Chapitre XX : La Formation du Chevalier noir
Cela faisait trois jours que Ashe, Fran, Darkange, Balthier et Basch vivaient dans la Forêt de Salika de façon rudimentaire. Ils avaient tout d’abord raccompagné le géomancien et son apprenti à Jahara, puis ils allèrent se cahcer dans la forêt. Ils n’avaient aucune nouvelle de ce qui se passait dans le monde extérieur. Peut-être Archadès était-elle déjà réduite à néant. Ou peut-être Marwah et Tevir avaient-ils été arrêtés. Jour après jour, nos héros devaient se battre contre les Baknamus, chasser des mandragores et des eskuriax pour les manger. Leurs vies là-bas était très monotones. Un jour, alors que Darkange faisait un tour de garde loin de leur campement, Basch alla le voir.
_ Darkange, je…j’ai quelque chose d’important à te demander.
_ De quoi s’agit-il ? lui répondit Darkange.
_ Je me rends compte que j’ai tort, lui expliqua le juge suprême. Si j’utilisai les même techniques de fourberies que toi, nous n’aurions jamais perdus contre Marwah. Je veux que tu m’apprenne à devenir comme toi.
_ Dois-je aussi t’apprendre la Magie Interdite ?
_ Qu’est-ce ?
_ Il s’agit d’une magie scellé par les Occurias, l’informa Darkange. Elle est suffisamment puissante pour détruite Ivalice, et j’ai trouvé les parchemins qui indique comment l’utiliser dans la cité de Gilvégane. Alors, es-tu sur de vouloir passer du rang de Paladin à Chevalier noir ?
_ Je suis près à tout pour vaincre Marwah.
_ Fais tout de même attention à toi. Si ton esprit est trop fragile et facile à manipuler, tu deviendrais l’allié de Marwah.
_ Je ne suis pas faible.
_ Je n’en doute pas. Au fait, lorsque nous étions dans les mines, j’ai refusé de donner le Nihilite parce que…
_ Ce n’est pas grave, le coupa Basch. N’en parlons plus.
_ Si c’est très important, il faut que tu le saches. Marwah n’aurait jamais tué Vaan parce qu’il est son moyen de pression sur vous. Par contre, quand Marwah n’aura plus besoin de lui…
A des kilomètres de la scène, dans le Seymour, Vaan croupit sur le sol, amaigri par la faim et par la tristesse d’avoir perdu Penelo. La porte de sa cellule s’ouvrit et Marwah entra. Il lui jeta à morceau de pain moisi ainsi qu’une pomme trop mure.
_ Jeune Dalmascan, lui dit Marwah, tu vas avoir la chance de voir la flotte rozzarienne se faire détruire par un simple cailloux ! Et oui, ces imbéciles se sont mis en tête de m’arrêter ! Mais personne n’arrête la mort !
_ De la mort ? Tu parles de toi ?
_ Sale petite vermine !
Marwah lui asséna un coup de pied dans le visage de Vaan, déjà marqué par plusieurs hématomes. Puis il le prit par les cheveux et le traina jusqu’à la salle des commandes d’où on voyait la flotte rozzarienne avancer. La corne du Garif avait déjà été placé dans un canon du Seymour. Puis Marwah ordonna au pilote de tirer.
Question un poil stupide : La flotte rozzarienne a-t-elle survécu ?
Vous le serez peut-être dans le prochain chapitre : La guerre commence