Finalement, le chapitre est pour aujourd'hui.
Chapitre XV : Les funérailles de Naklos
Le cadavre de Naklos avait été trouvé par une personne démunie qui cherchait des outils à revendre dans le Laboratoire Draklor. L’homme ramena le corps à Rivet en échange de huit mille gils. La mort de Naklos attrista Rivet qui laissa tomber une larme. Lors de son enfance, Naklos était le meilleur ami du scientifique. Celui-ci décida donc de faire un enterrement digne du plus grand des empereurs. Alors qu’il se rendait aux funérailles, il rencontra le seigneur Larsa et son gardien, Darkange. Ils lui parlèrent de la trahison de Marwah, et Rivet les informa pour la mort de Naklos. Ils se rendirent ensemble au lieu de l’enterrement.
Ils atteignirent l’endroit qui était un jardin calme et reposant, loin de la cité d’Archadès. Le prêtre avait déjà commencé son discours.
_ …oui, le juge Naklos était bon et généreux, il n’hésita pas à sacrifier sa vie pour, euh, venir en aide aux plus faibles et périt cruellement, assassiné par… les sénateurs…
_ Il semblerait que vous êtes l’auteur du discours de ce prêtre, Rivet, constata Larsa, n’écoutant plus les paroles de l’homme d’église.
_ Vous me le reprochez ? demanda Rivet. Je n’allais pas dira qu’il était mort en tuant un sénateur qui fuyait la main de l’empereur ! La guerre civile serait déclarée et la fin d’Archadès avec ! Mon père m’a apprit à chérir ma patrie, en me disant qu’elle était plus importante que tout et qu’il fallait l’aider par tous les moyens possibles. Fut-il par le mensonge !
_ Votre discours est terminé, très cher ? interrogea Darkange. Personnellement, je me contrefiche de vos explications ! Si vous aimé votre patrie, alors il faut nous aider à combattre Marwah. Il est prêt à tout pour parvenir à ses fins et pense qu’il n’a plus rien à perdre. Ses méthodes seront nombreuses et sans pitié !
_ Pour tout vous dire, Darkange, rétorqua Larsa, je n’apprécie guère vos méthodes. Bien qu’elle soit efficace. Vous vivez dans le secret, et vous servant de chacun de vos mystère comme d’une arme. Mais seriez-vous en trouver un pour vaincre Marwah ? Nous ne savons que très peu de choses le concernant. Tout comme vous…
_ Connais ton ennemi et sers toi de ses faiblesse mentale, récita Darkange. Il s’agit de ma devise. Hors, je sais des choses sur ce cher Marwah que vous n’imaginez même pas ! Et je vais m’en servir comme de mon poignard…
_ Sans indiscrétion, que sais-tu sur Marwah qui soit inconnu de tous ? demanda Rivet.
_ Le secret doit le rester, sans quoi il ne l’est plus, ricana Darkange. Seigneur Larsa, me donnez-vous enfin l’autorisation de ma lancer à la poursuite du juge renégat ? Je doute que mon très cher ami Basch est parvenu à l’arrêter. A mon humble avis, celui-ci a déjà donner le Croc du Vangaa a Marwah à l’heure qu’il est.
_ Bon, vous avez l’autorisation. Mais faites attention à vous. Je ne veux pas perdre un autre juge. Un autre ami.
Darkange s’éloigna vers un hangar à vaisseaux. Son armure cliquetait et était beaucoup plus mince que celle des autres juges, dut à la morphologie très fine de Darkange. Il marchait avec grâce, Odyssée dans la main droite et Masamune dans la gauche. Il allait retrouver Marwah et aiguiser sa lame sur son corps. Bien que le juge ait toujours détesté les xénophobes, il appréciait beaucoup Marwah pour une raison qu’il était le seul à connaître. Contrairement à ce qu’il avait promis à Larsa, il ne tuerait pas Marwah, bien au contraire. En effet, Darkange n’avait guère envie de faire un fratricide.
Prochain chapitre : Les trois traitres