TROISIEME CHAPITRE ! <<<<
PREMIERE PARTIE<
Il est quatre heure du matin.Je suis sorti dans ma Viper,neuve,une voiture comme je les aime.Les rues du quartier où je me trouve en ce moment sont déserte,apart un chien que j’ai essayé d’écraser mais qui fut plus vif que moi sur la route.J’arrive dans une rue que j’aime parcourir à pied pour son calme et ses bars et bordels sombres où l’on peut trouver,assez proche,des puttes(censuré).Je continu tout de même en voiture tandis que je regarde mes derniers achats : un Uzi tombe alors,presque immédiatement après avoir ouvert ma boîte à gants,heureusement,non chargé ; je sors ensuite quatre chargeurs correspondants à l’arme en question puis une boîte d’aiguilles que j’aurais dû laisser chez moi suivi de mon fidèle couteau double tranchant –je l’ai moi-même fais faire,il possède des dizaines de minuscules lames sortant en tous sens sur la lame principale lorsque je presse une « gachette » sur le poignet ; je l’ai breveté- qui se range parfaitement dans la veste de mon costume coûtant seulement 500 dollars.J’aime entendre les jolis voiture faire du bruit lorsque personne n’est en vue ; c’est pourquoi j’avance lentement dans la fameuse rue tandis que j’aperçois de plus en plus nettement un bordel nommé « Hell »ce qui me convient parfaîtement.Ma voiture est,normalement,d’une couleur bleutée mais,dans la nuit,celle-ci se fond très bien dans le décor grâce à son teint virant au noir…
Arriver au bar,je gare ma voiture dans une ruelle menant à une autre entrée , je pense en faisant un créneau parfait puis me dirige vers l’entrée principale du bordel dit.La porte est,en partie constitué de verre ce qui me permet d’apercevoir nettement l’intérieur de l’endroit malgré la fumée qui y règne : on y voit des hommes ivre mort entourés de « thon »,elles aussi ivres mortes.Je ne peux apercevoir le maître des lieux ce qui me pousse à,moi-même,pousser la porte.Un bruit m’énerve alors particulièrement,la sonnette de la porte –on a pas idée de mettre une sonnette dans un bordel- .
J’entend alors une voix rauque grommelée : « qu’est-ce vous voulez ? »
Je ne lui répond rien,le regarde dans ses yeux rouges,avec un air de dégoût,la masse de graisse qui s’étend devant moi et celui-ci se rendort presque aussitôt.Une fumée d’herbe se sent à plein nez mais ne me fait pas d’effet flagrant.J’avance lentement dans l’arrière de l’établissement faisant grincer,à chacun de mes pas,le plancher de bois,vermoulu et y trouve des portes,elles aussi délabrés,presque toutes fermées avec des orgasmes clairement reconnaissables à l’ouïe derrière les portes dîtes.C’est alors qu’une fille,assez jeune à première vue,vient m’accoster ce qui me surprend et je manque de faire tomber mon Uzi armée ce coup là…
Sans un mot,je lui désigne une chambre et lui fait comprendre que je la rejoindrai plus tard.Lorsqu’elle s’est enfermée dans la chambre sous mon ordre,je sors mon couteau et reste durant quelques secondes ou peut être quelques minutes immobile et un couple surgit alors devant moi.Etonnés à ma vue,ils commencent à faire un mouvement de recul à la vue de mon couteau malgré la coke qu’ils ont ingurgité ou encore sniffé.D’un geste rapide et précis je plante mon couteau dans le cœur de l’homme assez baraqué,mais pas autant que moi grâce à mon club de gym,et attrape,in extremis,la fille,que je balance contre une des murs.Je lui décoche alors un coup de couteau dans son coup avec le côté le plus tranchant ce qui provoque un effet de jet et tâche le mur d’en face de sang,puis le sol lorsque ma victime est pratiquement morte.
Je me rappelle alors ma raison de ma venue ici : des flics vont débarqués pour coffrer tous ce beau monde : information que je tiens d’un « ami » naïf qui est flic.En clair je les sauve si je les tus tous même s’ils ne le mérite pas.
Je fais alors demi-tour et me retrouve de nouveau devant le tas de graisse que je me réserve pour la fin.Je lui décoche un coup de poing sur le nez si fort que son nez est maintenant cassé et,avant qu’il ne puisse réagir,lui casse un miroir ornant l’entrée sur sa tête et les plante sur ses mains de façons à se qu’il soit immobilisé.Je l’oblige alors à me regarder en lui promettant que je le laisserait en vie en échange et,apparement,il accepte.
Les hommes sont si attachés à leur vie qu’ils seraient près à tuer où torturer pour survivre ; je suis en quelque sorte, « Dieu » car j’ai le pouvoir de tuer ou ne pas tuer.
Je crée alors un carnage avec mon couteau : du sang gicle de partout,que ce soit sur les murs,sur le « voyeur » ou encore sur cette maudite cloche.Le meurtre qui horrifia,je pense,le plus le maître des lieux fut celui où je planta mon couteau dans le nombril d’une des puttes(censuré)alors qu’elle était réveillé actionna les minuscules lames qui firent plus que tous souffrirent ma victime puis avec un des petits crochets sortant de ma lame arracha un par un ses intestins luisant alors que la fille est encore consciente et lui fit avalé rapidement en forçant.Son ventre ressemblait alors à une marre avec des morceaux de chaire sortant ici et là.Je lui avait,en même temps enfoncé des fils de fer dans sa chatte ce qui,en tant normal l’aurait fait crier de toutes ses forces mais il lui était malheureusement interdit de parler en mangeant ses intestins.Le fil de fers devait transpercé chacun de ses organes internes en un point sensible.C’est alors qu’elle eu ses règles,à moins que ce ne soit moi qui les ai provoqués.Mon couteau nettoyé dans un lavabo fissuré de moitié et mité,je sors un autre fil de fer et me dirige vers le dernier survivant car ceux des chambres ont eu le droit chacun à deux balles d’Uzi,en moyenne,dans la tête(je suis des cours depuis cinq ans et suis maintenant le meilleurs de mon club).Je me rappelle encore du regard de mes victimes en plein orgasme lorsque je leur tira une balle soit dans la bouche,soit dans le front e qui faisait litéralement exploser leur tête ou,du moins,leur faisait un trou à peu près rond mais,en tout cas,assez grand car je tirai,le plus souvent,à bout portant.
J’enfile alors mon fil de fer sur le pauvre homme et me livre à une expérience que pratiquaient les égyptiens il y a moins de trois milles ans,je pense : lui arracher des bouts de son cerveau par son nez un par un(les auteurs de cette torture le faisaient aux morts ; je ne fais que faire évolué cette technique).Je me rend alors compte que les yeux du torturé deviennent plus rouge qu’ils ne l’on,sans doute,jamais été pendant que la technique en pratique s’avère être efficace et me promet de me faire frire des morceaux de cerveaux plus tard.Sa bouche s’avère être maintenant une fontaine de sang qui encore une fois ne me touche pas.Je prend enfin d’autres morceaux de verres et je m’amuse à les lancer dans les yeux(ou en tout cas essaye)de l’homme.Cette soirée se passe pour l’instant très bien car je n’ai pas taché le costume que ma fiancée,Courtney,m’a offert pour mon anniversaire car elle voulait absolument que je vienne avec à un concert dont je n’ai aucune idée des chanteurs qui commencera dans quinze heure maintenant.Le massacre est terminé,on peut voir des traces de sang sur les cinq murs de la pièce principale,des lambeaux de chaire sur les lampes ou encore un corps disséqués sur le mini-bar…..
Alors que j’embroche toutes mes victimes sur un pied de table taillée à l’envers,j’entend un bruit de moteur.Je regarde par la fenêtre et aperçoit les flics que j’avais complètement oublié.Ils m’on malheureusement aperçu et sont arrivé sans bruit.Je sors alors mon arme à feu chargée du second chargeur et m’éloigne rapidement en me fondant dans l’ombre.Je sors par derrière et comprend vite que je dois passer devant les flics pour m’enfuir.J’attend alors dans l’ombre que l’un d’eux se retrouve seul.Mais,un seul d’entres eux(ils sont trois)pénètre dans l’antre du diable pendant que les deux autres restent adossés à leur voiture marqué d’un gros NYPD.Je n’ai plus le choix : je masque ma plaque d’immatriculation avec d’énormes scotchs noirs,rentre dans ma voiture,pose mon Uzi sur le siège droit,pose mes mains sur le volant tandis que mon pied se dirige vers les pédales et me prépare à faire un départ rapide car,dès que j’aurai mis le contact je n’aurai que quelques secondes pour partir avant que les policiers ne se rendent compte de ma présence.
Je met la clef dans la serrure correspondante,monte les vitres teintés(demandées par moi grâce à un certain suplément dans le prix de la voiture)et met finalement le contact….
et voilà!
ps:désolé pour le retard de la seconde partie......>>>>je pense que je V la reprendre en m´inspirant(plus tard)de GTA et the Getaway qui m´aideront peut être....lol