Dans la maison d´un forgeron,habitait un jeune homme nommé Silvticus qui révait d´être géneral dans un armée romaine.Il se promenait dans sa ville natale, quand soudain,il trouva une épée devant lui.Il décida de la prendre et de commencer à s´escrimer avec.Pour un jeune homme,il la manipulait plutôt bien.Il décidait de la montrer à son père qui était forgeron.Le père examina l´épée et remarqua qu´elle portait les armoiries d´une importante maison romaine.Sur cette épée était inscrit un message qui disait:
[]Cartago delenda est![]
Qui veut dire en français:
Carthage doit être détruite.
Silvic ne savait que faire de cette épée.Tout à coup,il eut une idée... Il se mit a courir vers la ville la plus proche pour aller voir le commandant de la garnison denommé Christianus le rusé.Au milieu du traget,il aperçu une armée composée de gardes prétoriennes.Contourner ou foncer?Il choisit de contourner l´heure n´été pas encore venu. Il changea de trottoir et continua son chemin. Admirant au passage l´impression de force que dégageaient cette procession, témoin réjouissant de la puissance de rome, il posa ses yeux par hasard sur un jeune centurion. Le temps se figea: Le centurion vit l´épée de Silvticus, et leva vivement les yeux vers le jeune forgeron, qui se retrouva face au regard envieux du centurion.
- " Gardes! Emparez vous de cette épée! Elle appartient à ma famille!"
Silvtic regarda dans la fraction de seconde suivante les armes sur l´armure du centurion... elles correspondaient... Le jeune homme palît, puis s´adressa au centurion en disant: " Je . . . Je n´y suis pour rien je comptais justement la rendre! Les gardes lui reprenne l´épée et enmmène la jeune avec eux.Silvticus aperçoit , après une heure de marche,une taverne et décide de s´y arreter pour festoyer.Ils ont tous déposé leurs armes.Silvticus les guette...Il pense à un plan dans sa tête pour pouvoir partir avec l´épée sans être aperçu par les gardes.Voici son plan:
Tenter de reprendre l´épée par la force à ces vétérans endurcis serait une folie, donc mieux vaut agir par la ruse, en tirant partie de la vitesse que le jeune homme sait posséder, et de son agilité, puisqu´il ne porte pas d´armure qui le gènerait. Son regard tombe sur la paille, sèche, qui couvre le sol de terre, puis sur le feu ou rôtis un jeune daim, et un stratagème commence à se former en lui...
( NB: j´adore la tournure " il pense à un plan dans sa tête ^^)