Bon je vous l´accorde, c´est ma premiere fan fiction. Je reprend quelques trucs de RE: Outbreak sans en mettre trop. Y´a quelques dialogues. Ca doit pas etre super mais je pense que c´est mieux que la fan fiction de Hunk12345
Bref, j´vous demande juste de prendre quelques minutes et de lire ce que j´ai fait et de me dire ce qui va pas, si vous aimez, si vous aimez pas et pourquoi...
=====> 18.21, le soleil se couche sur Raccoon City. Certains magasins commencent à fermer, d´autres continuent leurs activités.
Il y a beaucoup de circulation. C´est normal les gens rentrent chez eux et se préparent à passer une bonnse soirée.
Je m´appelle Albert mais mes amis m´appelent Alou, cherchez pas à comprendre c´est une longue histoire. Je suis pompier dans le 6eme arrondissement dans la caserne St Germain.
Après notre intervention pour un incendie, on rentre à la caserne. Michel, un ami monte se changer pendant que je reste dans la salle de repos avec un collègue. On discute en sirotant une bonne boisson.
Il fait nuit dehors, le soleil s´est effacé derrière la colline. Michel s´en va. Je l´entend démarrer sa voiture. Pendant que je me change dans le vestiaire, un bruit m´alerte. Je m´approche de la vitre tout doucement. Je m´approche quand tout à coup, c´est mon chef. Il veut me voir dans son bureau. Une demi-heure plus tard, je sors enfin du bureau du chef. Je le trouve bizarre depuis un petit moment; il doit traficoter dans son coin... je n´aime pas ca. Il parait qu´il à un lourd passé. Enfin passons. Marc et Jenny sont mes deux meilleurs amis. Marc est un ami d´enfance; on a tout partagé. On se connait depuis que l´on est né et nos orientations se sont tournés vers notre passion l´envie de sauver les gens et le métier le plus convoité par les jeunes enfants.
Jenny est sa fiancée. Ils comptent se marier tous deux d´ici peu dans une semaine environ. Bref...
J´endosse mon sac à dos. A peine arrivé sur le palier de la porte, la sonnerie retentit. Marc lève la tete et en un quart de seconde monte dans le camion. Dans la précipité, je laisse tomber mon sac et j´embarque dans le camion. Une nouvelle intervention m´attend, c´est un accident de la route sur l´avenue Kennedy.
" Allez en route ! " cria Marc.
Sur le chemin, il n´y avait personne. Meme pas un chat, tout était calme, trop calme à mon gout. Vous me direz que c´est la nuit, tout le monde est rentré. Mais ce n´est pas banal à Raccoon. Devant moi, le J´s bar illumine un coin de rue; il y a du monde dedans.
Nous sommes bientot arrivé sur le lieu de l´accident. Je m´étonne de voir la voiture de Michel encastré dans une autre voiture. Une personne git à côté: il ne faut pas perdre de temps. Jenny saute du camion et se précipite en direction des voitures. Marc la suit tandis que je déroule la lance. Un appel radio retentit dans le cockpit. Je répond, c´est le chef de corps qui veut un rapport dès l´intervention terminée.
" Message CS BVE; Pour intervention 0157 pour accident de la route. Reconnaissane effectuée. Procédons à la décincarcération. Adresse confirmée"
Alors que je raccroche la radio, j´entend un cri. Je lève la tete et je vois a travers le pare-brise Jenny aux prises avec une personne. Marc, qui était retourné au fourgon pour prendre une trousse de soin, est alerté et se précipite.
" Putain il m´a mordu l´enfoiré ! " dit Jenny.
A mon tour je les rejoint afin de leur porter renfort. Marc pris à bras le corp l´agresseur et le fit basculer à terre. La personne rampe vers nous... elle a été défigurée par l´incendie de sa voiture. En temps normal, une personne serait morte. Mais celle-ci était vivante et s´en prenais à nous. Elle émetait de bizarres gémissements tout en essayant d´attraper la jambe de Marc.
" Mais c´est quoi ca putain ? Si tu me chopes, tu vas en prendre pour ton grade mec ! "
Malgrè toute cette agitation, on avait oublié Michel dans sa voiture. Je m´approche de la carcasse tandis que l´agresseur de Jenny rampe toujours à terre en essayant déserpérément d´attraper une jambe. Je prend le poul de mon collègue. Il est mort. Mais ce n´est pas le moment de se lamenter. Je fouille dans ma trousse pour y prendre un cutter qui allait me permettre de couper la ceinture qui retenait le corps de mon malheureux ami. Alors que je relève la tete, je m´aperçois que son torse bouge. Je n´y comprend plus rien. Il devrait etre mort, je viens de vérifier, et pourtant il respire... Je check une deuxieme fois... effectivement ses pulsations étaient revenues. Meme si cette situation me semblait bizarre, je ne m´inquiétait pas et je commenca à découper la ceinture.
Je me concentre sur la chose. Une main me surprend dans mon dos. Je fis un sursaut de 3 mètres: c´est Marc: " Il est temps de partir, regarde derrière toi".
Je ne savais plus quoi penser à ce moment là en voyant ce qui nous venait droit dessus: une horde de plusieurs centaines de personnes s´avancait à faible allure en direction de notre fourgon. Jenny se soigne dans la cabine. Alors que je voulu continuer mon travail, Michel se réveilla d´un bond et essaye de m´attraper. Lui aussi émettait des gémissements. Vu comment le premier nous avait accueillis, je me suis dit qu´il ne fallait pas l´approcher. Heureusement, la ceinture n´était que partiellement coupée. A ce moment là, je me suis dit qu´on était mal, meme très mal.
" Bouge-toi Al, on doit partir." " Hey Jenny, on doit s´barrer viens depeche-toi ! !". Mais elle n´entendait pas et ne savait pas ce qui arrivait dans son dos, elle était trop occupée à se bander la main, là ou le zombi lui avait arraché un bout de chair.
" Mais dépèche-toi putain ! ! Viens ! " Aucune réponse. Marc se précipita au fourgon. Mais alors qu´il ouvrit la portière de la cabine, un zombi le pris par surprise et le plaqua au sol
" Aide moi ! !! Aide moi ! !"
Jenny qui était dans le fourgon vu la scène. " Maaaaaarccc ! ". Elle se dépèche de sortir du fourgon par la porte passager mais une fois le pied dehors, un mort-vivant la surprend puis la plaque au sol. moi qui étais trop loin je ne pouvais rien faire, elle était condamnée. Elle cria en se débattant du mieux qu´elle pouvai mais d´autres zombis ne se furent pas attendre. Ils s´agenouillèrent près d´elle et entamèrent un long diner. Je la voyais disparaitre petit à petit sous cet amas de mort-vivants affamés de chaire fraiche.
Marc donna un méchant coup de pied dans le torse du zombi qui se retrouva 2 mètres plus loin. Il l´avait mordu au bras. " Rah putain c´tenfoiré m´a mordu ! !" I lse dirigea vers moi et me dis " Faut qu´on parte ! Allez putain viens ! ! Décolle" J´avais l´image de Jenny se faire dévorer encore imprimé sur la rétine. J´étais interloqué. " Mais bouge merde ! ! Viens allez ! !"
" Euh oui oui on euh... oué allons-y" Durant tout ce temps, Michel tentait de nous attraper, mais en vain...
La horde se rapprochait pendant que j´épaulais mon compagnon blessé. " Allez, te laisse pas aller ! Te laisse pas aller ! !!"
On cours, vers le néant. On en sait pas aller. Au détour d´un coin, je m´arrète d´un coup: on se fait encercler, d´autres morts-vivants s´approchent. Des personnes bloqués dans leur voitures et affolés se font sortir de force par la horde ennemie. Certains se font dévorer sur place, Marc est monotone en regardant ces scènes qui lui rappelent qqn de précieux à ses yeux... Les gens crient et fuient comme ils peuvent. Certains n´hésitent pas a descendre dans les égouts, d´autres se faufilent entre les zombis... meme si leur avance n´est pas rapide, certains chopent quelques malvenants, les plaquent au sol avant de les... manger. Ce sont de vrais charognards et rien ne les arrete, meme pas les policiers. " Bon on continue, on s´attarde pas ici ca va devenir dangereux".
Au meme moment, un zombie surgit, empoigne mon pote et essaye de le mordre " Aide moi ! !!" C´est alors que surgit un policier du RPD; tel un héros dans un film d´action, il dégaine son arme puis tire. Le mort plus vivant s´effoncre, une balle entre les deux yeux.
" Yo les gars, content de vous voir ici. En ville c´est le bordel... et ici aussi je pense que vous avez vu. Bon, on va pas trainer ca devient dangereux. Les morts arrivent de toute part alors ne trainons pas. En route..."
Sur le chemin, on entend au loin les cris des survivants qui tentent d´échapper a la menace, les sirènes des urgences tandis que les flammes rongent petit à petit les habitats. " Bon les gars on va faire une pause" dit le policier. " J´me présente: Kévin, policier du RPD. Du moins j´essaye de l´etre. J´ai essayé plusieurs fois d´y entrer mais on va dire que la chance n´a pas été de mise. Alors en attendant les prochaines épreuves, j´rend service aux forces de police. J´vous fait un rapide résumé: c´est le chaos, j´peux pas etre plus clair que ca. j´ai recus un appel radio de mon chef en me demandant de me rendre dans un magasin ou ´yavait un probleme et sur place, c´était le borde deja. Les gens s´entredévoraient, je captais rien. Finalement, j´ai compris que toute la ville était immobilisée. J´vous présente mon meilleur compagnon: mon 45. C´est une arme puissante et j´hésiterais pas à m´en servir si l´un de vous deux devenait une de ces choses. "
Mes pensées irent en direction de mon ami, qui avait été mordus. Je me disais que j´allais perdre un autre ami après Michel.
" On va pas rester ici, ces choses peuvent nous repérer facilement alors évitons des les attirer. J´connais un bon ami qui tiens une bar. Vous connaissez le J´s bar ? On va y faire un tour en espérant ne pas croiser... qui vous savez. Allez on décolle." < =====