Je me permets de faire un peu de publicité pour un concours organisé au sein du forum philosophie mais qui se veut uniforumsel. Les sujets touchant beaucoup les émotions, je pense qu´il y aura des intéressés. Pour qui l´écriture est une passion, ladies and gentlemen... this way please:
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-50642-1-0-1-0-0.htm
T´inquiète Ever, je vais envoyer des ambassadeurs un peu partout sur les forums que j´ai déjà fréquenté ![]()
Le topic de ce dernier lien a été mis K.O. ![]()
Et moi qui qui croyais avoir compris le sujet xD
Bah il va encore être éffacé. :/
Ben non, tu n´as pas remarqué que le pseudo a changé ? Ans c´est moi, Lolli c´est la modérette du forum philo, donc elle a consentie au concours, donc le topic ne sera pas effacé. CQFD ![]()
Ah je ne savais pas. ^^
oui c´est moi
et finalclad j´aime beaucoup ton texte^^, meme si je n´arrive pas me rejouir de la fin lol
Je te remercie pour ce compliment.
J´invite d´ailleurs tous ceux qui le désirent à également laisser parler leur plume, j´ai créé ce topic dans ce but après tout ^^ !
Un soir, alors que je m´endormais sous la lyre d´Orphée, tenaillé par la méditation sur une pensée aujourd´hui révolue. Alors que dans ce minuit glauque, je laissais mon esprit vagabonder par delà les collines brumeuses du gouffre de Weir, j´entendis un fort et singulier bruit émanant de la porte, comme si quelqu´un eut frappé à ma chambre.
"Voilà un phénomène bien curieux - me dis-je - qui peut bien me rendre visite à cette heure-ci ?"
Oh ! Tristement je me souvins que c´était en ce morne automne, mois de tous les mois, année parmi mes plus immémoriables années ! que son agonie pris fin. Le coeur serré, je décidais d´arpenter les méandres de la philosophie afin d´oublier ma detresse, je tentais - en vain - de noyer mon chagrin dans l´extase offerte par le lyrisme, mais en vain .. le souvenir de Sandra ne cessait de me hanter. Sandra, morte deux fois car partie si jeune !
Les Séraphins ailés, pas à moitié aussi heureux au ciel, en vinrent à nous jalouser, réclamant leur souverraine ! Oui! cela fut la raison pour laquelle un vent souffla d´un nuage une nuit, prenant l´âme de ma Sandra.
"Ah ! Arrière, ce soir j´ai le coeur léger ! Je ne pleurerai pas, je ne fredonnerai guère d´air mélancolique ! Allons voir qui vint me rendre visite à cette heure si tardive".
Je marchais de manière nonchalente jusqu´à la porte, puis emplissant mon âme de courage, je m´exprimais ainsi : "Veuillez pardonner mon impolitesse, c´est que je m´apprêtais à m´endormir lorsque vous vinrent frappé à ma porte - ce qui plaça en moi un doute quant à l´authenticité de votre visite". A ce moment, j´ouvris la porte, et les ténèbres se présentèrent à moi, sans plus.
Je restais de longues minutes à scruter les ombres flottantes de la nuit, perturbé, craintif et je commençais à rêver à quelques burlesques idées - telle l´apparition des esprits, de spectres ou pis encore, de fantômes du passé. Mais les ténèbres restèrent silencieuses, seul un mot prononcé raisonnait dans la nuit glauque de cette nuit d´automne fraîche : "Sandra ...!". C´était moi qui le prononcait, le répétait : "Sandra .. Est-ce toi ?" .
Je rentrais dans ma chambre, dépité. Mon âme était tourmentée au point que j´eusse cru voir une ombre pénétrer ardimment chez moi avant que je n´eusse eu le temps de refermer la porte. Je me retournais violemment, le coeur prêt à lacher, je scrutais chaque recoin de ma chambre, sans pour autant distinguer le moindre signe de vie autre que le mien. " Surement une intrépidité de mon imagination, couplée à l´air frais qui commence à s´installer - me rassurais-je. Allons arranger cela".
Je laissais mon coeur se reposer un instant puis je me dirigeais vers le volet afin de le refermer, soudain, en passant devant le miroir qui ornait ma chambre, je découvris comme une forme humaine, non-mienne, qui me regardait avec insistance de ses yeux ardents, prêts à m´incendier de ses prunelles les plus incandescentes. Shiva elle-même n´aurait pu éteindre cette fournaise qui - en même temps qu´elle nourissait ses pupilles - effrayait mon coeur. Je restais là, la langue nouée, l´esprit confus, l´âme couarde. Sans plus.
Cette forme, imperceptible, reproduisait chacun de mes gestes de dépit. Etait-ce moi ? Etait-ce la grandeur de la nuit et la pâleur de la lune qui m´empêchaient de disjoindre son ombre de la mienne ? La peur m´obligea à sourire, je m´approchais du miroir et tentais de coudre un dialogue : "Dis-moi quel
est ton nom seigneurial aux rivages de la nuit plutonienne!". Mon interlocuteur leva ses deux mains au ciel et commença à psalmodier : "Ses mains, que tu as si souvent tenues ! Si souvent baisées ! Ses mains qui t´ont carréssées la joue, les cheveux, qui t´ont écrites les mots les plus doux qu´un mortel puisse imaginer !" A ses paroles, elles commencèrent à disparaitre de manière progressive ... je le voyais ! Je voyais ce phénomène se produire sous mes yeux !
Elle poursuivait : "Ce coeur que tu as si souvent maltraité ! Cette âme si riche, si généreuse en amour ! Je me tiens au coeur rugissant d´une grève que les brisants tourmentent ! Bien peu ! et encore comme ils se défilent à travers mes doigts vers l´abîme !"
La peur elle-même m´empêcha de faire rententir un cri strident qui m´aurait ôté à ces maudits songes ! Elle leva sa tête et s´approcha de moi, on aurait dit qu´elle sortait du miroir, plus elle s´avançait plus je reculais .. elle lévitait, entourée d´une lumière blanchâtre, elle me regarda d´un air sévère, elle pointa son doigt au ciel, puis elle me lanca : "Dors en paix ! Car l´Esprit d´amour est le souverrain qui gouverne et qui juge, et, en admettant dans ton coeur passionné celle qui a nom ******, tu es relevé, pour des motifs qui te seront révélés dans le ciel, de tes voeux envers Sandra" !
y´a des ecrivains professionnel ici
c´est tres bien ecrit en tout cas chapeau ![]()
Je n´ai pas très bien compris la dernière tirade mais magnifique texte answer.
C´est toujours quand je n´ai vraiment pas le temps pour ça quye l´inspiration me vient. Voilà donc un nouveau texte, espérant que cela vous motive :
Vue sur un appartement somme toute assez banal.
Une douce odeur de Vanille embaume la plus grande des deux pièces dans laquelle se situe un lit occupé. Une chanson à la mélodie mélancolique se diffuse lentement et distille une impression de calme et de sérénité surnaturels.
La personne occupant le lit semble assoupie mais non endormie. Il s‘agit apparemment d’un jeune homme. Sa main droite est posée sur son visage, paume vers le ciel.
Le rythme de la musique s’accélère et se fait plus puissant. On peut sentir les ondes provoquées par les basses parcourir la pièce et se répercuter sur les murs et les objets la composant.
Les doigts fins du jeune homme laissent à présent ses yeux s’entrouvrir l’un après l’autre. Le regard est fixe, scrutant la plafond auquel est suspendue une guirlande de lumière bleue.
D’un geste assuré, il écarte les doigts de sa main droite et l’étrange halo de lumière bleutée disparaît. Il referme alors les yeux et prend une profonde inspiration.
Sa main gauche surgit de sous la couette, tenant une télécommande. Il la pointe vers un Home Cinéma et sélectionne la piste suivante du cd. Il sourit, il s’agit de « The skies above » des Black Mages. Il ramène sa main gauche sous la couette et écoute avec un sourire de contentement la douce mélodie jouée au piano.
La scène semble figée, suspendue dans le flot du temps. L’extrême calme se dégageant de celle-ci se distinguant de l’agitation faiblement perceptible se faisant entendre au dehors.
Au bout d’une minute et quarante secondes, le silence complet puis…
Les accords simulés de guitare électrique brise soudain le calme apparent. Les yeux du jeune s’écarquillent à présent et un deuxième sourire peut se lire sur son visage. Il semble vivre au rythme de la musique.
D’un geste brusque il écarte sa main droite de son visage et sa couette se rabat au pied du lit en suivant le mouvement. Il augmente le son, se lève d’un air décidé et marche vers la seule et autre pièce, la salle de bains, pour se jeter sous la douche. Il en sort un quart d’heure plus tard et se poste devant un miroir mural.
Soudain intrigué et ressentant un sentiment de malaise étrange, il fixe le miroir de ses yeux verts et tout disparaît autour de lui. Il est à présent entouré des ténèbres les plus denses et un rire sournois se fait entendre. Il résonne dans son esprit.
Il comprend de suite ce qui arrive et sort de la pièce d’un bond en arrière. La salle de bains s’embrasent aussitôt sans qu’il n’y prête aucune attention. Il jette un regard en direction du large rideau bleu situé en face de lui et l’écarte d’un revers de la main sans même le toucher.
Les rayons du soleil de Midi pénètrent alors la pièce et l’illuminent. Au milieu de ceux-ci, une ombre fine se distingue. Il s‘agit de l’ombre provoquée par une personne se tenant sur le rebord du toit de l’immeuble faisant face au sien. Celle-ci semble épier l’appartement.
Pourtant dénudé, le jeune homme n’hésite pas une seconde et s’élance vers la fenêtre. Il saute en prenant appuis sur le lit et traverse la fenêtre sans difficulté, les éclats de verre semblant rebondir sur son corps avant de retomber trois étages en contrebas sur le trottoir d’une rue. Rien ne semble pouvoir l’arrêter dans son élan, il tend le poing droit comme pour frapper la mystérieuse ombre qui apparaît plus distinctement.
Il s’agit d’un homme lui aussi mais semble plus âgé, plus mûre et possédant un regard grave et impassible. D’un revers de la main, il stoppe le jeune homme qui s’arrête juste avant d’atteindre sa joue et lui décoche un violent coup de poing dans le ventre. Celui-ci semble traverser littéralement le corps du jeune homme dont on ressent aisément la douleur au travers de l’expression de son visage, les yeux et la bouche grands ouverts.
Sans réagir, il tombe alors trois étages plus bas, les débris de verre pénétrant sa chair cette fois-ci.
La douleur est fulgurante et la paralyse mais il parvient toutefois à se retourner pour regarder le ciel. Celui-ci se couvre alors, des éclairs transperçant sa noirceur. Il se met à pleuvoir.
L’autre jeune homme saute du toit de l’immeuble et se laisse tomber en sa direction, tenant un poignard dans sa main.
Il se rapproche, se rapproche, se rapproche et un éclair plus violent que les autres éblouit le jeune homme allongé au sol…
Vue sur un appartement somme toute assez banal.
Une douce odeur de Vanille embaume la plus grande des deux pièces dans laquelle se situe un lit occupé. Une chanson à la mélodie mélancolique se diffuse lentement et distille une impression de calme et de sérénité surnaturels.
La personne occupant le lit semble assoupie mais non endormie. Il s‘agit apparemment d’un jeune homme. Sa main droite est posée sur son visage, paume vers le ciel.
La musique se coupe alors comme pour revenir à son début. Un rêve ?!
Soudain le son de quelqu’un frappant lourdement à la porte se fait entendre.
Les doigts fins du jeune homme laissent à présent ses yeux s’entrouvrir l’un après l’autre. Le regard est fixe, scrutant la plafond auquel est suspendue une guirlande de lumière bleue.
Il fixe alors la porte tremblant sous le choc provoqué par les coups et écarte sa couette d’un revers de la main droite.
Il se dirige alors vers la porte d’un pas hésitant, enlève le verrou et ouvre à l’inconnu.
Celui-ci est un homme plus âgé que lui au regard grave et impassible. C’est son meilleur ami.
Tout lui revient alors en mémoire.
Il saisit vigoureusement l’homme par le bras et l’attire violemment à l’intérieur. Il se jette alors sur lui et lui assène une série de coups de poing sans que l’autre ne réagisse. Il l’attire alors près de la fenêtre, écarte le rideau de son bras et dans un effort surhumain l’éjecte au travers de la fenêtre qui est pulvérisée sous le choc. Des éclats de verre volent dans tous les sens et entaillent son visage.
L’autre homme lui saisit alors le bras avant qu’il ne le lâche, sourit et s’adresse à lui :
« Que crois-tu faire comme ça ? », dit-il sur un ton froid et assuré.
Le ciel radieux s’assombrit alors, des éclairs résonnent et transpercent le ciel, il pleut.
L’homme laisse échapper un rire sournois. Le jeune homme ferme les yeux à cause de la pluie et se retrouve alors au sol, la douleur lui revenant, sentant les débris de verre lacérant sa peau et un couteau planté dans le cœur.
Le bras qu’il tendait vers l’homme tremble puis vacille sous son propre poids. Sa respiration se fait de plus en plus difficile, saccadée. Il sent un filet de sang s’échapper de sa bouche, lui laissant un goût amer. Une profonde envie de sommeil s’empare de lui, il ne sent à présent plus la douleur, ni les gouttes de pluie caresser son visage devenu pâle. Le son du tonnerre et le rire continu de l’homme s’éloignent de plus en plus tandis qu’une forte odeur de Vanille emplit ses narines. Il ferme alors les yeux.
Un rêve ?! !
Vue sur un appartement somme toute assez banal.
Kathleen ;
Parce que je sens que là-haut, dans les Cieux, lorsque les Anges conversent doucement à l´oreille, ils ne trouvent pas parmi leurs termes exaltant l´amour d´expression plus fervente que votre prénom. Vous, qui êtes plus qu´une idole à mes yeux, remplissez donc le sanctuaire de mon coeur, ou la mort vous installera. De tout un infini, - juste comme ma femme, vous m´êtes plus chère que mon âme l´est à sa propre essence.
Cette lettre, je le crains, scellera notre destin. Le malheureux que je suis fut convié au tribunal interdit. Sur l´image projetée, je remarquais que mon front était illustré d´un rare et singulier tatouage : Pas de chance! Je portais ainsi au dessus de mes yeux l´étiquette de ma vie. Kathleen, le malheur est divers. La misère - elle - est multiforme. Les couleurs qu´elle émet sont aussi variées que celles de l´arc-en-ciel. Pourtant, dans leur union, on distingue parfaitement leur différence. Eblouissant. Comment d´un exemple de beauté ai-je pu tirer un type de laideur? ? Ma chère, c´est de la joie qu´est né le chagrin, car les agonies qui sont tirent leur origine des extases qui peuvent avoir été.
J´ai à confesser quelque chose dont l´essence même est pleine d´horreur. Je m´en priverais volontiers, mais votre amour m´est trop précieux pour cela.
Un fléau, - un fléau fatal s´est abattu sur ma constitution tel le simoun; l´esprit de métamorphose allait et venait, pénétrant mon esprit, mes habitudes, mon caractère, et, d´une manière aussi subtile que pernicieuse, perturba totalement mon identité ! Hélas ! Que suis-je devenu ...?
Mon mal ressemble parfaitement à la mort, je ne puis m´en réveiller que d´une manière brusque et soudaine. Mon propre mal – car on m´a dit qu´on ne pouvait l´appeler d´un autre nom - mon propre mal s´en allait croissant avec mon désespoir. Ses symptômes s´aggravaient avec l´usage immodéré de l´opium, pour muer en une forme nouvelle et fantasmagorique de monomanie. Pendant que lui gagnait en énergie, je sentais mes facultés décroître, et il ne lui faudra guère beaucoup de temps avant d´usurper en moi la plus singulière et la plus dévastatrice domination. Mes facultés de l´esprit se noient dans une irritabilité morbide. Une nerveuse intensité d´intérêt s´éprend de moi, ainsi l´objet le plus vulgaire au monde excite ma faculté méditative!
Kathleen, vous et moi, nous nous aimons. Nous grandîmes ensemble dans ce manoir impénétrable nommé passion. Mais nous grandîmes distinctement, - moi, maladif et enseveli dans ma mélancolie; - vous, agile, gracieuse et débordante d´énergie; à vous, le vagabondage sur la colline; à moi, les études du cloître; moi, vivant dans mon propre coeur et me dévouant corps et âme à la plus pénible des besognes de l´esprit, la méditation, vous, errant insoucieuse à travers la vie, sans penser aux ombres de votre chemin ou à la fuite silencieuse des heures au sombre pelage!
Kathleen! - j´invoque une dernière fois votre nom, Kathleen! - et des ruines grises de ma mémoire se dressent à ce son mille souvenirs tumultueux! Ah! Votre image est là, vivante devant moi, telles les premières heures que vous nourrissiez d´allégresse et de joie! Oh! Eblouissante et pourtant réelle beauté! Oh! Sylphe parmi les bocages d´Arnhem! Oh naïade parmi ses fontaines!
Et pourtant ... tout n´est que mystère et erreur.
Mon amour, cette missive est le dernier cadeau que m´est faite ma raison. C´est également le dernier cadeau que mon coeur vous transmet. Sur son trône d´airain, le Destin, qui se raille de notre malheur, nous tord dans sa tenaille. Oubliez-moi. Mais gardez dans les abîmes de votre coeur allumée la flamme de mon amour. L´Ange aveugle de l´expiation est venu me chercher, il va m´ôter mon âme, mais il ne m´empêchera pas de vous aimer. Ne laissez pas ma lâcheté vous empêcher de m´aimer. Je répète que la beauté vous a faites que les dieux et leurs serviteurs n´étaient pas de niveau. Adieu Kathleen, votre enchanteresse figure m´accompagne dans la mort ...
Bien sympatique mais dommage que tu n´ai pas continué encore quelques dizaines de rêves en plus. ![]()
Arf, j´aimerais écrire quelque chose mais cette flème... Et j´épuise déjà tant mon énergie à la composition...
Qui sait.
Bon je parlais à finalclad.
Et j´ai lu les textes d´answer aussi : impressionnant. Mais pas toujours clair pour moi. A relire ?
Non, pour le premier texte, je me base sur un fait réel et le rend "mystique", d´ou l´incompréhension de la dernière tirade. Un amour perdu, la recherhe(et la trouvaille) d´un autre amour. D´ou le :
"Dors en paix ! Car l´Esprit d´amour est le souverrain qui gouverne et qui juge, et, en admettant dans ton coeur passionné celle qui a nom ******, tu es relevé, pour des motifs qui te seront révélés dans le ciel, de tes voeux envers Sandra" !
Quant au second, c´est pour les besoins d´un concours : Il fallait écrire une missive à sa partenaire lui annonçant qu´on la quitte bien qu´on l´aime toujours.
Ok, mais tu n´as pas oublié le mot "pour" par hasard ?
"...dans ton coeur passionné celle qui a POUR nom..." ?
J´ai finit de lire le second mais je préfère quand même le premier plus prenant.
Désolé pour mes critiques vide mais j´ai la...
Non, non. C´est une manière comme une autre de dire "celle qui a pour nom", le mot "pour" est facultatif. C´est vrai qu´on ne l´utilise plus trop de nos jours, mais que veux-tu, j´ai tendance à vivre dans le passé.