Bon voila je vien de finir le chapitre 3, désolé d´avoir mit du temps
Chapitre 3 :
Nous étions donc en route pour un canyon à un peut plus de 200 kilomètres de la base vers l’est. Je m’étais trouvé une petite place sous le canon du tank. Le système de déploiement de canon ne marchant plus, nous l’avions enlevé ce qui avait libéré juste assez de place pour m’y installer correctement.
Le voyage se faisait de plus en plus long. Non seulement le tank n’était pas très rapide mais le terrain très escarpé nous obligeait à faire de nombreux détours. Les crevasses et les falaises s’enchaînaient, transformant le désert en labyrinthe de terre et de roche. La climatisation de mon armure devait être endommagée car la chaleur devenait insoutenable. Heureusement que j’étais à l’ombre du canon, sans cela je ne sais pas combien de temps j’aurais pu tenir sous les deux soleils qui brûlaient cette planète.
Cela faisait bientôt quatre heures que les soleils s’étaient levés. Mes réserves d’eau étaient épuisées et à ce rythme on ne risquait pas d’arriver à destination avant une bonne heure. La fatigue se faisait de plus en plus sentire et au bout de quelques minutes j’ai commencé à m’abandonner au bras de Morphée………
………Un bruit…Une sonnerie…? Une voix…
Mes nouveaux camarades étaient en train de hurler dans ma radio. Un espèce de gémissement s’échappa de ma bouche ce qui eu l’avantage de faire rire mes compagnons.
Avant ouvert les yeux je me rendis compte que l’air était un peu plus frais, ou plutôt un peu moins chaud. En effet l’un des deux soleils c’était déjà couché. Cette planète est vraiment un enfer, deux heures avec le premier soleil, quatre heures sous les deux astres ardents, trois heures encore à souffrire sous la plus chaude des deux boules de feu et seulement un peut plus de quatre heures et demi de répit à environs vingt degrés.
Nous approchions enfin de la base et nous aurions préféré ne jamais y arriver. Un nuage de créatures volantes survolait le canyon où nous devions nous rendre. Les tires de spore des mutalisks formaient un nuage vert dans lequel se formait des bulles de feu à chaque foi qu’un missile rencontrait une cible.
J’avais entendu dire que le camp du canyon était imprenable avec ces tourelles de missile installé sur la falaise, mais les nuées des Zergs qui ne cessaient d’arrivées allaient bien finir par achever les stocks de missiles.
L’idée de perdre une nouvelle base me rendait fou de rage, mais ce n’était pas avec mon fusil et les deux goliaths que nous allions changer la donne.