Voilà la suite !
CHAPITRE 4
Je marchais, cherchant où il fallait que j’aille. Mais rien n’indiquait mon chemin. Pas un seul panneau, pas une seule indication. Je décidais donc de m’arrêté, et de réfléchir. Je réfléchissais, mais en vain. Je fini par me résoudre à abandonner mes recherches et continuer mon chemin. Soudain, je compris où je devais aller. Il n’y a que deux endroits où l’on peut libéré sa conscience : à la Grotte Origine et au Mont Mémoria. Je devais suivre le même chemin que les esprits. Tout commence à la Grotte Origine, et se fini au Mont Mémoria. Cela pouvait paraître bizarre, mais c’était ma seul chance. Mais je n’étais pas encore assez fort pour pénétrer en ses lieux semer d’embûches. Je me résignais à poursuivre ma quête de départ.
Je poursuivais donc ma route. Je sortis de Clémenti-ville, et pénétrais dans le bois clémentis. Je me battis contre plusieurs dresseurs. Ils étaient forts, mais ne respectaient pas trop leur pokémons, ils ne s’en servaient que pour combattre. J’étais légèrement dégoutté, mais avant que je n’apprenne que l’on pouvais communiqué avec les pokémons, je devais être pareil. Cela me dégoutta encore plus. Mais je n’étais pas au bout de mes surprise. Je fini par entendre des coups de poings et de pieds. Je m’approchais, et je vis deux hommes se battre. L’un était habillé bizarrement, il était vêtu de rouge avec une capuche rouge également. Il avait un symbole sur le torse. On aurait dit une montagne avec trois pics. Mais un « tunnel » traversait cette « montagne ». C’était bizarre, mais je ne m’en souciais guère. L’autre homme était un peu envelopper, avec les cheveux en batailles, et il possédait une carte sur laquelle était écrite : Devon Sarl. L’homme en rouge pris quelque chose des mains de l’autre homme. Il s’enfuit ensuite. Je m’approchais de l’homme qui était rester bouche bée. Il me vit, et me supplia de rattraper l’autre homme. Je fut surpris, mais j’obéi. Je fini par le rattraper. Il me regarda, mais je ne lui laissais pas le temps de s’enfuir encore une fois. Je le défiais, et lui, aveugler par son orgueil, me pris pour un gamins inconscient. Il accepta sans hésiter. Le combat s’engagea, mais je posais une condition :
« - Si tu perds, tu me donne se que tu as volé. »
Il me regarda et me ria au nez. Il répliqua :
« - ok, mais si tu perds, tu me donnes tes pokémons. »
Je réfléchis un moment et j’appelais mes pokémons. Je regardais tarsal, et celui-ci compris tout. Il expliqua la situation à galifeu, et celui-i me regarda. Sans rien dire, il se mit en position de combat. Je risquais gros. Mais il fallait que je le fasse, car le contenu de cette malle devait être très important, sinon, l’autre homme ne m’aurait pas implorer de rattraper et de récupérer cette malle. Il l’aurait fait lui même sinon. Le combat qui déciderait de la destinée de mes pokémons allait commencé…