[LupeCudi]
Posté le 4 mars 2012 à 23:41:58
Ca part de là et ça se finit sur la page suivante:
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7848-14112322-1252-0-1-0-0.htm#message_15015137
Entretemps j'ai avancé donc il y a deux, trois à trucs à revoir:
- A côté de "scénarisation quasi inexistante" je rajoute "histoire bidon" et je dois revoir le pavé correspondant car la fainéantise des développeurs est expliquée dans le scénar ( ).
- Depuis Hephaïstos les monstres sont devenus plus robustes donc je sors un peu moins ma hache, cela dit maintenant je fais du bourrinage à l’arbalète, du coup les autres armes ne m'ont quasiment jamais servies.
(c'est Zank')
-> Pour le gameplay, je suis d'accord, je n'ai jamais dit le contraire. Je le trouve moi-même lent et finalement assez basique (l'arbalète OS tout le monde, et il suffit de mettre des carreaux piégés sur les chemins des Protos pour les dégommer facilement). Après, ce que tu dis sur le scénario je suis moins d'accord.
Selon moi, il faut prendre le jeu comme une grande fresque appelée Rapture, dont tous les évènements s'entremêlent et se rejoignent pour justement former cette oeuvre comme une sorte de produit final. Un peu comme le Seigneur des Anneaux est une part de la fresque du monde de Tolkien. Les enregistrements sont d'ailleurs ce qui le démontre bien : tout au long du jeu, on en apprend subtilement un peu plus sur Jack en particulier, mais aussi sur Rapture en général, les deux étant intiment liés (Jack étant un pur produit de Rapture, est-il besoin de le préciser). Dans ce sens, je trouve au contraire que nous sommes immergés (olol) totalement dans le scénario. Tous les environnements de BioShock sont à prendre comme la démonstration d'une décadence et d'une philosophie, car, si l'on veut pousser encore plus loin, le jeu se veut aussi plein de réflexions intéressantes sur le pouvoir, l'utopie, etc... (par le biais de Ryan, évidemment, mais aussi d'autres persos comme Tenenbaum,...). Après, je suppose que tu as terminé le jeu maintenant, donc bon, Atlas et le déroulement de l'action, c'est justifié et assumé.
Ensuite, le schéma de jeu est redondant, oui, mais c'est un FPS hein.
Je pense un peu comme Zoka que tu t'es mépris sur ce que tu pouvais espérer de BioShock de ce point de vue-là, tout en étant dans ton droit. Parallèlement, je trouve justement que le cloisonnement des environnements se justifie parce qu'on est dans une cité sous-marine.
Finalement, je pense que tu te concentres sur un "premier niveau de vision" du jeu : les aspects strictement techniques, graphismes, gameplay, progression, etc, alors que BioShock a effectivement des carences dans ces domaines. Mais parallèlement, BioShock est un jeu qui propose une réelle thématique, qui la tient et la suit, et accessoirement qui incite à la réflexion, et tout cela avec brio (et je parle pas de la direction artistique évidemment, à cheval entre ces deux niveaux de lecture).