Oh mais que vois-je, le week-end commence tôt, dans vos contrées.
Mais misère, après tant de louanges qu´on ne peut considérer comme futiles dans l´introduction, au vu de leur nombre et de leur diversité. Où se situe, dès lors, l´essence même de la Valeur, dans l´idée qu´elle n´était qu´un océan en panique.
On s´imagine presque être sur une ile déserte, au sable fin bordé d´une magnifique mer turquoise. Les poissons batifolant dans l´eau réconfortante de douceur. Bronzant au soleil, tous la main dans la main, en unisson pour une seule et même cause.
"Fabuleux", "magnifique", "exceptionnel" ou encore "ptain, c´est d´la balle", mais où sont l´ironie, le pamphlet, les critiques acerbes et acérées ?
Je parle ici dans l´ôde même à ce topic, le tir pourra être rectifié.
C´est d´ailleurs déjà partiellement engrainé mais à quel niveau, pour le "revivre" il faut des joutes contradictoire, pas des points de vue juxtaposés.
Enfin, il y a des grandes chances que je sois hors sujet, vu qu´il a été dit que le but n´est pas de reproduire mais de repartir de rien ?
De rien, mais pourquoi un tel titre alors, pourquoi de telles références ? Quelque part, j´en doute et je me dis qu´il est possible qu´il y ait des choses pas si mal interprêtées dans ce que j´ai dit.
Par contre, magnifique idée que de mettre le doigt sur les intervenants non désiré du passé.
Mais n´est ce pas, quelque part, eux qui ont, bien malgré eux je l´accorde, marginalisé les gens qui s´y trouvaient et rendu plausible la perpétuité (jusqu´a sa mort, j´entends) de cette "joute"?
Qui ont donc, quelque part, été les sauveurs et salvatrices d´un état d´esprit (même si c´est un peu exacerbé, ce l´est à peine) qui n´a pas, depuis tant, disparu, j´en veux pour preuve ce topic.
Pour terminer, il est quelque part important de voir en ce topic une gloirieuse ôde au lyrisme et à tout ce qui s´y rapporte, beaux mots et profondeur.
Mais attention à ne pas se faire berner par des gens aux autres intentions, bien que loin d´être nocives.
La profondeur ne vient pas toujours de ceux que l´on croit. J´avoue, le flot onduleux des paroles, oui (bravo, d´ailleurs).