moi mon choum y ma écrit celle la:
Eduqué par ma voisine
Cela fait peu de temps que j´habite un petit immeuble de neuf appartements sur trois étages. Je suis installé dans un trois pièces cuisine au 1er étage. L´appartement du dessous c´est celui des concierges et à côté une étudiante de 25 ans environ.
Comme, je suis peu souvent chez moi, j´ai donné une clé de la porte d´entrée à la concierge Mme Sarah. Ainsi, elle pouvait entrer chez moi, si je n´étais pas là. Un jour elle me dit que ma voisine, l´étudiante lui avait demandé si elle connaissait quelqu´un de l´immeuble qui aurait besoin d´une aide pour le ménage et comme je vous vois tout seul ! !!, j´ai pensé à vous, ainsi elle pourrait gagner deux trois sous, pour son argent de poche. Je lui ai répondu que je voulais réfléchir.
Depuis quelques temps, je me sentais attiré par les articles, les photos, et les articles en cuir de Maîtresses femmes, qui dominent ou humilient les hommes par bondages, travaux ménagé etc. Ainsi, de temps à autre j´achetais un journal spécialisé sur les " femmes dom" et je ne voulais pas qu´une personne vienne farfouiller dans mes affaires, et comme je n´ai qu´un trois pièces, qui comprend la chambre à coucher, le salon-chambre à manger, le bureau avec l´ordinateur, et une petite cuisine, je ne voyais pas très bien l´utilité d´une femme de ménage. Mais, après quelques, je me suis dit pourquoi pas.
Deux trois jours plus tard, ma concierge Sarah me présentait ma voisine Sam, une jolie beauté, 180 cm, corpulence svelte, une grande chevelure noire avec de joli yeux foncés en forme d´amende, elle était habillée avec des jeans serrés et un pull ample.
Elle avait chaussé des fines mules à talon et à plateforme, violettes. Ensemble, on a fait le tour de l´appartement pour regarder ensemble où se trouvaient les affaires. Puis on a décidé l´heure et les jours de son horaire de travail et on a convenu que si je n´étais pas là elle devait prendre la clé chez la concierge.
Les semaines passaient, je n´avais jamais eu mon appartement aussi propre. Par contre j´aimais la narguer et la rabaisser. Cette fille qui se faisait appelée " Sam" s´habillait toujours avec des vêtements très moulant et elle était toujours chaussée avec des chaussures à talon et à plate forme, qui ne me laissaient pas indifférent.
Un soir en rentrant de mon travail, j´ai remarqué que ma porte d´entrée n´était pas fermée a clé. A l´intérieur, j´ai tout de suite senti le parfum de Sam, elle était installée à mon bureau et dévorait du regard ma brochure sur les"Maîtresses femmes.
Quand je suis arrivé vers elle, elle a à peine levé les yeux, ensuite elle m´a salué puis elle m´a montré le journal à la page que j´avais laissé ouvert sur mon bureau. Il y avait un mec sur un chevalet, nu, bâillonné les membres attachés à la base des quatre pieds et offrait sa croupe à une Maîtresse qui lui refilait des coups de martinet.
Elle me regarda droit dans les yeux et elle me dit :
- Petit vicieux tu aime sa ?
Tout con je n´osais pas lui répondre et elle rajouta en me regardant avec un regard très dur :
- Tu aimerais bien être à sa place petit vermisseau, n´est ce pas ?
- Tu ne veux pas me répondre, c´est que tu consens ?
J´ai baissé les yeux et j´ai fait un signe de oui avec la tête.
Je lui avait à peine répondu que j´ai reçu une terrible gifle et elle me dit :
- Ce n´est pas comme sa que l´on répond aux dames quand elles pausent des questions. Tu vas répondre correctement en te mettant à genoux devant moi pour t´excuser, la tête entre mes chaussures si non je montre à tout l´immeuble tes lectures préférées.
Pris au jeu, sans trop réfléchir, et en espérant qu´elle ne révèle à personne mes phantasmes, je me suis simplement agenouillé devant elle pour lui demander pardon. Je n´avais pas encore fini ma phrase que j´ai reçu un terrible coup de pied à la base de mon menton. Surpris et sous la douleur brutale je pousse un cris et m´écroule la tête entre ses pieds. Je me remettais à peine de mes émotions que je sentais son pied gauche m´écraser mon visage. La semelle me labourait les joues et me retenait par terre.
Elle m´avait pris par surprise et tout en rigolant elle m´a dit que je wuinais comme un cochon et elle m´a précisé :
- Non pour t´excuser, tu vas nettoyer mes chaussures avec ta langue.
Je mes suis exécuté à ses volontés avec dégoût. Elle a obligé que je me retourne sur le dos et que je commence avec ses semelles, puis ensuite j´ai dû enfiler dans ma bouche un à un les talons. J´ai du les sucer comme une glace. Pour s´amuser elle les enfonçait encore plus dans ma gorge. Ma la langue était toute meurtrie et je parle pas de ma gargelette. Cela me donnait des envies de nausée. Ma salive se mélangeait avec les souillures qui recouvraient ses escarpins. Ma bouche devenait pâteuse, boueuse et pleine de déchets. Mais à la fin, je commençais avoir du plaisir et je sentais que ma verge gonflait.
Son talon gauche était toujours enfoncé dans ma bouche, quand l´autre est venu piétiner mon sexe. Je bandais de plus en plus et elle s´en est rendue compte. En effet elle a commencé à m´insulté de plus en plus et elle m´a obligé a me déculotter. Comme, je ne le faisais pas assez vite, elle a commencé à écraser mon nez de plus en plus fort et je gémissais de douleurs. Puis, d´un geste vigoureux elle m´a arraché ma chemise en la déchirant. En deux temps trois mouvements je me suis trouvé nu comme un verre. Avec les lambeaux de mon vêtement et de la bande adhésive trouvée sur le bureau, elle m´a attaché les poignets derrière le dos et mes chevilles aux deux accoudoirs de la chaise de mon bureau. Je me trouvais les jambes écartées et surélevées avec ma dominatrice au milieu. Elle s´est mise à tripoter mon sexe avec ses pieds. Il devenait beau droit et tout d´un coup j´ai explosé et ma décharge à souillé ses pieds et ses chaussures. Elle est venue noir de rage. Elle a commencé à me piétiner et se dressant sur moi et elle m´a obligé de lui lécher les pieds ainsi que ses chaussures. Mon corps était meurtri par son traitement. Puis elle a pris la bande adhésive et m´a bâillonné. Puis, elle est partie en me menacent que si je bougeais elle ferait doublement ma fête. Je l´ai attendu sagement un instant, puis, j´ai essayé de me libérer en tirant sur mes liens, mais elle était experte dans la matière, rien a bougé. Je n´arrivais pas à me libérer et je trouvais le temps long avec les jambes écartées, bloquées sur cette chaise.
Quand elle est arrivée, elle portait avec un sac de sport et elle m´a dit :
- Maintenant on peu s´amuser.
Elle m´arracha l´adhésif qui obstruait ma bouche et me fixa directement un bâillon comme un gros embout de tuba qui m´obligeait à avoir la bouche ouverte. Ce machin me bloquait la langue m´empêchait de faire tout bruit.
Mon sexe était redevenu normal et elle en a profité pour l´enfermer dans un une ceinture de chasteté. C´était un genre de tuyau courbe en acier inox qui se fixait à la base de mon sexe. Ensuite, elle a sorti des bracelets en cuir avec cadenas qui étaient relié par des chaînes et me les a fixés à mes quatre membres. Ensuite, elle m´a détaché de la chaise. Je n´arrivais plus à me redresser, j´avais une chaîne centrale qui partait de mon cou, où elle m´avait également mis un collier jusqu´à la chaîne de mes chevilles en passant par une ceinture, qui me pliait en deux. De plus, avec la chaîne de 50 cm entre mes chevilles je ne pouvais plus marcher correctement. Dans cette harnachement, elle m´a obligé à faire mon ménage pendant ce temps elle me mâtait et si je laissais des traces, elle me fouettait avec son martinet. Une fois mon ménage fini, elle m´a enlevé les bracelets de cuir et mon bâillon pour les ranger dans son sac, mais elle m´a laissé la ceinture de chasteté en me disant :
- Cette fois tu es à moi et tu feras tout ce que je te dis.
J´étais vermoulu et je ne désirai plus que dormir, mais je n´arrivais pas tellement que j´avais été ébranlé psychiquement et physiquement par Sam.