Bien sûr que la liberté c'est de rencontrer des obstacles aussi. Car si on commence à se dire que être libre c'est ne rencontrer aucun obstacle, alors on tombe dans le strict opposé de la liberté justement. La base même de la liberté c'est ça : "ma liberté s'arrête la ou celle des autres commence.".
Si je ne respecte pas ça, je ne considère donc pas le fait que la liberté à une limite, ou plutôt que ma liberté individuelle a une limite. Si je pense comme ça, alors on tombe dans une caricature de liberté, son strict opposé en fait comme je l’ai dit auparavant. Car quelle valeur aurait la liberté si elle était réservée à une poignée d’individu, au détriment de tous les autres ? Aucune, car être libre d’assumer le poids du comportement des êtres, ce n’est pas une liberté, c’est bel et bien une contrainte, un emprisonnement pur en simple même on peux le dire.
Je dirais donc franchement, que le gros problème de la liberté, ce sont bel et bien les gens qui pensent que « oui, la liberté, c’est n’avoir aucun obstacle. ». La Liberté, la vrai liberté, comme tout en ce bas mon demande une partie de sacrifice, et de plus a une limite.
En fait si on commence à penser comme ça, on se rapproche petit à petit de l’idéale communiste « tout le monde à la même chose, on est tous égaux, pas de différence, comme ça on sera tous heureux, personne n’aura d’avantages sur l’autre. » on sait tous aujourd’hui que ce système là est une utopie aussi en réalité, ça ne peut pas marcher, pourquoi ? C’est là qu’on approche de l’aspect purement physique du problème.
Notre environnement, nos corps, la nature, tout nous impose des limites, des besoin vitaux, qui nous cloisonnent dans un monde où on ne sera jamais égaux, ou chacun, quoi qu’on tente de faire, sera avantagé sur l’autre, que ce soit par ce qu’il a eu à la naissance, que ce soit par ses relations, etc…on aura toujours quelque chose à envier à l’autre, toujours un peu plus de liberté qu’un autre, à cause de ses besoins vitaux. Je ne parle pas forcément de besoins comme respirer ou boire ou encore manger, mais de ce qui nous rend heureux, comme de la musique, un talent pour le dessin, j’en passe…
Bref, on ne sera jamais libre « totalement », tout bonnement car le monde dans lequel nous vivons ne le permet pas, nous pouvons juste tenter de nous en rapprocher le plus possible, dans un respect mutuel, assez pour être heureux, c’est le principale, c’est même déjà beaucoup.
Un magnifique pavé oui, en plus je ne suis absolument pas certain d'avoir été clair.