Pour ma par j´ai une petit anecdote : aprés la victoire de Carrhae le fils d´ Orodes le prince Pacoros s´empara de Jérusalem , a Rome c´était la panique il craigierent que les Partes engagent des Phéniçiens pour constuire des bateaus et débarqué en Italie , mais la victoire fut de courte duree en -37 les romains reprire jérusalem . Voila ![]()
Merci pour cette anecdote JD666
a+
zzzpouf
zzzpouf a la rescousse ![]()
Encore un petite question pour faire travailler notre zzzpouf ![]()
Est ce que le Pyrrhus qui a attaquer Sparte ( en tout cas dans le jeu c´est comme ça) est le fils d´Achille ![]()
J´ai lu à l´instant qu´Achille avait un fils qui s´appelait Pyrrhus...
Tu parles de quel Achille ? Celui de Troie ?
nan
Je ne sais pas si cela va répondre à ta question, il existe bien dans l´histoire de la conquête de troie un dénommé pyrrhus, fils d´ Achille.
En revanche, Pyrrhos ( ou Pyrrhus
, beau frère d´Alexandre et soi disant descendant d´achille, roi d´épire, celui la même qui a débarqué en italie avec 25 000 hommes et des éléphants de guerre est descédé en 278 avant JC. ![]()
Pyrrhus n´est pas le fils d´achille, tout au plus son descendant ( ce qui reste à démontrer ; ) )
a+
zzzpouf
je ne pense pas qu´Achille ait exister
C´est ce que je voulais savoir.
zzzpouf
zzzzpouf tu es vraiment un déchireur tu connai tout. g pri trop mon pied en lisan tes texte BRAVO
oui et je suis meme jaloux ![]()
,
et re-
! !!!! Quel puit de connaissance, une abime infini ! !!!!^^
Il y a bien longtemps,dans une galaxie lointaine,très lointaine.....
STAR WARS :
LA REVENCHE DES SITHS
Blablablablablablablablablmblablablablabla...
![]()
![]()
petite question pour zzzpouf...veus tu que je mette se que j´ai marqué sur mon topic)ptite révision)sur le tiens????que je trouve très intéressant dailleurs!!!!
???
Le mieux aurait été de le faire tout de suite.
Mais tu le sais déja puisqu´on te l´a déja dit.
ah salut moff...je suis ton conseil et place mes textes ici petit a petit:L’EMPIRE ROMAIN
Les Romains ont révolutionné la manière de faire la guerre. Contrairement aux Grecs, ils ne mobilisaient pas leurs propres citoyens, mais ils faisaient appel à des militaires de carrière. Ceux-ci étaient payés pour se battre, et ils faisaient de cette activité un métier toute leur vie durant. Le service militaire pour Rome n´était pas seulement un travail : c´était un mode de vie. La stratégie romaine a été résumée dans un dicton célèbre attribué à Jules César, probablement le plus grand général de Rome : Veni, vidi, vici - " Je suis venu, j´ai vu, j´ai vaincu ! "
Puisque la guerre était pour eux un métier, les soldats romains étaient extrêmement bien entraînés. Et ils étaient aussi formidablement équipés. Leur manière de combattre était systématisée, ce qui donnait aux Romains un avantage tactique qui n´a jamais été égalé dans l´histoire humaine.
Au lieu des grandes et lourdes phalanges grecques qui ne pouvaient pas se déplacer rapidement, les Romains ont créé ce qu´ils ont appelé des " légions " , dont chacune était divisée en dix unités plus petites et plus mobiles, les " cohortes " . La légion est devenue l´unité fondamentale de l´armée romaine. Les Romains ont eu entre 24 et 28 légions, chacune comptant environ 6 000 hommes, tant cavaliers que fantassins.
L´organisation de ces légions donnait aux Romains une très grande mobilité sur les champs de bataille ; elles pouvaient être divisées en de plus petites unités composées, pour les besoins du combat, d´une centaine d´hommes. Ceux-ci pouvaient manoeuvrer d´une manière que les Grecs n´avaient jamais réalisée.
Voilà comment les Romains ont écrasé les Grecs. Ils les ont massacrés comme ils ont massacré tous ceux qu´ils affrontaient.
Cela nous conduit à une autre caractéristique essentielle de la culture romaine. Bien que les Romains aient été des gens très sophistiqués, ils étaient aussi très brutaux, leur civilisation ayant peut-être été la plus brutale de l´histoire.
Cette brutalité s´exprimait en particulier dans leur manière de faire la guerre. Ils étaient un peuple extrêmement agressif, un peuple animé de l´ambition effrénée de tout conquérir. Cette analyse correspond à la manière juive de considérer les descendants d´Esaü, qui a été doué du pouvoir de dominer physiquement, tandis que son frère jumeau, Jacob, a reçu celui de dominer spirituellement.
Plus remarquable encore, on a pu constater leur brutalité dans leur manière de se distraire. Les Romains ont construit à travers leur empire deux cents amphithéâtres où ils passaient des journées entières à manger, à se détendre et à assister à des jeux consistant à faire s´entretuer des gens. Cette pratique était extrêmement populaire et l´empereur Auguste se vante dans ses mémoires d´avoir organisé pendant son règne des combats auxquels ont pris part 10 000 hommes et où ont été achevées 3 500 bêtes sauvages.
Cela révèle une leçon très intéressante dans l´histoire humaine. Nous avons pu souvent constater que les cultures les plus sophistiquées ont été aussi les plus brutales. Cela a été le cas de Rome, et plus tard de beaucoup d´autres dont, tout récemment, l´Allemagne.
Et voila...j´éspère que ca vous a plus ![]()
voila pour le début...
voila pour la suite:1 Contexte
2 Composition des troupes romaines
3 Déroulement de la bataille
4 Mort de Valens et conséquences lourdes
5 La fin de l´Antiquité ?
Contexte hisrorique:
En 376, poussé par les invasions des Huns, les Goths, commandés par Alavivus et Fritigern, demandent à s´installer dans l´empire romain. Espérant qu´ils deviennent des agriculteurs et des soldats, l´empereur Valens les autorise à s´établir dans l´Empire comme fédérés. Mais la malhonnêteté des commandants provinciaux pousse les nouveaux venus à la révolte après de nombreuses vexations. Ils franchissent le Danube et sèment la désolation. Valens demande alors à Gratien, l´empereur d´Occident, des renforts pour lutter contre les Goths bien plus nombreux. Celui-ci lui envoie le général Frigérid avec des renforts ainsi que le chef de sa garde Richomer. Il s´ensuit pendant les deux années précédant la bataille d´Andrinople une série d´affrontements d´où ne se dégage aucun vainqueur.
Bataille d´Andrinople
Date 9 août 378
Lieu près d´Adrianople ( actuelle Turquie européenne)
Résultat Victoire des Goths
Combattants
Romains Goths
Commandants
Valens ( †)
Fritigern
Alavivus
Saphrax
Forces
Inconnues
Pertes
entre 15 000 et 40 000 Inconnues
En 378, Valens décide de prendre les choses en main lui même. Il quitte Antioche pour Constantinople et demande en même temps au général Sébastien de quitter l´Italie. Celui-ci réussit à prendre un groupe de Goths par surprise et à le forcer à la retraite.
En apprenant les succès du général Sébastien sur les Goths et de Gratien sur les Alamans en occident, l´empereur Valens se sent poussé à l´action. Il quitte Mélanthis pour rejoindre Andrinople afin de faire la jonction avec Sébastien. Le 6 août, une reconnaissance lui apprend la présence des Goths marchant vers le Sud-est d´Andrinople et distants d´une vingtaine de kilomètres. Le but des Goths est de contourner l´armée romaine qui remonte vers Andrinople. Malgré un terrain difficile, Valens atteint Andrinople où il fait construire un camp avec fossé et rempart.
Richomer, envoyé par Gratien, porte une lettre le priant d´attendre l´arrivée du renfort des troupes d´occident avant d´engager la bataille. Ses officiers lui recommendent d´attendre l´arrivée de Gratien, mais Valens décide d´engager le combat sans attendre en se référant au précédent succès de Sébastien et à l´estimation des troupes Goths à environ 10 000 hommes.
Les Goths ont aussi reperé les Romains et, le 8 août, Fritigern envoie un émissaire pour proposer la paix et une alliance en échange d´un territoire romain. Sûr de remporter la victoire grâce à sa supériorité numérique supposée, Valens rejette ces propositions. Toutefois ses estimations n´ont pas pu prendre en compte une partie de la cavalerie goth qui était allée fourrager plus loin.
Composition des troupes romaines
L´armée de Valens est composé de vétérans, et de troupes aguerries. Elle comporte sept grandes unités d´infanterie ( légions et auxiliaires palatins) de 700 à 1000 hommes chacunes. La cavalerie comporte des scutaires-archers et des scholes palatines de la garde impériale. Mais celles-ci ne représente pas le point fort de l´armée de Valens et elles s´enfuiront à l´arrivée de la cavalerie goth. Il est aussi fait mention d´escadrons de cavalerie Sarrasins, mais ceux-ci sont plus apte à la guerre d´escarmouche qu´à la bataille rangée.
Déroulement de la bataille:
Le matin du 9 août, Valens fait lever le camp d´Andrinople, où il laisse le trésor et l´administration impériale sous la garde de plusieurs légions. Renseigné par une reconnaissance des jours précédents, il sait où est situé le camp goth. Les Romans y arrivent après une marche de 7 heures en terrain difficile.
Aux alentours de deux heures de l´après-midi, les troupes romaines arrivent en désordre face au camp goth installé sur le sommet d´une colline. Les Goths, privés de leur cavalerie prennent position devant des chariots diposés en cercle à l´intérieur duquel sont disposées leurs familles. L´objectif de Fritigern est de gagner du temps, afin de permettre à sa cavalerie de revenir. Les champs sont alors incendiés afin de retarder les Romains, puis des négociations sont engagées pour un échange d´otages. Ces négociations exaspèrent les soldats romains qui se sentent en position de force, mais elles procurent un temps précieux à Fritigern.
Les Romains engagent la bataille sans en avoir reçu l´ordre, croyant à une victoire facile. La schole palatine des scutaires-archers que commande le prince géorgien Bacurius attaque, mais privée de soutien, elle est facilement repoussée. Puis les Romains de l´aile gauche atteignent le cercle de chariots, mais il est trop tard, car à ce moment, la cavalerie goth parvient à rejoindre le champ de bataille pour soutenir l´infanterie. Elle encercle les troupes romaines déjà disloquée par le premier assaut. Les Romains refluent au bas de la colline où ils ne peuvent plus manœuvrer, gênés par leurs lourdes armures et leurs longs boucliers. Les pertes, l´épuisement et la pression psychologique deviennent tels que les Romains partent en déroute. La poursuite lancée par la cavalerie tourne à un massacre qui ne prend fin qu´à la nuit tombée.
Mort de Valens et conséquences lourdes
Dans cette déroute l´empereur lui-même est abandonné par sa garde, on essaie de le retrouver mais de nombreuses unités de cavalerie ont déserté. Il meurt anonymement sur le champ de bataille. Selon l´historien Ammien Marcellin un tiers de l´armée romaine réussit à fuir mais il n´y a aucun décompte des pertes. De nombreux officiers, parmi lesquels le général Sébastien, sont tués et il s´agit du pire désastre pour l´armée romaine depuis la bataille de Cannes. Cette bataille est un coup très rude pour l´empire. En effet, le corps de bataille de l´Empire d´Orient est anéanti, des cadres précieux ont été tués et toutes les fabriques d´armes de la zone danubienne sont détruites à la suite de la bataille. L´absence de réserves pour cette armée devenue professionnelle et qui connaît une grave crise de recrutement accentue l´impact stratégique et moral de la défaite.
Cette bataille est le signe que les Barbares, à force de combattre pour ou contre les Romains sont devenus des adversaires redoutables. La crise ouverte en 376 n´est réglée qu´en 382 par la négociation. Théodose Ier, le successeur de Valens, accepte de reprendre les Goths comme fédérés. Ce compromis laissera la porte ouverte à d´autres mutineries gothiques.
La fin de l´Antiquité ?
Certains historiens ont fait d´Andrinople la date charnière entre l´Antiquité et le Moyen Âge. Ils y voient l´avènement de la cavalerie lourde et le déclin des troupes d´infanterie marquant ainsi le début d´un millénaire de supériorité de la cavalerie sur l´infanterie.
Voila...moi perso je trouve ca très intéressant ![]()
(
vos avis )
et je vous balance la suite:
Ca fait un moment que je voulais détaillé mes unités préféré du temps des romains et maintenant j’en ai l’occasion alors pourquoi pas ! ! !!
GARDE PRETORIENNE :
La garde prétorienne est une unité de l´armée romaine constituée de soldats d´élite initialement recrutés en Italie.
Elle est issue des détachements chargés de protéger le commandant des légions sous la République; ces détachements campaient dans un emplacement prévu à cet effet, près de la tente du général, nommé le prætorium. Au siège de Numance, Scipion Émilien s´était constitué ainsi une troupe de 500 hommes pour sa protection personnelle, les sorties des assiégés étant parfois très dangereuses. Cet usage se répandit ensuite, les généraux romains occupant cette fonction pour des périodes de plus en plus longues. Cette garde était appelée cohors prætoria.
Ce sont les seuls soldats en armes admis dans l´enceinte de la capitale impériale - pomœrium - et ils constituent la garde rapprochée de l´empereur. Auguste fit passer le nombre des cohortes à neuf ( soit 4 500 hommes, l´équivalent d´une légion), dont trois étaient cantonnées à Rome, les autres stationnant dans les villes entourant la Ville. De 2 après J.-C. jusqu´à 27, il y eut deux préfets du prétoire, puis un seul, la garde ayant entièrement installé ses quartiers à l´intérieur de la Ville. Leur camp était situé sur le mont Quirinal.
Leur nombre varie de 5.000 à 10.000 selon les époques, et ce fut tout au long de l´Empire une force privilégiée dans le choix des souverains. Vitellius eut une garde de 16.000 prétoriens.
Sous Néron, la solde d´un prétorien était trois fois et demie celle d´un légionnaire, augmentée des primes de donativum, équivalentes parfois à cinq années de solde, et octroyées par les nouveaux empereurs.
LES PHALANGES :
La phalange est une formation de combat d´infanterie utilisée depuis le milieu du IIIe millénaire av. J.-C. en Mésopotamie par les Sumériens. Sa forme la plus connue est celle qui se répand dans l´ensemble de la Grèce antique à partir de la période post-géométrique ( VIIe siècle av. J.-C.) jusqu´à la période hellénistique ( 1re moitié du IIe siècle av. J.-C.)
Celle-ci, composée en général de 8 à 12 rangs de hoplites, fantassins lourdement armés, en formation serrée avançant au pas de charge, évolue sous sa forme macédonienne en un corps de combattants rangés sur 16 lignes, plus légèrement cuirassés mais équipés de la sarisse, longue pique de 6 à 7 mètres équipée de pointes de bronze à chaque extrémité.
Ayant fait la gloire des armées grecques durant la période classique puis devenue l´un des instruments de la conquête d´Alexandre le Grand, la phalange, formation trop rigide et incapable d´exécuter une manœuvre de circonstance, est supplantée par la souplesse de la légion romaine manipulaire.
COMMENT LEVER UNE LEGION ? ? ?:
Sous la République, les légions sont constituées de soldats citoyens, qui quittent leurs activités ordinaires pour défendre la cité ( et leurs biens propres). Pour procéder à la levée des légions, l´ensemble des citoyens romains est réuni, au printemps, sur le Champ de Mars.
Les citoyens se répartissent en 193 groupes en fonction de leur richesse, établie par le censeur lors des recensements qui avaient lieu tous les cinq ans ( lustre). Les 98 premières classes censitaires sont considérées comme aisées et ont des effectifs peu élevés. Les suivantes sont constituées de paysans possédant leur terre, et plus ou moins prospères.
Le choix des citoyens devant constituer les légions est confié aux dieux, par tirage au sort. Chacune des classes censitaires évoquées plus haut doit fournir assez d´hommes pour constituer une centurie. Les classes étaient donc nommées centuries. On a donc, dans les centuries ( censitaires) peu importantes numériquement de citoyens riches, une forte proportion qui est tirée au sort, pour constituer une centurie ( militaire) complète. Inversement dans les centuries ( groupes de citoyens) pauvres importantes numériquement, une faible proportion de la centurie ( groupe de citoyens) qui est tirée au sort. Ce système se justifie de deux manières :
•
o d´abord, du fait que les citoyens combattent pour défendre leurs biens, les riches ont évidemment plus à défendre que les pauvres, et donc il est considéré comme normal qu´ils les défendent eux-mêmes ;
o ensuite, comme les citoyens payaient eux-même leur équipement, il est plus facile à un homme aisé de parer à cette dépense. On a donc des légionnaires mieux équipés, et donc une légion plus valeureuse.
Lors du tirage au sort, chaque homme est appelé par son nom. Il sort alors des rangs, indique s´il peut ou non servir la légion cette année, donne son excuse qui est examinée immédiatement, et est acceptée ou non. Le tirage au sort continue jusqu´à ce que les légions soient au complet. Si l´on avait besoin de plus de légionnaires, on tire au sort plusieurs centuries militaires par centurie civique, en commençant par les centuries équestres et en finissant par la centurie prolétaire ( qui peut fournir une centurie de moins que les autres).
Les dix-huit premières centuries fournissent la cavalerie.
LES ELEPHANTS DE GUERRE :
L´apprivoisement de l´éléphant, qui ne doit pas être compris comme un synonyme de domestication, a probablement commencé dans la vallée de l´Indus quelque 2000 ans avant notre ère. Des animaux domestiques, comme la vache ou le chien, naissent en captivité et sont soumis à une multiplication sélective. Les éléphants, en revanche, probablement à cause de leur caractère inconstant, des dépenses occasionnées par leur alimentation et de leur croissance assez lente, 15 ans sont nécessaires à une bête pour atteindre l´âge adulte, à de très rares exceptions près, ont toujours été capturés dans la nature puis apprivoisés et ce pour plusieurs buts. Les premières captures ont dû l´être pour trouver une aide dans les tâches agricoles. Puis est venue la première application militaire des éléphants, mentionnée en plusieurs hymnes en sanskrit.
Depuis l´Inde, l´usage des éléphants de guerre migre vers l´Empire perse où les bêtes sont employées au cours de plusieurs campagnes. La bataille de Gaugamèles ( 1er octobre 331 av. J.-C.), contre Alexandre le Grand est probablement la première confrontation des Européens avec des éléphants de guerre. Les quinze mastodontes, placés au centre des lignes perses, font une telle impression sur les troupes macédoniennes, qu´Alexandre sent la nécessité de sacrifier à la déesse de la peur Nyx avant la bataille. Gaugamèles, l´une des plus grandes victoires d´Alexandre, est gagnée en prenant soin de placer sa cavalerie loin des éléphants. Après sa conquête de la Perse, Alexandre a compris l´intérêt d´utiliser les éléphants et en a incorporé un certain nombre dans son armée. Cinq ans après, dans la bataille de Jhelum, bien qu´il n´ait pas eu ses propres éléphants avec lui, Alexandre sait comment combattre face à des troupes comportant des éléphants de combat.
L´utilisation militaire des éléphants se répand ensuite de par le monde, les Carthaginois et les Egyptiens commencent à apprivoiser les éléphants d´Afrique de savane pour le même but. Plus tard, les Numides font de même avec l´éléphant d´Afrique de forêt.
Durant les siècles qui suivent, l´utilisation des éléphants de guerre en Occident se fait principalement contre la République romaine. De la bataille d´Héraclée ( 280 av. J.-C., guerres macédoniennes) à la célèbre traversée des Alpes d´octobre 218 par Hannibal Barca pendant la Deuxième guerre punique, les éléphants terrifient les légions romaines ( Bataille de la Trébie). Mais d´une part, la plupart des éléphants meurent de froid, d´autre part, tout comme Alexandre, les Romains trouvent assez rapidement une manière de faire face aux charges dangereuses des éléphants. Quand les troupes d´Hannibal seront cantonnées dans le sud de l´Italie, les arméees romaines auront à plusieurs reprises l´occasion de s´emparer d´éléphants de guerre. Ainsi, au cours de la dernière bataille d´Hannibal, à Zama en -202), la charge est inefficace car les Romains leur laissent tout simplement le passage.
Un siècle et demi plus tard, à la bataille de Thapsus, le 6 février 46 av. J.-C., Jules César arme sa cinquième légion ( Alaudae) avec des haches et ordonne à ses légionnaires de frapper la bête aux pattes. La légion soutient ainsi la charge et l´éléphant devient son symbole.
Au Moyen Âge, les éléphants sont rarement employés. Charlemagne prend son éléphant, Aboul-Abbas, offert par la calife Haroun al Raschid, pour combattre les Danois en 804, et les Croisades donnent à Frédéric II l´opportunité de capturer un éléphant en terre sainte, éléphant qui est utilisé plus tard au cours de la prise de Crémone en 1214.
En 1398, l´armée de Tamerlan doit faire face à plus de cent éléphants indiens au cours de la dernière bataille importante où ils sont employés. On prétend que Tamerlan auraient fait accrocher de la paille enflammée à la queue de chameaux qu´il aurait lancé contre les éléphants. Ces derniers, effrayés par les flammes, se seraient retournés et auraient écrasés leurs propres troupes. Plus tard, le chef mongol emploie ces animaux contre l´Empire ottoman.
Avec l´arrivée des armes à feu, vers la fin du XVe siècle, les éléphants de guerre sont devenus une arme de charge obsolète qui peut être facilement dispersée par un tir de canon.
Utilisation tactique
Les éléphants pouvaient être employés à un grand nombre de tâches militaires. Ils pouvaient porter de lourdes charges et fournir un moyen de transport utile. Ils pouvaient être également employés comme bourreaux, en écrasant le condamné. Au cours des batailles, les éléphants de guerre étaient habituellement déployés au centre de la ligne d´attaque où ils pouvaient être utiles pour stopper une charge ou pour commencer la leur.
Une charge d´éléphant peut atteindre quelque 30 km/h et elle est difficile à arrêter avec seulement de l´infanterie. Sa puissance repose sur la force brute et sur la crainte qu´un animal de plusieurs tonnes ( 5 tonnes pour les éléphants d´Asie, 7,5 tonnes pour les éléphants de savane africains) peut inspirer dans les lignes ennemies. Les unités montées n´étaient pas sûres non plus, car les chevaux qui n´étaient pas habitués à l´odeur des éléphants paniquaient facilement, brisant l´efficacité de la cavalerie. Il était également extrêmement difficile de tuer ou de neutraliser les éléphants. Le revers de la médaile était leur propre tendance à paniquer après plusieurs blessures ou lorsque leur cornac avait été tué, et à faire retraite d´une manière si désorganisée qu´elle pouvait infliger de lourdes pertes à leurs propres troupes.
Dans les guerres puniques, les éléphants de guerre étaient lourdement protégés par une forme d´armure et portaient sur leur dos une tour abritant un équipage de trois hommes, des archers et/ou des hommes armés de sarissas, de longues piques de six mètres de long. Les éléphants de guerre de l´espèce des forêts, beaucoup plus petit que leurs cousins africains ou asiatiques, n´étaient pas assez forts pour transporter une tour et étaient chevauchés seulement par deux ou trois hommes, plus le conducteur de l´animal, appelé mahout et qui était généralement Numide.
Voila…très intéressant hein… ![]()