Un petit compte rendu du week end Marvellous
:
ESTHETIQUE
Des décors plus où moins réussis selon les 3 thèmes (Jungle, Temple et Black Box). La Jungle était très immersive, le temps lui manquait de personnalité (l'ambiance "Maya" annoncé n'était pas du tout là, c'était simplement comme n'importe quelle scène principale de festival), et la Black Box qui donnait réellement l'impression d'être à l'intérieur... d'une black box
. En dehors des salles, un effort à été fais pour créer un environnement vraiment plaisant. Par contre, en dehors du contexte esthétique, c'était assez chiant de se prendre les pieds dans des tapis posés sur le sol légèrement arrachés.
PLAN SONORE
Dans l'ensemble, du très lourd. Ca manquait peut-être un peu de puissance dans la jungle, mais pour du son orienté Deep/Chill c'était largement suffisant
. Le temple était parfaitement équilibré sur toute la salle. La Black Box quant à elle était assez grande, donc ça dépend si la personne voulait apprécier tranquillement la mélodie en retrait où se tuer les tympans au devant de la scène
.
PRESTATION ARTISTIQUE
J'ai eu beaucoup plus de bonnes surprises que de mauvaises. Notamment au niveau de la Black Box, où je ne comptais y aller que pour Gaiser et Joop Junior, et finalement j'y suis resté plus que prévu pour pas mal d'artistes que je ne connaissais pas. Notamment Solomun qui m'a vendu du rêve
). La petite déception de cette salle revient à Dubfire, au point où je me suis demandé pendant environ 1h30 (littéralement) s'il s'était vraiment mis aux platines où pas, pensant que c'était peut-être une compile de transition
.
Pour ce qui est de la jungle, Stereoclip m'a régalé, j'ai eu le plaisir de découvrir (rapidemment) Trashlagoon, et en revanche hyper déçu de Stavroz qui devait mixé pendant 2h, mais qui a mis 40 minutes à installé son matos avec une musique de fond bidon, et qui d'après mes potes qui voulaient absolument le voir a mis 30 minutes à vraiment lâcher du bon son, et a finis 20 minutes avant pour désinstaller le matos
(du coup, je suis parti solo 10 minutes après le début pour aller voir Klingande en live avec le saxo... qui était extra si on ne tient pas compte de la foule qui chantaient sur la musique comme elle le ferait à un concert de pop... la démocratisation de l'electro, quelle tristesse
, surtout que j'ai été un précepteur de cet artiste...) .
Ma plus grosse déception viens de n'avoir pu assister qu'à 10 minutes de mon DJ favoris : Robin Schulz, à cause d'un glandu dans notre groupe qui nous a fais arriver tard
. J'ai bien apprécier Dirty Doering, pour lequel j'avais l'appréhension qu'il soit trop deep mais il est vraiment différent en live
. Autre déception avec Sascha Braemer & Niconé, qui étaient probablement exceptionnels mais comme je sortais juste d'un Gaiser, c'était du coup impossible de redescendre dans quelque chose d'aussi posé du coup on est resté 10 minutes avant de retourner se fendre à la Black Bocks
Un excellent festival, qui se diversifie dans le genre Minimal en nous sortant un casting de folie qui tient ses promesses. L'ambiance était explosive. A refaire 