CHAPITRE IV :
Sion courut jusqu´au village. Celui ci était dévasté. Les maisons étaient en flamme, les herbes étaient brulé et la terre avait pris une couleur de cendre. Seul la tente de Sayan, le temple et la maison du chef semblaient encore a peu pres intacte. Sion alla vers sa maison. La porte et les fenètres était brisée. Il entra en poussant les planche qui était tombé devant l’ouverture de la porte.
- Maman! Tu es-la?! Maman répond !
Sion eu pour seule le bruit des flammes. Il recula et sorti de la maison, horifié. Il se mit à courir dans tous les sens a la recherche de quelqu’un mais il ne trouva personne. Il passa devant la maison de Zéricka dont toute les fleurs avaient été sacagé. Il finit par arrivé devant la tente de Sayan qui était toujour en état. Il vit Sayan allongé, ventre au sol, le chef du village à ses coté. Sion s’avanca d’un pas mal assuré vers Sayan dont les mains était encore équipé de ses gants à griffes.
- Chef ! Que s’est-il passé ?
- Sion, répondit le chef, notre village a été attaqué. Un équipage d’une dizaine de guérier conduit par un homme et une femme sont arrivé dans un bateau. Ils ont acosté sur la plage de l’est et sont allés vers le village. Une fois a l’entrée du village, les deux meneurs ont join leurs mains et les ont levés vers le ciel en prononcant quelque incantation maléfique. Alors quelque chose d’incroyable s’est passé… Les arbres de la forêt bordant le village se sont mis à bouger! Des yeux d’un rouge sang sont aparu sur leur tronc, des bras se sont formés avec leur branche et ils sont sortis de terre en utilisant leur racine comme des jambes. Ces arbres vivant ont attaqué le village avec l’aide des guérié venu du bateau. La plupart des villagois n’ont pas su se défendre et ceux qui y sont arrivé n’ont pas tenu bien longtemp. Ils ont détruit, sacagé, pillié et ils ont emporté tout les villagois dans leur bateau. Quand ils sont repartis, tous les arbres vivant sont reparti à leurs tours dans la forêt et s’y sont replanté en reprenant leur aparence normale.
- Mais alors comment avez-vous fait pour leur échapper ?
-Sayan s’est battu avec une force hors du commun et, malgré ses nombreuse bléssure, ils n’ont pas réussi à l’emporter et ont fini par l’abandonner ici en éspérant qu’il sucombe a ses bléssure. Quand a moi…
Sayan se releva péniblement. On pouvait lire sur son visage une haine farouche envers ceux qui avaient attaqué le village.
- Toi tu es resté à te térré dans ta maison comme un lache, dis Sayan avec une voix encore un peu faible.
- Je ne l’ai pas fait fortifier pour rien !
- Tu l’as fait fortifier pour y enfermé tes précieux trésors!
- Bon, arrétons un peu de parlé de ca tu veu.
Sion était tétanisé par ce qu’il venait d’apprendre. Tout se bousculais dans sa tète. Tout a coup, animé par une sorte de rage, il cria :
- Je vais les chercher!
Sayan et le chef resterent à le regarder, stupéfais.
- Non Sion! C’est trop dangereux, déclara le chef.
- Il a fait son choix. Tu ne pourras pas l’en empécher, réplica Sayan. Sion, j’aimerai t’acompagner si tu me le permets.
- Bien sur que je te le permets!
- Puisqu’il en est ainsi…Mais! Sion, tu n’es pas armer! Tu auras besoin d’arme pour ton voyage. Suis-moi.
Sion le suivi jusqu´à sa maison. La maison du chef était un peu plus richement meublée que les autres maisons du village mais l’intérieur aurait semblé d’une grande pauvreté pour la plupart des marchands. Sa maison était la seule du village a possédé un deuxième étage et personne de savais exactement ce qu’il y entreposait. Ils gravirent les escaliers et arrivèrent dans une salle où était posé quelque cofre. Le chef en ouvrit un et en sorti une épée qu’il tendis à Sion.
- Tien, voilà qui devrait t’ètre utile.
- Mais je ne peu pas accepter un tel cadeaux!
- C’est un vieu souvenir, je te la donne. Ramène les villagois et nous seront quitte.
Sion fis un sourire au chef et sortit de la maison. Il alla vers Sayan et lui montra sa nouvelle épée. Sion attacha le foureau a sa ceinture et y ranga l’arme. Puis, les yeux pleins de larme, Sion sorti du village, acompagné par Sayan. Ils allèrent sur la plage et y découvrir une barque dans laquelle se trouvais encore deux rames.
- Ils ont dû l’oublier, dis Sayan. Embarquont!
Ils montèrent dans la barque et prirent les rames. Sion ressentait une certaine apréenssion.
- C’est la première fois que je quitte l’île…
Sayan fit un sourire avec un air protecteur comme peuvent en avoir les pères ou les grands frères.
- Tout le village compte sur nous. Utilise tout ton courage et n’ai pas peur. Nous les raménerons.
Ils commencèrent à rammer, prêt de grande aventure.