Le spartan nous divise en plusieurs escouades d´une dizaine de personnes ; Chaque escouade est assigne a un pelican ( je me retrouve dans l´escouade du premier spartan ) .Nous accedons rapidement aux aires de decollages.Avant de penetrer dans l´appareil,on nous donne chacun un fusil automatique et, curieusemnt,deux grenades.Mais qu´estqui se passe, bon dieu ? C´est une emeute ou...une guerre civile ? ( " le calme avant la tempete" si je tenais le c...qui a dit ca ! ) Je saute dans la " cage" du pelican qui decolle moins d´une minute apres.Je n´ai meme pas le temp d´examiner les visages des autres soldats que le spartan entame ses explications sur une voix monocorde, que l´on dirait presque melancolique ( Un spartan avec des sentiments ? )
" Ils savent.Ils ont apris l´interdiction de quitter la colonie.Ils sont fous de rage que le gouverneur refuse de les laisser partir ( peut on lui en vouloir ? Pourquoi evacuer une infime partie des colons ? qui merite plus qu´un autre d´echapper a la mort ? Mouais...En fait l´equation est simple pour le gouverneur : Plus il y a de colons, plus il y a de resistance : Vous y en a comprendre ? ) c´est pour ca qu´ils essayent d´acceder aux docks ( Quelle betise ! il reste si peu de vaisseau civils en etat que seul 10000 sur 500 millions d´entre eux pourrait evacuer ) La garde tentent de contenir la foule mais elle est trop peu nombreuses ; (la voix se fait plus ferme ) Nous sommes la en tant que force d´interposition, on doit a tout prix evite le bain de sang, compris ? "
Bien entendu, personne ne repond
Le vaisseau se pose juste devant la foule.Les pelicans 7,8,12,15 et 16 sont deja au sol.La cage tremble.Derriere la portela huee nous parvient attenuee, sourde et menacante.Puis les portes s´ouvre : C´est l´enfer...
La foule hurle de toute part ; La correction occulaire automatique des casques de deux soldats defaillent a faire la mise au point et renvoi le son 10 fois plus forts dans leurs oreilles :leurs tympans eclatent,du sang coulent par leurs oreilles, il hurlent...Une barierre de pierres nous tombe dessus.Le spartan hurle le regroupement.Soudain j´apercois pendant un dixieme de seconde un cailoux qui file vers ma tete.Puis tout devient noir...
" il s´ecroule au sol, frappe de plein fouet.Du sang coule sur ses yeux.Un soldat panique leve son fusil vers la foule.Le spartan hurle.Le soldat fait feu.Les balles crepitent, suivis par les detonations d´un second, puis d´un troisieme fusil.Puis une trentaine.Le vacarme est insoutenable.Les premiers rang s´ecroulent.les hommes sont dechiquetes, les femmes sontfauches, et les enfants....Un homme leve les bras, puis son torse tremble violemment en explosant sous l´impact des balles,ses poumons explosent en recrachant de l´air,son foie projette des petits bouts sanguignolants sur les marines, le sang gicle partout.Un autre est decapite.Un autre voit sa jame etre emportee tandis qu´il regarde incredule des lambeaux de chair pendre de son pantalon.C´est un mer de sang qui vient eclabousser le sol.Le sifflement d´une grenade.Une explosion.La mort , la mort partout "
la suite des histoires de Erwin b.call bientot ! !