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Fanfiction : Le Tombeau du Guerrier.

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
30 novembre 2003 à 16:23:41

Oh mais quel con ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

J´ai oublié un partie entre le décollage et l´arrivée dans la magasin !
Et vous avez rien dit ?
Vous l´aviez lu au moins ? ??

M´enfin voilà la suite...

Donc, entre les deux parties postées

BIENVENUE A RACCOON CITY.
Partie I.

Je sentis l´hélicoptère ralentir alors qu´il amorçait une diminution progressive de l´altitude.
Ce n´était à présent qu´une question de minutes, voire de secondes avant que l´on nous donne l´ordre de descendre. J´avais une forte envie de résister, mais une tentative de mutinerie me serait inutile, au point même de faire risquer ma vie. Dieu seul savait ce qui nous attendait en bas…
L´hélicoptère de transport s´ajusta en vol stationnaire et deux hommes ouvrirent une trappe au centre de l´appareil. Certains hommes se penchèrent pour voir ce qu´il y avait en dessous, mais j´étais trop éloigné pour voir. Et je n´avais nullement envie d´approcher.
L´un des types qui étaient penchés cria, à cause du bruit des rotors, que la zone était dégagée.
Un soldat ouvrit une petite caisse grise et en sortit un long cable d´acier enroulé. J´avalai ma salive. L´homme déploya une partie de la corde de métal et la largua par l´ouverture vers le sol.
Je jetai de rapides regards autour de moi et ne voyai pour ainsi dire que des visages inquiets. Certains, par contre, semblaient rester calmes en attendant l´ordre de descendre. Je n´étais bien sur pas de ceux-là. Le gars qui nous avait brieffés se leva et tous les yeux se tournèrent vers lui.
- C´est le moment d´y aller soldats, Exécution ! dit-il de sa voix dictatoriale
Deux où trois hommes de la section commencèrent à descendre à l´aide du cable, mais le rythme ne suivait pas..
Le regard de l´homme sembla devenir plus dur.
- Faites ce qu´on vous dit ! Descendez ! Maintenant !
Quelques voix s´élevèrent dans l´hélico, trois où quatre gars de l´équipe semblaient sur le point de se révolter. Une lueur d´espoir revint en moi.
L´un d´eux éleva même un revolver menaçant; c´est là que je compris l´utilité de la présence des soldats en tenue noire.
Ils se levèrent simultanément et brandirent leurs armes vers nous.
Certains hommes de l´UBCS reculèrent, et les voix se turent.
Malgré notre plus grand nombre, nous étions intimidés par ces types. Ils devaient être bien mieux entrainés que nous.
L´homme en tenue grise nous redonna l´ordre de descendre.
- …Sinon ces messieurs tireront, il n´y aura plus de sommation ! dit-il en désignant ses molosses armés.
De rares voix de protestation retentirent mais s´eteignirent aussitôt…
Quelques soldats commencèrent à descendre à l´aide des cables. Nous n´avions plus le choix.
C´était soit la mort, soit . ..
Je pensai que, peut être, l´opération ne serait pas difficile et préférai me mettre en position pour me saisir du cable.
Quand j´y pense à présent, j´aurai dû tenter de rester, au risque de me faire tuer par ces hommes plutôt que de participer aux massacres qui n´allaient plus tarder à suivre…
D´autres bidasses descendirent vers la ville, et ce fut mon tour.
Un gars m´attacha le cable au harnais, et je sautai dans le vide…
Je gardais mes mains sur le cable tout en progressant vers le béton de Raccoon.
Apparemment, nous n´étions pas au-dessus de la rue. Il s´agissait du toit plat d´un grand bâtiment.
Il y avait à vue de nez une dizaine de types en bas.
Je gardais mes yeux sur le cable et ne gratifiai même pas un regard autour de moi pour regarder les alentours.
Mes pieds touchèrent terre et je m´écartai pour laisser place aux prochains hommes.
Edward Campbell qui était déjà descendu vint vers moi.
- Salut mec, alors tu la sens comment la mission ?
Je ne lui répondis pas, examinant le voisinage.
Il y avait beaucoup d´habitations et autres édifices aux alentours, et je ne pouvais pas voir l´horizon à cause de la taille réduite du bâtiment sur lequel nous étions.
Je jetai un œil en l´air; les derniers hommes touchaient terre. Le ciel était sombre et des nuages gris recouvraient en totalité la cité.
Puis je vis Carl Streicher s´amener vers nous.
- Ah, enfin je vous retrouve ! Nous sommes tous dans la même section, c´est déjà ça… Et Takset, il n´est pas là ? demanda-t-il.
- Non, il est dans un autre hélicoptère, annonçais-je
- Merde alors…
Notre attention fut captée par le bruit des rotors qui augmentèrent en puissance.
Tout le monde leva la tête au ciel, et nous vîmes l´appareil changer de direction.
Il s´éloigna rapidement dans le dôme noir de la nuit.
Nous apercevions aussi deux autres hélicos s´éloigner de la ville au loin.
Je me dis que Takset était peut-être à bord de l´un d´entre eux.
Les chefs de groupes commencèrent à rassembler les équipes.
Notre supérieur hiérarchique était le Lieutenant Stark. Nous étions de l´escouade Echo, au nombre de neuf soldats.
Je connaissais déjà deux d´entre eux, les autres m´étaient plus ou moins inconnus.
Toutes les équipes furent formées, et l´une d´entre elles, la section Foxtrot, se dirigea vers l´accès aux rues par une échelle au bord ouest du toit.
Ils commencèrent à descendre.
Le Lieutenant Stark commença à parler. Il avait la voix grâve et autoritaire, me faisant penser aux instructeurs de la Marine. Cela me valut un léger sourire que je fis vite disparaître pour rester à l´écoute. Je n´avais pas suivi le début de ses élocutions, mais il continuait de parler.
- …Nous allons descendre par les marches qui mènent dans l´interieur de l´édifice et ensuite nous nous déploierons dans les rues de la ville. Evitez tout contact avec l´ennemi et tirez à vue. Je veux que vous gardiez un intervalle de sécurité entre chacun, et rappelez-vous bien les bases apprises durant les entrainements ! Je ne veux Aucune bavure, c´est compris ? !
Certains d´entre nous hochèrent de la tête, d´autres firent un " oui" timidement.
Du coin de l´œil, je vis le second groupe de l´UBCS, l´escouade Delta, descendre par une échelle de l´autre côté du toit. Ils ne tardèrent pas à disparaître de ma vue. Il ne restait que notre équipe à présent.
Le Lieutenant donna l´ordre à deux soldats de se rendre à la porte d´accès et de la dévérouiller.
Ils s´y rendirent immédiatement et commencèrent le boulot avec un pied de biche qu´ils sortirent de je ne sais où.
Dans la ville retentissaient les premiers coups de feu d´une longue série. Des affrontements devaient déjà avoir lieu. D´autres suivirent, venant d´une zone assez proche de nous. Il y eut des regards anxieux. Personne n´avait osé approcher du bord.
Stark discutait avec l´un des types de la section. Ils s´étaient mis à l´écart des autres. Je n´entendais pas la moindre parole de ce qu´ils disaient, mais notre chef parlait avec un semblant de respect à l´homme. Il devait être gradé lui aussi.
Les deux types qui s´occupaient de la porte parvinrent à l´ouvrir et s´y engagèrent, commençant leur descente dans le batiment.
Stark termina son entretient et nous cria l´ordre d´y aller.
Nous obéîmes à la demande.
Plusieurs soldats s´engouffrèrent dans l´ouverture avant que je ne m´y engage.
Je suivais trois gars qui dévalaient les étroits escaliers de béton devant moi.
Tout en courant, je serrais fermement mon fusil d´assaut, de peur qu´il ne m´échappe.
Nous parcourâmes ainsi quelques dizaines de mètres, et arrivâmes enfin dans une salle.
Il n´y avait pas de bruit, à part le souffle des soldats.
J´observais la pièce. Elle n´était pas particulièrement vaste. C´était une espèce de réserve. Il y avait principalement des boites de conserves rangées convenablement sur des étagères, lorsque ce n´était pas dans des cartons. Je n´avais plus aucun doute de l´endroit où nous nous trouvions. C´était probablement un centre commercial. Nous étions donc dans l´entrepot des stocks.
Quelques gars s´emparèrent de boites, nous conseillant de faire de même nous aussi. Il était vrai que nous ne disposions même pas de provisions. Le Lieutenant n´était toujours pas arrivé. Je pris trois boites de conserve sans regarder ce dont il s´agissait, et les rangeai dans mes cartouchières vides. Cela déformait mes poches, mais ça n´avait pas d´importance.
Des bruits de pas dans l´escalier nous alertâmes de l´arrivée du supérieur.
Il apparut enfin et nous dévisagea. On aurait dit qu´il allait nous dévorer.
- Mais qu´attendez-vous ? Vous devez entièrement fouiller le batiment et déceler toute trace de l´ennemi. Et interdiction de vous aventurer à l´exterieur pour le moment. Allez !
Un mercenaire ouvrit la seule porte présente et s´y engagea. Tout les autres suivirent.
Nous franchîmes un petit couloir, une nouvelle porte, et aboutîmes dans l´intérieur du magasin, où étaient disposés tous les articles de vente. Je m´aperçu que l´éléctricité était toujours en marche, et des rangées de lampes au néon fixées au plafond étaient en fonction. Notre groupe se trouvait face à une étagère parallèle au mur. Là dessus étaient rangés des aliments et jouets pour animaux, genre croquettes, litières et autres bidules.
Nous nous séparâmes en deux groupes. L´un d´eux irait par la gauche, et l´autre à droite. J´étais de celui de droite, et bien heureusement, nous n´étions pas avec le Lieutenant.
Mais Campbell n´avait pas pû s´arranger pour être avec moi et Streicher.
Les deux groupes se mirent en route chacun de leur côté.
Moi et Streicher restions un peu en retrait par rapport aux autres.
Mon camarade me posa une question:
- Cette ville est vide ou quoi ? !
- Hein ! ?
- T´as pas vu ? Y a personne ici.
- C´est logique, il est vingt-trois heures, qui aurait l´idée de faire ses achats à une heure si tardive ?
- Alors pourquoi tout est encore branché, comme les lumières…, s´il n´y avait personne ?
Je ne répondis rien, effectivement, cela n´était pas normal. Il existe des supermarchés ouverts la nuit, mais là, c´était le vide et le silence complet. Mais tant que nous ne savions pas de quoi aurait l´air l´ennemi, nous ne pouvions avoir de préjugés.
Nous arrivâmes au bout de la rangée. Nous pouvions voir, perpendiculairement aux rayons, les nombreuses caisses allignées, là où on paye habituellement les achats.
Devant celles-ci se trouvaient les grandes vitres menant dehors, mais un rideau d´acier antivol ne permettait ni entrée, ni sortie.
Deux hommes continuèrent la marche et disparurent plus loin dans l´un des rayons.
Nous n´étions plus que trois. Moi, Streicher et un autre type. Le soldat se tourna vers nous, avant de s´éloigner vers un distributeur de boissons encore alimenté en éléctricité.
J´avais envie de bouger.
- Bon…allons jeter un œil plus loin.
Mon ami hocha de la tête, et nous poursuivîmes la marche.

Chris_Dark
Chris_Dark
Niveau 10
30 novembre 2003 à 17:26:14

Je lirai plus tard...

J´vois que Glad traîne sur un forum de JVC :rire2:

Et qui a dit que les fics d´Ashura sont les " meilleurs du monde entier de toute la vie" ?

Je dirais un seul truc : Raphy.

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
30 novembre 2003 à 19:39:32

Oh, Dark !
Tu as déjà lus ces parties là...
Mais les prochaines, non.
Et qu´est-ce que Raphy a a voir là ?

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
30 novembre 2003 à 22:29:48

Alpha commence a pouvoir rivaliser avec le grand ashu:celui-ci devrait de méfier ; )

el_gladiator
el_gladiator
Niveau 10
03 décembre 2003 à 00:20:32

il veut dire que Raphy est d´un niveau nettement supérieur à nous tous

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
03 décembre 2003 à 00:21:48

c qui raphy?

el_gladiator
el_gladiator
Niveau 10
03 décembre 2003 à 12:43:30

Dragon Noir, un fan-ficker de haut-niveau

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
03 décembre 2003 à 13:21:48

Connais pas,il fait des fics de RE?
Si non ben c sur que je le trouve pas meilleur qu´ashu

el_gladiator
el_gladiator
Niveau 10
03 décembre 2003 à 15:16:41

oui, il fait des fics sur RE et il est pit-être plus fort que moi ( même s´il assure que nan) alors ash´, valà quoi...

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
03 décembre 2003 à 20:00:14

Partie III.

Je n´ais aucun souvenir de ce qu´il s´est passé ensuite. Campbell et un mercenaire du nom de Reegan étaient restés près de moi durant mon inconscience, ils me dirent que seules quelques minutes s´étaient écoulées. Les deux autres soldats étaient partis à la recherche de Stark, mais il était peu probable qu´on le retrouve vivant.
- Nous devons quitter ce foutu magasin aussi vite que possible. Mais on doit attendre les deux autres. Et avec un peu de chance le Lieutenant sera toujours des notres, me dit Campbell.
Il devait être autant pressé que moi de partir.
Je me relevais aidé de mes collègues.
- Ca va aller, je peux marcher, dis-je.
Ils hochèrent de la tête et s´écartèrent.
Je m´aperçu que les trois cadavres des soldats morts reposaient alignés sous un espèce de drap blanc taché de sang. Je me demandais si les têtes étaient là dessous elles aussi mais je préférai ne pas poser la question.
Les dépouilles des monstres tueurs gisaient toujours au même endroit, baignant dans leur sang.
Je ramassai mon fusil d´assaut et vérifiai les munitions.
Il était à demi-rempli.
Aucun d´entre nous ne dit le moindre mot et nous restions là à attendre que rien ne se passe.
Je regardais en direction des longues fenêtres sur les murs. La nuit dominait toujours dehors, et les faiseaux des lampadaires pénétraient timidement à l´interieur du centre commercial.
Je venais de penser que j´avais toujours ma montre sur moi.
Levant ma main au niveau des yeux, je vis qu´il était presque une heure du matin. Ce qui voulait dire que nous étions le vingt-sept septembre, et que seulement quarante-cinq minutes s´étaient écoulées depuis le début de cette mission suicidaire. Le temps m´avait paru moins long.
Et déjà trois morts, plus un porté disparu. Le bilan était très lourd.
Je savais parfaitement que le taux de mortalité des membres de l´UBCS était particulièrement bas, mais cette fois ci, ce devait être le pire que l´unité ait jamais connu.
Sur la pensée, je me souvins des autres gars qui étaient quelquepart en ville.
Je me demandai si ce bon vieux Romuald Takset était toujours de ce monde et qu´il s´en sortait bien… Mais je savais que les chances de le revoir étaient minimes. Son secteur d´atterrissage devait se situer loin du notre.
Campbell me fit sortir de mes pensées. Il semblait de plus en plus impatient
- Bon…ils n´ont pas l´air de revenir, il a dû arriver quelquechose.
Il parlait des deux hommes partis à la recherche du Lieutenant.
- Que proposes-tu alors ? !
- Eh bien… essayer de trouver un moyen de se barrer de là, les portes d´entrée sont fermées avec le rideau de fer, et on ne sait pas comment l´ouvrir. Il doit falloir une clé spéciale.
- Par contre… il reste les portes de service, dit l´autre mercenaire.
Ses lèvres tremblaient légèrement, et à chaque mot il jetait de rapides regards sur ses côtés.
Il continua.
- Moi et Mitch, un autre gars, celui qu´ils ont tué…, avions dévérouillé une de…une de ces portes et avions jetés un œil dehors. Ca menait dans un… un espèce de parking pour les…transports de marchandises.
La façon dont il parlait démontrait une panique. Si jamais une bouteille de verre tombait derrière lui et se brisait, il y aurait fort à parier que ce serait la crise cardiaque assurée.
Mais son plan paraissait possible. Après tout, avions-nous vraiment le choix ? Les créatures nous avaient clairement fait comprendre qu´être ici ou ailleurs ne changerait absolument rien aux dangers.
Campbell me dit que c´était notre seule chance et qu´il fallait qu´on en saisisse l´occasion. Il avait dû croire que je n´étais pas du même avis…
J´approuvai de la tête.
- Et pour les autres alors ? ! Peut-être cherchent-ils encore Stark ? demandais-je.
- Je ne pense pas, ils avaient demandé que l´on attende leur retour pour cinq minutes…et toujours rien. Ca va faire plus de dix minutes maintenant.
Ce qui voulait dire que nous n´avions plus le choix.
- Très bien, alors en route, répondis-je.
Nous nous mîmes en route après qu´ils aient vérifié leurs armes. Campbell s´empara de quatre chargeurs pris sur les corps de nos coéquipiers ainsi que trois grenades à fragmentation.
Il nous donna à moi et Reegan une grenade et un chargeur chacun et garda le reste sur lui.
Campbell cheminait devant, l´autre soldat le suivait de près et je fermais la marche.
Nous avancions assez lentement à travers le magasin, guettant le moindre bruit suspect.
Mais rien ne semblait décidé à nous sauter dessus au détour d´un rayon.
Sur la route, nous passâmes devant des rangées de bonbons en tout genre.
Chacun de nous trois en prit sur soit.
Je préférais les ranger dans une de mes poches pour plus tard. Il vallait mieux rester sur nos gardes jusqu´à la sortie.
Quelques dizaines de secondes plus tard nous nous retrouvâmes face à la porte de service indiquée par le soldat Reegan.
Elle était grande ouverte et le vent soufflait à l´interieur. Le bruit que produisait le vent en pénétrant dans le magasin ressemblait à un grondement effrayant.
Moi et Campbell entreprenions une avancée vers la porte, mais Reegan nous retint.
- Attendez !
- Qui y a t-il ? demandais-je.
Le mercenaire avait un air perplexe.
- Je… il me semble que nous l´avions fermée… après avoir regardé dehors.
- Tu es sur ? questionna Campbell.
- Oui, parfaitement certain.
Campbell et moi nous regardâmes. Il me demanda mon avis:
- Un monstre ?
Je ne lui répondis pas.
Peut-être les trois bêtes vertes qui nous avaient attaqués étaient-elles entrées par-là.
Je fis quelques pas vers la porte et m´immobilisai juste à l´embrasure.
Le ciel était noir et de gros nuages gris recouvraient tout de l´horizon à ici.
Le parking était assez grand, pouvant contenir des poids lourds. Il y en avait trois stationnés ici. Deux gros Mack et un Reo. Des semi-remorques de transport de marchandises. Ils semblaient n´être que des ombres dans l´obscurité de la nuit. Tout la zone de stationnement était entourée de grands grillages et l´entrée était à l´autre bout, face à moi. Il y avait un petit local de service, qui devait certainement contrôler les allées et venues des camions.
Il n´y avait pas âme qui vive, mais les détonations qui j´entendais retentir en ville témoignaient des combats qui faisaient rage.
Si Raccoon City était envahie de ces mêmes créatures, il était évident que l´opération échouerait. Je repensai à ce qu´avait dit le Lieutenant Stark et frissonnai. Il avait mentionné le nom " Zombie". De quoi s´agissait-il ? La première image qui me venait à l´esprit était les mort-vivants quasi-increvables que l´on voyait dans les célèbres films de George Romero. Qu´en était-il vraiment ? Je l´ignorais, mais je me doutais que Umbrella savait bel et bien quelquechose. La question que je me posais, c´était pourquoi nous avoir envoyés nous ? ! L´armée aurait dû intervenir, et pas attendre l´arrivée d´une unité de mercenaires au ridicule nombre de cent-vingt soldats. Et l´homme qui nous avait briefé avait assuré le soutient des militaires. Où étaient-ils ? Pourquoi ne se montraient-ils pas ?
L´impression d´avoir été trompé par la compagnie me dominait.
Campbell m´appela à voix basse.
Je me tournai. Lui et Reegan observaient l´interieur du magasin, armes pointées vers les rayons.
Tendant l´oreille, je perçus des bruits de pas.
- Ca vient par là, murmura Campbell. Il désigna la droite de l´entrée, mais les étagères empêchaient de voir quoi que ce soit.
Les bruissements étaient de plus en plus près. Nous attendîmes que quelquechose surgisse.
La chose se montra et nous faillîmes ouvrir le feu mais le cri de frayeur qu´elle poussa nous rassura.
C´était l´un des gars de l´équipe, Rick Lindberg, partis à la recherche du Lieutenant. L´autre arriva juste après; Brian Casali.
- Oh, quelle trouille ! dit Lindberg.
- Où étiez vous bon sang ? Vous deviez rester sur place jusqu´à notre retour, reprocha Casali.
- Désolé les gars, mais vous étiez partis depuis plus de dix minutes, on a crû que…
Campbell ne termina pas sa phrase. Un cri effroyable retentit quelquepart dans la nuit.
Nous fîmes volte-face vers l´exterieur. Quoi que ça avait pû être, ce qui avait produit ce hurlement n´était en aucun cas humain. Cela ne ressemblait à aucun son que j´avais déjà entendu. On aurait dit le grognement d´une bête surgie d´un film sur la brousse africaine. Ensuite, suivirent des espèces de grommellements semblables à une énorme bête dévorant sa fraîche victime. De quoi vous en donner la chair de poule. Le bruit ne provenait pas de bien loin.
- Mon Dieu mais… qu´est-ce que c´était que ça ? demanda Reegan en vérifiant que son fusil d´assaut était bien chargé.
Personne ne répondit pour la simple et bonne raison qu´aucun de nous n´en avait la réponse.
Le son disparu assez vite, et le calme apparent de la ville refit place aux détonations de fond.
Entendant cela, l´un des mercenaires dit :
- Les autres équipes doivent avoir de sérieux problèmes, vous ne croyez pas ?
C´était une question idiote.
En fait, je me demandais s´il y avait plus de la moitié des troupes encore en vie.

Kimlfrit
Kimlfrit
Niveau 10
03 décembre 2003 à 21:29:32

Magnifique ! superbe ! rrrraaa je vais crever si j´ai pas la suite rapidement ^^

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
03 décembre 2003 à 22:49:23

Idem ^^

Chris_Dark
Chris_Dark
Niveau 10
04 décembre 2003 à 10:51:07

Je viens de lire et c´est du très bon !

Sauf quelques petits trucs :
- Tes chapitres sont un chouillas trop long, tu insiste un peu bcp sur la description, genre " l´étagère fait 125x45 de largeur" etc ; ). C´est bien de décrire mais pas trop, ca alourdit le récit.
- " Je savais parfaitement que le taux de mortalité des membres de l´UBCS était particulièrement bas, mais cette fois ci, ce devait être le pire que l´unité ait jamais connu."

Ca serait pas plutot un taux élevé ?

Sinon j´adore, l´ambiance est bien présente et j´ai hate de savoir ce qu´est la créature qui beugle comme un lion :sarcastic:

Continue !

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
04 décembre 2003 à 22:05:50

Oui me suis planté sur ce coup lol...
Pas grave.
Sinon pour le monstre tu risque d´être déçu...
Je posterai demain...

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
06 décembre 2003 à 17:38:40

EXCURSION EN VILLE.
Partie I.

Après une discussion, Casali et Lindberg nous firent savoir qu´ils n´avaient retrouvé que la moitié du Lieutenant. Les jambes avaient disparu. Et la bête verte s´était volatilisée.
Nous fîmes un rapide récapitulatif de nos armes et munitions. Notre stock de balles était quasiment plein. Nous disposions tous d´un fusil d´assaut mis à part Casali qui possédait un fusil à pompe Benelli.
Une heure s´était écoulée depuis le début de l´opération.
Le petit groupe que nous formions s´aventura alors dans le parking. Nous tachions de rester groupés. Ensemble, nous allâmes jusqu´au local; les vitres étaient brisées. J´ignorais ce qui avait fait ça, mais l´interieur était saccagé et il y avait des taches de sang sur le siège renversé. Des feuilles de dossiers étaient éparpillées sur le sol. Quelqu´un avait dû fouiller ici. Nous n´avions ni le temps ni l´envie de savoir qui et pourquoi.
Campbell trouva le levier d´activation du grillage et nous pûmes sortir.
Il y avait une allée goudronnée qui aboutissait à la rue devant un batiment à l´aspect lugubre en raison de son aspect gothique et ses volets fermés. Peut être une bibliothèque. On avança jusqu´au milieu de la route. Sur la droite, les accès étaient bloqués par une barricade faite de meubles divers et barrières de police.
- Ils se protégeaient de quoi à votre avis ? demanda Lindberg.
- Aucune idée…mais je ne pense pas que nous tarderons à le savoir. Dis-je.
Les autres ne firent aucun commentaire.
Dans notre rue, mis à part la barricade, rien ne laissait penser à une cité assiégée par des monstres. Tout était en bon état. Il y avait quelques voitures garées correctement, les maisons et immeubles intacts. Mais nous sentions que tout n´allait pas très bien. En étant plus observateurs, nous pouvions voir que les fenêtres de certaines baraques étaient cassées, certaines portes bloquées par des planches de bois fixées à la va-vite…
Le côté gauche de la rue s´étendait assez loin, mais tout au fond, à environ cent mètres, un camion placé totallement en travers de la route interdisait tout passage. Le poid lourd avait peut-être été installé là volontairement.
- On devrait se séparer et voir s´il n´y a pas des civils dans le coin, dit Campbell en se retournant.
Nous acquiesçâmes de la tête.
Il continua:
- Moi et Ferguson allons dans cette espèce de bibliothèque, dit-il en désignant le vieux batiment, et vous trois, explorez la zone. On se retrouve ici même dans quinze minutes, soyez à l´heure.
- Okay, répondit Lindberg.
Campbell rajouta:
- Au fait, s´il y a le moindre problème, on se retrouve ici.
Ils se dirigèrent tous les trois vers la gauche de la rue devant le grand camion tandis que moi et mon ami allions en direction du batiment à l´allure moyenâgeux.
La porte était verrouillée mais nous fîmes sauter le verrou à coups de crosse.
Nous entrâmes. Je me demandais s´il s´agissait vraiment d´une bibliothèque comme je l´avais pensé auparavant. Il y avait un grand couloir sombre. Le sol était fait de lattes de vieux bois, les murs portaient des tapisseries usées par l´humidité et le temps, et le plafond rempli de toiles d´araignées. A l´autre bout du couloir, on pouvait voir une fenêtre brisée laissant entrer la lumière d´un quelconque lampadaire.
Il y avait une porte barricadée par des planches de bois immédiatement à notre gauche. Une autre un peu plus loin au mur de droite. Elle aussi était bloquée; quelquechose de lourd placé de l´autre côté empêchait d´entrer. Il restait une porte tout au bout du couloir sur la face Est.
Moi et Campbell y allâmes. Celle-ci était entre-ouverte. Risquant un bref regard à l´intérieur, je vis un corps sur le sol. Mon camarade poussa la porte et nous pouvions voir la salle tout entière. Il devait y avoir six ou sept dépouilles ici. Tous étaient des êtres humains. La plupart portaient des vêtements civils, mais deux d´entre eux semblaient appartenir à la police de Raccoon. La plupart était mutilée, d´autres décapités et des bras jonchaient le sol.
Inutile de dire que ça puait la mort. Seulement… quelquechose dans cette scène me paraissait anormal. Outre le fait qu´il y avait des morts partout, trois où quatre de ces corps portaient des stigmates pour le moins curieuses. On aurait dit des cadavres en décomposition avancée. Ils avaient la peau qui partait en lambeaux entiers. Sur ceux ayant les yeux ouverts, nous pouvions voir qu´ils n´avaient pas de pupilles. Le sang recouvrait tout leur corps. Je n´avais jamais vu un mort aussi mal en point de toute ma vie. Je me tournai vers Campbell et vis qu´il s´était aperçu du même détail que moi. Il voulu s´agenouiller, certainement pour l´examiner, mais je l´en empêchait.
- Non, c´est risqué.
Il me regarda d´un air étrange, étonné.
- Qu´est-ce que tu racontes ?
- Je… il y a quelquechose de pas normal, dis-je.
J´avais un préssentiment sur ces cadavres. Je ne pouvais en être sur pour le moment, mais si ce que je craignais était vrai, nous serions dans de beaux draps.
- Explique ! demanda t-il en haussant la voix.
- Non, pas maintenant, seulement quand j´en serai sur.
- Mais de quoi parles-tu ?
Je ne lui répondis pas, pas maintenant.
Il vit que je ne céderai en aucun cas et n´insista pas.
Nous nous retournions à nouveau vers la scène du massacre qui avait dû avoir lieu.
Je n´avais pas envie de rester plus longtemps, je voulus demander à mon camarade qu´on aille ailleurs, mais il y pensa avant moi.
Campbell me proposa donc de ressortir et explorer d´autres batiments.
J´ochai de la tête et nous quittâmes la pièce funèbre. Nous avancions dans le couloir sombre en direction de la porte de sortie lorsque nous vîmes une silhouette apparaître à l´embrasure. L´obscurité ne nous permettait pas de voir le visage de la personne.
Nous levâmes nos armes vers l´inconnu tandis que celui-ci fit deux pas maladroits dans notre direction. Je ne savais pas de qui il s´agissait, mais les habits qu´il portait n´étaient pas ceux d´un gars de l´unité. Il était vêtu d´un pantalon bleu ciel avec des déchirures au niveau des genoux, laissant apercevoir du sang couler.
Moi et mon compagnon reculâmes de quelques mètres pendant qu´il progressait.
Campbell me murmura:
- Merde, c´est qui lui ? On fait quoi ?
Je ne répondis rien. L´étranger avançait toujours d´une démarche hasardeuse et je m´aperçus qu´il tendait légèrement les bras vers nous comme s´il espérait nous agripper malgré la distance nous séparant. Il passa alors dans une portion du couloir un peu plus éclairée par des lampadaires exterieurs. Je pus alors voir sa tête…
Il était très ressemblant, sinon identique, aux cadavres portant les étranges marques dans la pièce du fond. Mais celui-ci était bel et bien vivant. Et il arrivait droit sur nous.
La peau recouvrant son visage partait presque totallement en lambeaux, dont certains pendaient encore, risquant de s´arracher d´un moment à l´autre. Ses yeux étaient blancs, dépourvus de pupilles. On l´aurait dit tout droit sorti du musée des horreurs.
- Un mort-vivant ! criais-je.
Campbell me gratifia un regard affolé, mais il n´avait nullement l´air étonné de mes dires.
Le macchabée avançait vers nous en poussant des gémissements plaintifs, dévoilant deux rangées de dents pourries recouvertes de sang poisseux.
- Tire ! hurlais-je tout en appuyant sur la détente.
Campbell ne se fit pas prier et les balles fusèrent sur l´ennemi dans un long crépitement. Celui-ci tressautait tandis que les projectiles de nos armes le transperçaient de toutes parts.
Il tomba en arrière en compagnie d´un flot de sang foncé dans un bruit de chair pourrie.
La fumée sortait encore des canons de nos M4A1. Nous ne dîmes pas un mot, restant fixés sur notre récente victime. Mais le silence fut de courte durée, interrompu par un râle, venant de quelquepart dans notre dos cette fois-ci.
Nous nous tournâmes simultanément pour faire face à l´un des morts que nous avions vus dans la salle ou avait eu lieu le massacre.
C´était l´un des deux policiers décédés, et, à en voir son état, je doutais sérieusement de sa volonté à faire reigner la loi.
Le Zombie était encore plus répugnant que celui que nous venions de descendre. Il ne possédait plus qu´un unique œil, et toute la partie droite de son visage était calcinée. Je pouvais presque voir son numéro d´insigne tellement il était proche. Il était assez lent lui aussi, mais l´écart entre nous et lui n´était pas bien large. Campbell pointa machinalement son fusil d´assaut et tira de nombreuses rafales sur le monstre.
Sous les impacts, le mort-vivant perdit un bras avant de s´écrouler sur le plancher.
Le sang ne coulait pas, comme s´il en avait déjà eté vidé.
J´entendais le souffle rapide de Campbell. On aurait dit qu´il avait parcouru dix kilomètres au pas de course sans s´arrêter.
Nous restâmes un long moment à regarder ces choses.

Chris_Dark
Chris_Dark
Niveau 10
07 décembre 2003 à 17:47:15

" C´était l´un des deux policiers décédés, et, à en voir son état, je doutais sérieusement de sa volonté à faire reigner la loi."

:rire:

Sinon c´est tjs aussi bien, mais t´avance pas trop dans l´histoire, pour une fois je te conseillerai de faire moins long et d´avancer plus vite a moins que ton histoire soit courte ?

La suite svp !

tapacenbal13
tapacenbal13
Niveau 9
08 décembre 2003 à 20:11:45

yo x-1

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
09 décembre 2003 à 16:50:17

Salut mon vieux, faisait un bail, alors, tjrs sur le forum désertique ?
Je passe plus du tout là bas...

Dark, ma fic est longue d´environ 50 pages...
Sinon je poste ce soir le chapiutre 15 ( ou 16 sais plus) de Dino Crisis ( Sur Code Vero)

tapacenbal13
tapacenbal13
Niveau 9
09 décembre 2003 à 21:21:32

non j´y vais plus. Mais il faudrait que j´aille y faire un tour quand même

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
10 décembre 2003 à 15:36:08

Ouais lol, t´es sur celui de FF8 toi non ?

Chapitre 15 posté pour DC...

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