Voilà la suite !
Chapitre 10 : Le sage de l’ombre
Le lendemain, l’entraînement avait pris une autre tournure. Mes deux pokémons ayant une force mentale déjà très développée, je me décidai à améliorer leur force physique. Ils devaient désormais rouler des pierres de plus en plus grosse, le plus rapidement possible, le long d’un parcours. Très vite, une rivalité s’instaura entre les deux compères. Ils se surpassèrent pour arrivé les premiers. Nohensan (terhal) pris vite l’avantage. En effet, Saphira (tarsal) n’était pas très physique. Mais elle progressait à un rythme ahurissant. Après avoir poussé son troisième rocher, elle s’exclama :
« -Ca y est ! »
Je ne compris pas tout de suite de quoi elle parlait. Mais quelques secondes plus tard, elle commença à briller. En quelques minutes, ça transformation était fini. Elle me regarda, souriante, et me dit :
« -C’est une sensation magnifique. Je sens l’énergie circulée dans mon corps ! Regarde ! »
Elle se dirigea vers le plus gros rocher et, grâce à sa force mentale, le fis exploser en de minuscules caillou. Elle sautait de joie. En effet, sa puissance psychique était énorme. Et elle allait encore augmenter. Soudain, elle chercha quelque chose du regard. Elle se figea et je regardai dans la même direction qu’elle. Elle me glissa alors :
« - Il y a quelqu’un. Mais je n’arrive pas à lire dans ses pensées. Il a dressé une barrière mentale. Je ne sais donc pas ses intentions.
- Sortez de votre cachette ! hurlais-je. »
Les buissons bougèrent. Mes pokémons se mirent en position de combat. Je repensais alors à leur serment :
« Nous te faisons le serment de toujours t’accompagner et de donner notre vie pour te protéger. »
J’eu des frissons dans le dos. J’avais peur. Je ne voulais pas les perdre. Ils étaient fort, mais d’après se qu’ils m’avaient dit… Non, je décidais d’exclure ses pensées de ma tête. C’était trop horrible. Un pied sortit des buissons. Puis une main, et enfin tout le corps de la personne qui nous observait. Il, ou elle, était dans une grande cape noir, encapuchonner de façon à laisser son visage dans l’ombre. Il s’appuyait sur une canne en bois ayant pour extrémité une tète de serpent sculpté et possédant des yeux rouges vifs. Cela me glaça le sang. Il commença à parler :
« - Tu mérites ton titre jeune homme. Mais heureusement que tes pokémons sont là. Ils sont puissants… très puissant. Aller, suis moi. Je dois t’apprendre quelque chose.
- Attendez là ! Qui êtes vous ? Que me voulez vous ? Et pourquoi nous espionniez-vous ?
- Tu es drôlement méfiant jeune homme. C’est bien… très bien. Cette qualité te sera utile. Je vais répondre à ta première question. Je suis Sheikan : je sage des ténèbres. Je…
- Vous pensez réellement que je vais vous suivre ! Je ne suis pas assez fou pour suivre une personne dont on ne voit pas le visage et qui se fait appeler le sage des ténèbres !
- TOUT AUTANT QU’IL FAUT ETRE FOU POUR CROIRE QUELQU’UN QUI DIT POUVOIR PARLER AVEC SES POKEMONS !!!!! TU AS BEAU POSSEDER DES DONS, IL FAUT EGALEMENT AVOIR UN MINIMUM D’INTELLIGENCE !!!!! JE SUIS L’UN DES SEPT SAGES !!!!! RESPECTE MOI !!!!! MAINTENANT SUIS MOI ET NE ME COUPE PLUS LA PAROLE !!!!! »
Je compris alors pourquoi il était le sage des ténèbres. Je me décidais donc à le suivre.
Nous suivîmes Sheikan dans la montagne. Je pensais au match que j’aurais dû faire demain contre Voltère. Le sage me dit, après plusieurs heures de marche silencieuse :
« - Aller, passons, je te pardonne ton impolitesse. Je n’aurais pas dû m’emporter de la sorte.
- Non, c’est moi, c’est vrai que j’ai été impoli. Je comprend votre réaction. Je n’aime…
- Nous sommes arrivés. me coupa t-il.
- EEEEEHHHHH !!!!! JE VOUS PARLAIS !!!!! lui lançais-je.
- Hein ? Pardon, désolé, je ne t’écoutais pas. »
(blanc) Nous éclatâmes de rire. Il n’était pas si méchant que ce qu’il laissait paraître. Mais il était bien mystérieux. Personne n’avais vu son visage depuis notre départ. Cela nous faisait nous poser de nombreuses questions : Etait-il celui qu’il disait être ? Où allions nous ? Que me voulait-il ? Tant de questions qui ne trouvaient de réponse.