que mes hoplites étaient au contact contre les piquiers macédoniens. Les coups d´oeil furtif que je risquais vers ce combat me faisait regretter d´avoir détourné les yeux. Ainsi, j´ai pu voir Nalfron transperçer la gorge d´un ennemi, mais être immédiatement projeté dans les rangs adverses par la poussée de ses homologues, sans défense, puisque sa sarisse était encore plantée dans la trachée de l´ennemi. J´ai pu voir Penthylos empoigner son épée puis trancher la jugulaire d´un Macédonien et rire lorsque son sang aspergea son front. C´est avec ces images dans la tête que j´ai mené mes protecteurs et une de mes cohorte de javeliniers montés contre les cavaliers adverses.

Honte.
J´avais déjà forgé ma propre opinion sur la honte. Un homme qui trahit sa patrie, qui trompe sa femme, qui maltraite ses enfants, voila la honte comme je me l´imaginais.
Lorsque mes cavaliers ont foncé contre les adversaires, la charge porta ses fruits ; un bon tiers des ennemis était à terre.
Je risquais un coup d´oeil derrière mon épaule ; un groupe de cavaliers ennemi pourchassait une de mes unités de javeliniers, ceux-ci les entraînaient plus bas, en fond du vallon.
Mes hoplites avaient rempli leur office : les piquiers ennemis étaient en fuite. Un haut-le-coeur me vint lorsque je vis le tas de cadavres qui entouraient mes Grecs.
" Général ! "
Le cri d´un de mes protecteurs me vint comme un éclair lors d´une accalmie de tempête. Je tourna la tête pour constater avec horreur que trois compagnies, dont une composée d´Aloeus et de ses laquais, nous chargeait. J´hurlais à tous de se regrouper et de faire face.
Le choc vint peu après, terriblement puissant et incontrôlable. Six de mes hommes étaient à terre, et une mêlée sanglante s´engagea. Plusieurs corps tombèrent, plusieurs bras furent coupés, plusieurs têtes quittèrent leur socle. Mais la marée ennemie avançait de plus en plus. Je regarda vivement en arrière ; mes hoplites ne me seraient d´aucun secours, car trop loin. Je n´osais hurler à mes javeliniers de tirer sur notre masse, de peur de toucher mes hommes. J´hurlais autant que je pus, d´un cri profond de désespoir et d´impuissance. J´arrachais mon casque de ma tête, et le lança à un de mes cavaliers en lui criant :
" Montre-moi, Polybos, montre-toi ! Tu es le nouveau général ! "
Sur quoi, je fis faire volte-face à mon cheval et le fit monter au galop pour fuir ce carnage.
J´avais connu la honte.

Récits.
Le reste de cette bataille me fut narrer par un de mes soldats qui me retrouva après la bataille.
Alors que je fuyais, les piquiers ennemis reprient courage et chargèrent les hoplites qui tenaient fébrilement leur sarisse droit devant. Mes javeliniers n´avaient plus aucun javelot, et il participèrent à la mêlée sanglante qui suivit.
Les Parques furent priées à ce moment, et elles répondirent favorablement, car au point culminant de la bataille, là où tout semblait perdu pour la Grèce, Aloeus chuta.
Le reste des cavaliers s´enfuit, ce qui permit aux miens de contourner les piquiers qui faisaient face aux hoplites, et de former une charge destructrice. Toute l´armée ennemie s´enfuit alors, et la bataille aurait pu s´achever là, mais Polybos, qui s´était coiffé de mon casque, monta à l´avant des troupes, et les lança à la poursuite des fuyards.
Le décompte des cadavres après la bataille fut lourd : nous avions déployé mille trois cent quatre-vingt seize Grecs, et six cent vingt-six tombèrent. Les Macédoniens, selon le témoignage d´un des leurs capturés, avaient engagés mille cinq cent soixante-douze hommes, et en avaient perdu mille cinq cent vingt-cinq.
Apollonie fut délivrée et les Macédoniens se replièrent à Bylazora.
Je ne revins jamais devant les Grecs. Je m´exila au pied des racines du Mont Olympe, vivant de chasse et de cultures clairesemées.
La honte fut marquée au fer rouge sur mon front, même si les six cent vingt six Grecs que j´avais commandé jugèrent par Zeus que jamais ils ne divulgeraient cet épisode de ma vie.

Zaariel
Zaariel
Niveau 10
22 juin 2005 à 23:49:39

Comment vous faites pour que vos généraux fuillent?....

Les miens s´est vaincre ou mourir, je comprends pas...

Mod45
Mod45
Niveau 4
23 juin 2005 à 00:31:03

Je me risque aussi à un récit. Une bataille effectuée aujourd´hui avec les Séleucides contre l´Egypte.

Une chaleur impitoyable s´est abbatue depuis quelques semaines. Notre armée s´avance dans le désert brûlant. Nous avons quitté Petra depuis 1 mois bientôt, et toujours aucune trace de l´armée egyptienne. Cela me rassure. Que les autres armées combattent, la nôtre pourra se contenter de marcher. Je pense à Antioche, à mes parents, agriculteurs tous deux, au grand temple de Dyonisos où je rencontre une jeune fille chaque jour, jeune fille charmante mais dont je ne connais pas le nom. Ah Antioche, ses murs, hauts et blancs, son forum animé, sa chambre du conseil . .... Antioche que j´ai quitté il y a 2 ans, suite à la déclaration de guerre que Pharaon a faîte à notre empereur bien-aimé. Je rêve trop décidémment . ....

Soudain un bruit. Lointain, régulier, comme . ... comme des pas. Une armée, qui marche. Nulle armée séleucide n´a été repérée pourtant. Alors ? l´Egypte ? Je sens la peur monter en moi. Une peur panique. Mes jambes se mettent à trembler et mon corps se met à suer plus. Je tente de me calmer mais une clameur parcoure les hommes. On parle d´une immense armée egyptienne. Keris, mon compagnon d´arme d´origine crétoise, se met à rire bruyamment, comme il en a l´habitude. Le combat lui plait, l´odeur du sang aussi. Moi, cela me terifie.

Notre bon général parcoure nos rang sur son fidèle cheval. Je l´acclame, comme toute l´armée, car c´est un grand homme. On nous dit de nous arrêter. Nous sommes sur une colline qui surplombe la vallée déserte. Je tente de regarder. Là voilà ! L´armée egyptienne. Elle est immense en effet. Les égyptiens paraissent de marbre, ils n´expriment aucune peur, ils ne semblent pas souffrir de la chaleur accablante.

Nous restons immobiles quelques instants, puis tout le monde se met à courir et à hurler en direction des égyptiens. Un instant d´incompréhension, puis je m´élance. Un rapide regard autour de moi, et une confiance infinie remonte, balaye la peur et m´envahit totalement. Je hurle, tel un chien, je cours. Les égyptiens se retournent mais ils semblent effrayés. Le choc est terrible, je m´arrête un instant.

Je le vois. Il est jeune, appeuré, frêle et perdu. J´élance mon bras et le touche au ventre. Il me regarde, ne comprenant pas. Un sourire de satisfaction parcoure mon visage. Je l´ai tué. A présent, mon bras droit tranche. Je ne m´arrête pas. Puis je sens une douleur. Vive puis devenant vite insupportable. Mon bras gauche a disparu, il est à terre. Je n´ai pas le temps de verser une quelconque larme qu´une lame me perce le ventre. Je m´écroule, le sang envahit ma bouche. La peur prend sa revanche sur la confiance. Combien de temps s´est-il écoulé depuis le début de la bataille ? Je ne sais pas. J´entend une clameur, mais elle semble tellement lointaine. J´entend un rire. Bruyant. Keris ! Je le vois mais ma vue est trouble. Je pleure à présent. Il m´a vu et s´agenouille à côté de moi, me retire mon casque. Il pleure aussi et me tient la tête. Je ne reverrais pas Antioche, ni mes parents, ni la jeune fille du temple. Un violent spasme me brûle la gorge. Je ferme les yeux, la douleur s´éteint. Le calme m´envahit une dernière fois . ...