Désolé pour le monstrueux retard mais voila la suite de ma fic, j´ssairais de faire plus vite pour le prochain chapitre ^^
Chapitre 8 : La vache et le prisonnier
Peu après le lever du jour j’étais réveiller par les bruits mécaniques des exercices de combat. La lumière du jour qui passait à travers les barreaux fraîchement posés de ma fenêtre m’éblouissait. Il m’a fallu cinq bonnes minutes pour me souvenir de ce que je faisais là mais une foi mes souvenirs revenus j’aurais tout donner pour les oublier. Mes blessures étaient douloureuses et les bruits des pas cadencés des marines résonnaient lourdement dans ma tête. Le mur en face de moi était couvert de moisissure et un filet d’eau coulait à travers une fissure couverte de sang. J’avais d’abord cru que ma vue était encore floutée mais quelque chose bougeait dans cette substance jaunâtre qui recouvrait le mur, à moins que ce ne soit la substance elle-même qui s’agitait devant moi.
J’avais cherché toute la journée une solution pour m’enfuire de cette base. Par la fenêtre j’avais pu observer l’organisation de la base. De ma cellule je pouvais voir la porte par laquelle j’étais entré dans la base, elle était bien gardée et les relèves étaient fréquentes. En se fiant à la façon dont le soleil m’avait ébloui le matin, ma fenêtre devait être orientée à l’est, la porte de la base était donc au sud. L’entrepôt où étaient enfermés les civils se trouvais au nord-est et un autre bâtiment d’où sortait parfois d’autres villageois se trouvaient à sa droite. J’arrivais à distinguer l’ombre d’un bâtiment au sud, là où se trouvait la majorité des soldats, sûrement les baraquements des marines. Je ne pouvais pas voir la partie ouest de la base depuis ma cellule mais j’avais repéré les hangars des véhicules au sud-ouest à mon arrivé, une réserve d’essence devait se trouver à proximité. Sortir de la base n’aurait pas posé de problème, mais je devais avant tout m’échapper de ma cellule et bien que mes barreaux n’aient pas l’air solides, leur destruction ne m’aurait pas assuré la discrétion nécessaire. Sans diversion je n’avais aucune chance de sortir par-là.
Dans mon désespoir j’en étais venu à croire que la mousse qui courait le long du mur annonçait l’arrivée d’une attaque Zerg, mais bien que cette chose soit vivante elle n’avait rien à voir avec la mousse qui recouvrait le sol des zones infestées.
La journée s’est écoulée sans que personne ne passe près de ma cellule, je n’avais ni mangé ni bu depuis presque deux jours et j’avais peur que l’on m’ai oublié. Pourtant peu après la tombée de la nuit, un paquet tomba par ma fenêtre. Il contenait une petite grenade et un mot me demandant de revenir libérer le villageois après avoir rejoins mes alliers. Quelques instants plus tard une explosion retentie. Tous les soldats se mirent alors à courir de l’autre coté du bâtiment où j’étais enfermé. Je profitais alors de l’occasion pour placer la grenade de l’autre coté du mur de ma cellule qui vola en éclats quelques secondes plus tard. Je courus alors vers la caserne pour enfiler une armure confédérée et passer discrètement la porte de la base avant que les gardes ne remarquent ma disparition.
Après plusieurs heures de marche dans la forêt qui bordait les plateaux rocheux je fis la rencontre d’une patrouille alliée. Après quelques coups de feu et quelques explication, j’étais enfin rentré à la base.