Tiens je viens un peu aux nouvelles si ça intéresse quelqu'un.
J'arrive au bout de mes problèmes de santé.
En fait, avec ces erreurs alimentaires et cet entrainement à outrance, je suis allé très loin dans les dégâts que j'ai fais subir à mon corps, à tel point que je suis actuellement dans un état d'hypogonadisme acquis, induit par le sport et un déséquilibre nutritionnelle (manque de lipides pendant de longs mois additionné à une demande trop importante sur mon corps, entrainement trop intense).
C'est à dire que je ne produis pas assez d'hormones sexuels, en particulier de testosterone, qui implique tout un tas d'effets sur l'organisme : le développement et le maintien des caractères secondaires masculins (pilosité, masse musculaire, masse osseuse, traits marqués...etc), la sensation de bien-être, la concentration, la libido, la production spermale, l'amélioration de la composition corporelle (rapport muscle/gras), le systême immunitaire, l'énergie, l'élan vital, la récupération, le sommeil...
J'ai un niveau de testoterone aussi voir plus bas qu'un homme âge de grosso merdo 80 ans, alors que j'ai 18 ans et que je n'ai pas fini de me construire.
Je me sens très très mal, c'est allé de pire en pire ces derniers mois, surtout ce dernier mois où ça a été une déscente très rapide, où j'ai perdu beaucoup de poids et où j'ai réellement ressenti les symptomes dit "dépressifs", je suis à la limite de me demander si je vais m'en sortir tellement je me sens mal comme un chien certains jours.
Ma pilosité au niveau des jambes, des mains, et de la barbe a regressée, y'a plus rien qui sort à l'éjac, autant vous dire que la muscu, c'est même pas la peine d'y penser, rien que me baisser ramasser quelque chose ou passer un coup d'éponge me fait souffrir au bout de quelques secondes.
Je vois le bout, j'ai ENFIN rendez vous avec un endocrinologue spécialiste des hormones sexuels, je vais normalement être sous traitement, une thérapie d'hormones de remplacement.
Voilà, voilà, je voyais certains personnes se demander où j'étais.
C'est la fête, en gros.