Je croyais avoir le mardi pour pouvoir corriger, mais etant donné que mes exams commencent ce lundi, et que j´ai a réellement bosser pour les reussir, je peux pas me permettre de perdre plus de temps ( je ne dis pas que le concours est une perte de temps, mais entre exam et un concours, le choix est quelque peu evident lol)
donc pour la suite, on verra bien comment se deroule les exams, et si jamais je passe, je ferais mon possible pour continuer tout de même
en bref, voila mon recit non corrigé ( bon amusement 8-) le plus simple c de mettre 0 en ortho directement lol)
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- Vaaaaaaan ! !! Vaaaaaaan
Une jeune femme à la chevelure blonde sortit en courant d’une maison de taille moyenne, ses deux couettes fouettaient doucement son cou de couleurs pales.
Elle se dirigea vers un gros rocher, elle monta dessus et porta sa main au dessus de ses yeux presque ébène, et lentement, elle scruta l’horizon, apercevant au loin a quelques kilomètres le centre nerveux du royaume de Dalmaska : Rabanastre.
Plus près d’elle, dans l’immense étendue verdoyante précédant la capitale, un hangar s’élevait au beau milieu d’un bosquet;
- Encore au hangar… Souffla t’elle d’un ton las.
La jeune femme sauta du rocher, dévalant la pente en glissant sur une vingtaine de mètres, pour se retrouver au bas de la colline sur laquelle se trouvait ce qui devait être sa maison.
Elle frotta la poussière qui s’était déposée sur des genouillères de cuirs protégeant l’entièreté de ses mollets, et recouvrant quelques peu ses souliers brun.
Elle reprit sa course, courant à vive allure, le vent caressant sa peau pale, elle souleva sa jambe, puis effectua un petit saut pour finir par l’enchaînement d’une roue et d’un salto, elle enjamba ensuite un petit cours d’eau pour finir par arriver après quelques minutes de course a l’orée du bosquet, elle fonça a travers une haie de ronce, et arriva en fasse du fameux hangar.
Elle retira de sa tunique de couleur cuir de petites branches arrachées durant sa traversée du bosquet.
Elle contourna l’immense bâtisse et arriva devant ce qui devait être l’entrée de ce bâtiment, une grande porte aussi large qu’un aéronef était ouverte, et devant celle-ci se trouvait deux personnes, une petite bête d’une soixantaine de centimètres, recouverte d’une fourrure dorées, bien que tachées de graisse noires a certains endroits, elle portait par-dessus cette fourrure une salopette de cuir elle aussi couverte de taches de graisse et d’huile.
La deuxième était beaucoup plus grande, approchant facilement le mètre quatre vingt, sans compter de grande oreilles d’une vingtaine de centimètres sur le haut de son crâne, et de long cheveux blancs tombait jusqu’au bas de son dos.
La créature ressemblant a une femme portait un simple bustier de couleur blanche descendant jusqu’au genoux, dévoilant l’extérieur de ses cuisses, ainsi que ses épaules.
Sa peau était semblable a celle des humains, mais elle arborait une couleur mate contrastant avec le blanc de ses vêtements.
- Oh Penelo, tu viens cherchée Vaan ? Fit la petite créature à l’intention de la nouvelle arrivante.
- Oui, tu ne sais pas où il se trouverait par hasard ?
La créature lui tendit un objet qui ressemblait à une paire de jumelle, la jeune fille les prit et les plaça devant ses yeux.
- Regarde dans cette direction. Sourit la femme aux grandes oreilles.
- Méa, Je vois rien du tout… Ralea Penelo.
- Je vous jure… vous les Humes, tant que l’on ne vous met pas ce que vous voulez sous le nez, a croire que seul vous ne savez rien faire. Maugréa Méa
- Excuse moi de ne pas être une Viera. Grogna la jeune femme.
- Mais je rigole ma belle, tien regarde la bas, l’espèce de brouillon d’aéronef.
- NE COUBO PAS MES INVENTIONS ! !!! Hurla comme pris d’hystérie la petite créature.
- Steel Skin, je ne critique pas tes inventions, mais la, on a peut de chance de revoir Vaan vivant.
- Tsss, vous les Vieras, aucune considération pour les pauvres Mogs coubo
La jeune fille aperçue enfin à travers les deux lentilles de la paire de jumelle, une espèce de machine volante, semblable à une moto, à la seule différence qu’à la place des roues, se trouvaient deux sphères de couleur verte, qui irradiaient une lumière dorée.
Sur cette moto volante, se tenait un jeune homme approchant les vingt ans, ses cheveux blonds virevoltant au gré du vent.
Un plastron de métal protégeait le haut de son torse, tandis que ses jambes étaient recouvertes de jambières fait aussi de métal.
- Et euh… Y a pas de risque ? Gémit de peur Penelo
- Si on retire le fait de la hauteur, de la nature du sol, de la fragilité du corps des humes, y a aucun risque. Ironisa la Viera
- Et si on ne retire rien du tout ?
- J’espère que tu n’avais pas de projet durable en sa compagnie…
- COUBOOOOOOOOOOOO ARRETE DE COUBO MA CREATION
Pendant que les trois compagnons discutait sur l’espérance de vie du garçon, celui ci s’amusait comme un fou a conduire cette machine, jusqu’au moment ou un drôle de bruit émana de la sphère avant, puis la lumière s’éteint et pour finir, une fumée noire s’en échappa.
La moto volante commença à pointer vers le bas, et descendre a une vitesse affolante.
La Viera s’élança vers un des murs du hangar, et d’un bond, elle atterri a huit, neuf mètres de hauteur, pour ensuite rebondir sur ce même mur et décoller encore plus haut, le garçon sur la moto ayant aperçu son amie faire ses pirouettes, il monta sur le siège de sa moto volante et sauta vers la Viera, celle-ci le saisi au vol, pour retomber sur la branche d’un des arbres du bosquet entourant le hangar.
- Méa tu m’as sauvée…
- J’en ai bien l’impression, et toi, tu me dois un bustier. Souffla la Viera en montrant un pant de sa robe déchiré par une des branches de l’arbre.
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- Cherchez partout ! !! Regardez dans chaque ruelle, il ne faut pas qu’elle s’échappe. Hurla un soldat gradé à d’autres fantassins
- a vos ordres ! !! Répondirent-ils tous d’une même voix avant de se disperser.
Telle était sa vision, observant les mouvements de l’envahisseur, cachée dans cette petite ruelle de la ville.
Une fois tous les soldats partit, elle se remit en route, courant a vive allure, sentant son cœur battre a plein régime, quelques larmes coulait le long de ses yeux, sa vision se troublant par moment, avec sa main, elle frotta durement ses paupières, continuant a courir entre les petites rues de Rabanastre;
Des hurlements d’enfants la firent se stopper net devant une fenêtre, reflétant son visage encapuchonné, elle passa sa tête légèrement au coin de la rue, et elle vu un soldat, tenant fermement avec sa main, la nuque d’un enfant d’une dizaine d’années, l’homme de l’armée d’Arcadia, royaume de qui tentait, et réussissait même à envahir celui de Dalmaska.
- Cet enfant a intenté à la vie d’un soldat Arcadian, la peine à cet acte est la mort !
Le soldat sortit une épée d’un fourreau attaché à sa ceinture, il la leva au dessus de sa tête, éloignant de lui l’enfant qu’il serrait toujours dans sa main, le garçon tourna les yeux vers son assaillant, il regardait avec peur cette lame qui dans quelques instant aller s’abattre sur lui, des larmes coula de ses yeux, il hurlait tentant de se débattre de l’étreinte du soldat, il ferma les yeux, ne voulant pas admettre sa mort, après quelques seconde, il sentit l’étreinte de l’homme se desserrer, le bruit de la lame tomber, puis il sentit quelque chose de chaud couler le long de sa joue, il rouvrit les yeux, et vit la main du soldat transpercée par une dague, le soldat hurlait a la mort, regardant dans la direction d’où provenait surment la dague, il vit une jeune femme au jambes nue, avec une jupe fuchsia cachant son bassin, au dessus, elle portait un haut de robe blanche, avec une capuche cachant son visage.
D’autres soldats arrivèrent averti par le hurlement de leur compatriote, ils prirent en charge la jeune femme qui fuit.
Les soldats n’arrivaient pas à la suivre, tellement la jeune femme allait de vive allure, tournant a chaque ruelle espérant semer ses poursuivant, alors qu’elle arriva devant un cul de sac, elle se colla au mur, cherchant une solution, alors qu’elle entendait les soldats arriver dans ce qui pouvait être considérer de piège, quand d’un coup, elle sentit une pression aux bras, et ses pieds quittèrent le sol, deux Vaangas, créature à mi-chemin entre l’homme et le reptile, ceux-ci venaient de la sauver d’une mort presque certaine.
- Princesse Ashe ? fit l’un des deux.
- Ne vous en faite pas, nous sommes de la résistance, un conseiller du roi nous a prévenu de votre arrivée. Reprit le deuxième.
La jeune femme les suivit, toujours apeurée par la poursuite qu’elle venait de vivre, elle rentra dans une maison, les Vangaas la prièrent de s’asseoir et qu’ils allaient aller chercher un soldat du royaume.
La jeune femme enleva sa capuche, dévoilant son visage d’ange, ses cheveux châtains un peu mouillé, elle mis sa main dans son col, et sortit du creux de sa poitrine un pendentif, elle appuya sur une petite encoche dorée, et celui-ci s’ouvrit, dévoilant une photo d’elle étant plus jeune, dans les bras de son père, des larmes coulèrent de ses yeux en même temps qu’elle repensait au roi, qui lui avait demandé de rejoindre la résistance alors que celui-ci était au seuil de la mort, poignardé par l’un de ses soldats.
- Votre père était un grand homme, princesse…
Un soldat a la chevelure blonde et en bataille était entré dans la pièce, faisant sursauter au même moment la jeune Ashe, il lui laissa le temps de reprendre ses esprits, puis lui expliqua la suite de son périple, lui demandant de rejoindre en premier lieu la bâtisse de son jeune frère habitant a quelques kilomètres au nord de Rabanastre, chez lequel, elle pourrait trouver refuge le temps d’une nuit, ainsi qu’un moyen de transport pour aller demander de l’aide aux autres royaumes d’Ivalice…