Je voulais dire " au début j´avais essayé avec Tifa mais j´avais pas eu d´inspiration"
Je ferais un commentaire sur mon texte après, en tout cas merci Durby d´avoir coupé mon texte en deux
Je suis sarcastique, evidemment ![]()
C´est long mais bon moi j´ai lu et j´ai bien aimé ![]()
Bonne chance à Epu ^^
Magnifique est le seul mot qui me vient à l´esprit en lisant ta fanfiction Parkko.
Epuxisum aura vraiment fort à faire s´il veut te battre.
J´aurai pour ma part dû donner une place encore beaucoup plus importante aux sentiments dans ma fiction, je suis allé trop vite je pense.
pas mal du tout ta fic parkko, mais tant mieux car je préfère encore perdre contre un très bon adversaire que gagner devant quelqu´un qui ne fait pas le poid...
j´adore relever les défi et tu m´en donnes un à la hauteur ! !
à ce soir....
Merci pour ceux qui ont appréciés ma fic, je donne une p´tite explication sur ma fic car j´aime pas trop balancé des textes sans explications, si Monarch veut pas tenir compte de mon explication qu´il lise pas ce message
Déjà je tiens à dire que j´ai legerement modifié le caractere de Cait Sith, ici il apparait un peu plus " grave" parce qu´il commence à se poser des sérieuses questions, mais on savait que Cait Sith pouvait se montrer réfléchis quand meme dans FFVII ( voir temple des anciens). Cependant dans cette fic il apparait parfois aussi déconneur, son caractere premier dans FFVII réparait donc, notamment quand il lit l´avenir à Essea. Cette scene est juste pour montrer qu´il n´a pas totalement changé, comme on aurait pu le croire dans les scenes précédentes, ou il apparaissait plus " grave"
^^
Sinon le personnage d´Essea est là pour montrer l´égoisme des êtres humains elle dit en gros que pour elle tout va bien, la fin du monde n´est pas si proche, et donc que pour les habitants de Midgar elle s´en fou ^^ ! Le personnage d´Essea est donc assez inscoussiant même si certains la trouveront peut être attachante, plus que Séréon d´ailleurs
Voilà, maintenant j´espère vraiment gagner
alors ben bonne chance Epu même si j´espère que tu perdras
!
Bien, j´ai les résultats de Finalclad et Parkko, mais je ne dirai mot =)
Sinon, Parkko, je trouve que tu as carrément bien respectée la psychologie de Cait Sith. Enfin, tu verras ça plus tard, dans les résultats :P
Evidemment que j´ai bien respecté la psychologie de Cait Sith, la question ne se pose pas ![]()
A l´attention des perosnne squi ont terminé leur fic et qui attendent pour la poster :
Si vous avez terminé votre fic, postez-la le plus tôt possible. Je donnerai les résultats lorsque j´aurai lu toutes les fics, de ce fait, si je reçois tout d´un coup le mercredi, je ne pourrais clairement pas les rendre avant le dimanche qui suivra. Donc, si vous avez terminé, dans un souci de savoir plus rapidement, transmettez-les moi le plus vit epossible =)
Epu risque de poster ce soir, peut être que demain matin ou demain soir j´aurais le résultat
!
Essea représente bien l´être humain car elle se contredit complètement, chose habituelle pour nous autres.
Je m´explique :
Comme tu dis Parkko elle est égoïste car tant qu´elle va bien, les autres elle s´en fout mais d´un autre côté elle fait partie des Sm, Secouristes de Midgar donc, ce qui veut dire que finalement elle ne s´en moque pas tant.
Je ne sais donc pas si tu as fait exprès mais si c´est le cas, c´est vraiment bien pensé.
Bon il faudra que je m´y mette a les lire avant que les 8 soit poster! ^^
Ben, pour l´instant, les deux sont dans l´ensemble de bon niveau =)
Je l´aurai bien postée ce soir mais mon père m´a repris son PC et j´écris la fic dessus et j´ai pas eu le temps de finir désolée ![]()
Je la posterais avant jeudi !
( ya intérêt, je veux pas perdre de points ! :P )
Arf Kev0 et moi on est en détresse.Moi par le manque de temps sinon j´ai l´histoire complète ecrite sur une feuille et Kev pour le temps et aussi le scénario je crois.
Jusqu´à mercredi, ça laisse quand même du répit.
J´avais dit que je posterais avant dimanche minuit et, on dirais pas comme ça, mais, je suis une femme de parole ![]()
Donc voilou ma fic mais j´ai du presser un peu pour la finir on verra bien ce que ça donne
![]()
( T´as plus qu´a faire moins bien maintenant Zell
)
Sujet : Princesse Mononoké [Ashe_FFXII]
( l´orthographe des noms est à vérifier...)
Pour innover un peu, dans les autres sujets, on parle de parallèle, d´anticipation, parfois même de passé, alors pour uen fois, on va faire de l´innovant... J´ai particulièrement apprécié un passage... Lorsque Sam attaque le village, se bat contre Dameboshi, puis est sauvée par Ashitaka, tu vois de quel moment il s´agit? Et bien, tu dois réécrire ce passage, en incarnant Sam. Exprime ses sentiments et ses sensations. Le passage commence lors de son intrusion dans le village, jusqu´à ce qu´un des loups propose gentiment d´arracher la tête d´Ashitaka ( soit, après la sortie du village).
Minimum de pages : 3, Maximum de pages : 10, Times New Roman Ecriture 12
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La nuit est calme.
Je suis accompagnée des deux louveteaux de Mollow ma mère louve. Mes frères se prénomment Nisaï et Sinaï. Nisaï est plutôt pacifiste et c’est lui qui me calme lorsque la colère m’envahie. C’est aussi lui qui me transporte le plus souvent, comme maintenant. Sinaï, contrairement à notre frère, a le sang plus chaud et voue une haine plus féroce que la mienne envers Dame Eboshi.
Après quelques minutes de route, nous arrivons donc sur la face de la montagne qui surplombe le village où réside cette méchante femme. C’est vraiment triste avoir, à part quelques arbres et très peu d’animaux, l’endroit est totalement désolé. Ces humains… c’est eux qui ont tout détruits... je les déteste.
Du haut de leurs arbres, les singes nous observent. Ils ont confiance en nous et croient en notre quête. Eux aussi je vais les venger de Dame Eboshi. Ces pauvres animaux essaient chaque nuit de replanter les arbres sur leur montagne que tous les jours les humains arrachent avec acharnement. Ce n’est vraiment pas juste.
A nos pieds se trouvent quelques souris dont leurs seuls couinements troublent le calme de la nuit.
Leur village est à la frontière entre la montagne et le lac. Il est pratiquement entouré d’eau, leurs ennemis ou amis ne peuvent les aborder que par le front, et même ainsi leur gigantesque village reste dur d’accès à cause de cette grande palissade en bois qui l’entoure. Au centre des forges de Dame Eboshi se trouve un bâtiment qui doit faire presque la moitié de leur espace vital, la forge justement. Une fumée épaisse s’en échappe ainsi que de la chaleur. Autour se trouvent des habitations. Elles sont toutes éteintes et silencieuses, ses monstres arrivent encore à trouver le sommeil avec tout ce qu’ils ont sur la conscience. La seule lumière artificielle vient du feu qui brûle jours et nuits dans leur grande bâtisse.
Sinaï est nerveux et excité à cause de cette odeur du Mal répugnante qui est omniprésente. Il me le fait savoir et attendrie je le rassure en lui caressant le dessus du museau.
Il ne faut pas qu’il s’inquiète, car ce soir, nos ennuis seront terminés.
Plus déterminée que jamais j’abaisse mon masque en poterie pour cacher entièrement mon visage et remet en place ma fourrure blanche qui fait mi-cape mi-crinière.
Je suis Mononoke Princesse des Loups et je vais venger tous les animaux de cette montagne en tuant notre ennemie.
Ça y est nous sommes prêt. Nisaï avec moi sur le dos, suivi de Sinaï, a compris le signal et fonce sur le flanc de la montagne, parallèlement au village.
Je brandis ma lance pour narguer les humains et leur dire que moi, la Princesse Mononoke, j’arrive.
Au loin un cri minuscule retenti, suivi d’un son de cloche.
Les humains viennent de nous repérer et sonnent l’alerte.
Les imbéciles. Quoi qu’ils fassent, rien ne me ferra reculer et j’accomplirais mon but.
Des détonations retentissent, suivis d’éclats de pierre qui nous frôlent. On nous tire dessus. Mais mes loups sont bien trop agiles pour se laisser avoir, et c’est une action totalement inutile. Jamais ils ne nous toucheront.
D’un mouvement de bras, le droit qui tiens ma lance, j’indique à Sinaï de virer à droite. Nous sommes maintenant perpendiculaires au village. Nous fonçons dessus à pleine vitesse, et ce n’est qu’une question de secondes avant qu’on ne l’atteigne.
Le problème majeur n’est nullement les arquebusiers qui nous mitraillent mais la palissade qui entoure le village. Non seulement elle doit être d’une hauteur d’au moins cinq mètres, mais en plus devant se trouvent plantés des petits troncs taillés finement qui la rendent hors d’accès. Sans compter que la pente est très raide, presque verticale, tout comme le flanc de la montagne qui l’est dans l’autre sens. Cela fait presque un V en définitive.
Nisaï fonce. Il sait que cet obstacle ne m’arrêtera pas. Mes loups ont fini de descendre la pente, et alors qu’ils commencent à remonter celle du village, je me lève pour être debout en équilibre sur Nisaï.
Malgré la vitesse, la gravité et les écarts qu’il doit faire pour éviter les tirs, rien ne pourrait me faire tomber et je reste debout.
C’est là que tout s’enchaîne. Nisaï atteint les troncs et se retourne brusquement sur le côté en les heurtant. Je suis projetée en l’air le long de la façade. Arrivée à la hauteur maximale où mon saut l’élan peut me porter, je plante ma lance dans le bois puis très vite avant de retomber je me hisse dessus. Encore une petit impulsion pour me projeter et je peux gravir aisément le dernier mètre qui me sépare du sommet de la palissade verticale.
Démunie de ma lance, je sors mon petit couteau non moins tranchant que cette dernière. Le haut de la palissade franchit, je me retrouve nez à nez avec un de ces humains puants qui recule d’un bond, surpris.
Sans réfléchir il essaye de m’asséner quelques coups avec son arquebuse, mais je les esquive facilement en quelques sauts. Un coup me suffit pour que, malhabile, il perde l’équilibre et tombe de son perchoir vers l’intérieur du village avec un dernier cri.
Je fonce sur cette plate-forme construite le long de la palissade intérieure qui en plus de relier les tours de guet entre elles leur permet de défendre leur village en y plaçant des tireurs.
En face de moi un autre arquebusier me vise d’une tour mais le temps qu’il tire, j’ai déjà sauté sur le premier toit accessible à ma gauche. Son tir détruit l’endroit où je me trouvait quelques instants auparavant, mais je ne m’en soucie même pas. J’ai une quête à suivre et un but à atteindre, je n’ai pas les moyens de perdre mon temps.
Ma haine et ma détermination m’aveuglent et me guident. Je ne vois pas le danger, rien n’est à la hauteur de la Princesse Mononoke. Sans hésiter sans m’arrêter de courir, j’ai déjà parcouru le premier toit et je saute sur le suivant.
J’entends les cris de ces rats répugnants en bas, ils ont peur et ils ont raison. On continue même à me tirer dessus mais je suis intouchable.
J’arrive sur un troisième toit. Mais en atteignant le bout de celui-ci un tir trop proche me fait perdre l’équilibre et je tombe à l’intérieur du village.
Je n’ai pas peur de rencontrer les humains, si je peux en débarrasser cette montagne de quelques uns en plus de Dame Eboshi, ce ne sera pas plus mal.
Je me retrouve donc nez à nez avec un groupe d’humains. J’assène des coups de couteaux à celui qui est en tête, un jeune homme avec une cagoule rouge, mais celui-ci, habile, les esquives.
« Arrête ! »
Puis il sort sa propre épée pour contrer mon poignard. Aucun de nos coups n’atteint l’autre.
« Je ne veux pas te combattre, je suis ton ami ! »
Il parle. Mais je n’entends pas. Je ne suis plus San, je suis Mononoke Princesse des Loups et je suis là dans le seul but de tuer Dame Eboshi.
Je crois reconnaître en lui le jeune homme qui m’a dit se nommer Ashitaka sur la rive de la rivière quand j’étais venue chercher ma mère blessée.
De toute façon je n’ai pas de temps à perdre. En quelques coups dissuasifs je le fait reculer puis d’un saut je me retrouve de nouveau sur un toit.
Je cours, rien ne m’arrête. En bas ces vermines crient toujours, affolées. J’arrive sur le toit de la forge, qui fait un peu comme une pyramide. Je fonce jusqu’au sommet, m’y arrête et je me cache tapie dessus, afin de pouvoir chercher facilement des yeux mon ennemie sans être sans cesse dérangée par des tirs.
En bas, parmi un groupe d’humain, j’aperçois enfin Dame Eboshi en bleu entourée de deux femmes qui sont armées d’arquebuses et le reste du village qui l’entoure à une certaine distance. Les murmures fusent. Soudain, ils se taisent et j’entends la voix de cette démone me parler.
« Mononoke Princesse des Démons m’entends-tu ? Si c’est moi que tu cherche je suis là. Tu désire venger tous les animaux que j’ai tué ? Il y a deux jeunes femmes ici avec moi qui crient vengeance elles aussi pour leur mari. Leur mari dévorés par tes loups !
- Montre toi maudite, mugit une des femmes, mon mari est mort à cause de toi ! »
Je n’ai pas saisi leurs paroles, je suis comme en transe. Elle est là. En bas.
Je me redresse sur mon toit. Ça y est ils m’ont repérée, et ils recommencent à s’agiter comme des fourmis affolées. Les humains sont vraiment minables.
Moi, toujours calme, je reste debout, imperturbable. J’attends le signal.
Le petit gnome bleu à capuche rouge Ashitaka me crie quelque chose ( « Princesse des Loups ! Sauve-toi ! Retourne dans la forêt ! Ecoute moi je t’en prie, ne meurs pas en vain ! » ) mais je n’en ai que faire, je ne l’écoute pas, j’attends.
Au loin dans la montagne, un hurlement de loup retentit. Je reconnaît le cri de Sinaï. C’est le signal.
Je brandis mon poignard et je dévale le toit à toute vitesse. Moi la Princesse Mononoke je vais enfin atteindre mon but et seules quelques secondes m’en séparent. J’ai même l’impression de voler tellement je cours vite. Je puise mes forces dans ma haine et ma détermination, et dans toute la douleur qui a été infligé au peuple de la montagne. Je l’entends sans cesse crier et je ne peux l’ignorer. Il faut que cela cesse, il faut qu’elle meure.
Soudain un bruit gigantesque retentit, venant de ma droite. Les arquebusiers ! Celui-ci, du haut de sa tour de guet, a parfaitement visé, et l’impact arrive juste sous mes pieds. J’ai a peine le temps de comprendre ce qu’il m’arrive que déjà je perds l’équilibre et, incapable de me relever, je finis de descendre le toit roulée en boule. Je feins même l’évanouie et me laisser glisser afin qu’ils me croient morte ou blessée, ainsi ils ne me tireront pas dessus lors de ma chute.
Au dernier moment, juste avant de toucher le sol, je me ressaisi et j’atterri à quatre pattes, ce qui amorti ma chute.
Je relève la tête, prête à faire face à cette race immonde que sont les humains.
Un autre choc retentit, je vois un flash, un éclat venir droit vers moi. J’ai juste le temps de ressentir un choc en pleine tête et de sentir mon masque se briser avant de m’évanouir.
On me secoue. En une fraction de seconde je me rappelle où je suis et pourquoi . Sentant le danger j’ouvre les yeux et assène un coup de couteau à l’humain penché sur moi, Ashitaka. Je l’atteint à la joue, mais j’ai juste réussi à lui faire une entaille sous l’œil gauche avant qu’il ne recule d’un bond. Je me relève et avec un cri de rage je fonce sur lui tout en essayant de l’atteindre mais il esquive tous mes coups. De toute façon je n’ai pas de temps à perdre, ça deviens vraiment dangereux pour moi, il faut que j’aille droit au but maintenant. J’aurais bien d’autres occasions de le tuer plus tard.
Je passe sur le côté pour l’éviter et je continue ma route. D’après ce que j’ai pu observer d’en haut, Dame Eboshi se trouve au un croisement de maisons dont seule une rue étroite m’en sépare. Le problème c’est que cette rue est remplie d’hommes et femmes armés de lances.
Je saute en l’air pour esquiver le coup de sabre du premier d’entre eux et je ré-atterri sur son crâne chauve, que je piétine pour me donner de l’impulsion. De cette manière j’arrive à sauter assez haut et je passe au dessus de ce groupe de démons sans que leurs lances ne réussissent à m’atteindre.
La voie est libre, entre Dame Eboshi et les quelques mètres qui nous séparent, il n’y a rien ni personne. Ma fureur est au maximum. Mon poignard brandit en avant et tout en criant je fonce vers elle pour la tuer.
Elle enlève sa cape qui la gène et dégage son épée avec laquelle elle pare mon coup de couteau, qui aurait du lui transpercer le cœur . De son autre main elle sort un petit pic d’acier plus effilé que mon poignard et essaie de me toucher.
Surprise je recule d’un bond, tout va très vite. Sans même que je n’ai le temps de respirer, elle est déjà de nouveau sur moi et me donne un coup d’épée que j’évite de justesse en baissant la tête. Je la relève juste à temps pour voir son épée de nouveau foncer sur moi et pouvoir l’esquiver. Puis j’essaie à mon tour de lui porter un coup mais mon arme est trop petite et elle l’arrête aisément. Je lui porte un deuxième coup mais ses réflexes sont rapides et il n’atteint que la lame de son épée. Je n’ai pas le choix je dois la tuer. Nous sommes entourés d’un cercle compacts d’humains qui crient à ma mort.
Alors je continue sans relâche à lui porter tous les coups que je peux mais elle les esquives tous ou bien elle les contre. Je n’ai pas trop de mal non plus à arrêter les siens mais elle ne paraît même pas fatiguée.
Moi je m’épuise mais ma hargne me porte et je ne m’arrêterai que lorsque j’aurais eu sa peau.
Un coup vers son visage. Elle l’arrête en le bloquant. Elle retire son bras, essaie de m’atteindre. Mais je saute sur le côté et elle ne m’as pas. Je reviens à la charge et lui porte un nouveau coup. Elle saute aussi sur le coté avant d’essayer de m’atteindre. Je fais un saut en arrière et évite son coup.
Soudain elle tourne la tête sur le côté. Je profite de ce manque d’attention pour me feinter en avant et essayer de la pourfendre mais elle a déjà eu le temps de reprendre ses esprits et de bloquer le coup. J’ai trop pris d’élan, je perds l’équilibre et je tombe en avant. Je ne sais pas pourquoi elle n’en a pas profité pour m’attaquer, toujours est-il que je me relève très vite, prête à contrer un de ses puissants coups. Je recule d’un saut au cas où.
Elle reviens à la charge, lève le bras et je vois son épée fondre sur moi, mais j’étais prête et je la pare. Tout va tellement vite, c’est exténuant. Mais je ne sens aucune fatigue, juste une rage croissante. Dame Eboshi donne de nouveau de l’impulsion a son épée avec un large mouvement mais je me baisse et elle me loupe encore. Son revers ne m’atteint pas non plus.
Je profite du temps même minuscule qu’elle mets à ramener son bras pour la frapper à mon tour mais elle contre toujours. Je fonds sur elle, c’est maintenant ou jamais. Je pense que même si je dois me laisser toucher et même si je dois mourir, au moins je la tuerais. Le combat n’a que trop duré.
Mais sur mon chemin se dresse Ashitaka. Ainsi c’est lui qu’elle regardait. Dans mon emportement je ne l’ai même pas vu venir. Il s’est interposé entre nous deux et nulle de nous ne peut atteindre l’autre.
Je hurle de rage. J’essaie de me dégager de son emprise mais il me tiens fermement le bras droit, celui qui tient le poignard. Je ne peux rien faire, à part essayer de me dégager en vain. J’essaie avec de ma main valide d’ouvrir sa main pour dégager la mienne, je suis paniquée. Mais rien à faire, il ne me lâche pas, impossible de me dégager de son étreinte.
Dame Eboshi ne s’en sort pas mieux de son côté. Elle parlemente :
« Tu as tort de faire ça !
- Lâchez ce sabre, la vie de cette fille m’appartiens. »
Avec un autre cri de rage, je plante mes dents dans son bras. Je ne sais pas d’où il tient sa force mais il faut que je m’en échappe.
« Tu y tiens à cette petite louve, tu voudrais l’épouser ?
- Un démon vous possède vous aussi. Plus terrible que celui de la Princesse. »
Soudain de son bras jaillissent des gros filaments bleus animés qui s’agitent dans tous les sens. Terrifiée j’arrête de mordre son bras et j’essaie de me dégager et de repousser ces horreurs ( je n’avais jamais vu ça auparavant) de ma main valide, mais il me tient toujours aussi fermement.
« Regardez bien ! Regardez tous à quoi nous ressemblons lorsque la haine s’empare de nous. Moi elle me ronge le bras et elle finira par me dévorer vivant. La colère et la peur décuplent la force du mal ! cria-t-il au village.
- Cesse d’invoquer ce maléfice à tout bout de champ Ashitaka, je vais t’en délivrer une fois pour toute ! »lui crache-t-elle avant d’essayer de lui planter son pic et de le tuer.
Mais il esquive le coup et d’un revers du poignet l’atteint au ventre. Elle s’évanouit sur lui.
Puis il m’attire vers lui sans que j’ai le temps de résister. Je peux juste sentir une douleur au ventre avant de perdre connaissance.
Je me réveille. Je suis sur un daim rouge, hors du village, sur la montagne. Je sens les bras d’Ashitaka qui me tiennent par la taille et mes deux loups qui courent à côté de nous.
A peine je suis réveillée que je sens son étreinte faiblir et évanoui il tombe.
Nous nous arrêtons.
Sinaï rugit et se précipite sur Ashitaka pour essayer de l’égorger. Très vite je réagis, tandis que son daim rue et m’éjecte.
« Laisse-le, c’est ma proie. »
J’ai toujours mal à l’endroit où cet humain m’a frappée, et je m’avance en chancelant vers lui. Sinaï a lâché sa tête, mais il est toujours évanoui.
Je lui pars de mes constatations à ce dernier tout en caressant Nisaï qui avait du beaucoup s’inquiéter pour moi.
« Abattu par ta propre tribu. Tu vas mourir ? »
Il gémit. Il est éveillé. Je lui en veux terriblement. Je m’accroupi à ses côtés et m’énerve :
« Pourquoi tu m’as empêché de la tuer ? Dis-le moi avant de mourir !
- Parce qu’ils t’auraient tuée ensuite -il est toujours allongé par terre sur le ventre et sa voix est très faible- voilà pourquoi.
- Mourir ne me fait pas peur, si c’est pour chasser tous les humains de notre territoire !
- Oui.. je l’ai compris dès l’instant où je t’ai vue dans la forêt.
- Mais c’est toi qui va perdre la vie pour avoir sauvée celle de mon ennemie ! »
Il ne mérite pas de vivre. Il m’a empêchée d’accomplir mon but, tout est sa faute. Je le prends par l’épaule et je le retourne sur le dos. Je saisi son épée de son fourreau pour le poignarder dans le cou. Je le fis presque mais je retins mon geste à deux centimètres de sa peau.
« Je vais te trancher la gorge, comme ça je n’aurais plus jamais à entendre tes sottises !
- Je veux que tu vives…
- Tait-toi humain ! Je n’ai que faire de tes conseils !
- Tu es si jolie… fit-il d’une voix très faible.
- Comment ? »
Effrayée par ses paroles, j’ai fait un bond en arrière sans m’en rendre compte. Il… Nisaï interrompt le court de mes pensées en me disant :
« Donne l’ordre San, et je le dévore vivant. »
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J´arrive pas à croire que j´ai posté ça ![]()
Bon on verra bien la note..
Bonne chance à tous ceux qui n´ont pas encore posté ( aux autres aussi ^^) ![]()
Vui bonne chance aux autres, mais ne postez pas avant que je lise sinon je ne vais jamais m´n sorir. ![]()