"Je sus alors ce qu’était le bonheur pour un homme…"
c´est pas ça le vrai bonheur. Le vrai bonheur, c´est un restaurant 4 étoilles, avec du fois gras en entrée, un beefsteak grandmère avec du riz et un peu de piment en plat principal et de supers bon cookis chauds en dessert. Après, on digère en jouant à la game cube (console que mon cousin possède et qui est super mais je l´ai pas). Et enfin, dormir longtemps et faire la grasse mat. sans être réveiller par une petite co**e de soeur.
Sinon merci de m´avoir répondu julian_manson.
j´avoue
moi c´est mon frere
j´ai uen chaine hi-fi avec telecommande au dessus de mon lit.il prend la télécommande et mets un truc de jard rock a fond.sa m´a reveillé en sursaut et je me suis assomé en me cognant contre le plafond.
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Chapitre 10 : symbiose
Après avoir vaincu Alizée, Camille et moi voguions vers Algatia, île isolée au milieu de l’océan où vivait le prochain champion. Afin d’atteindre cette petite ville, nous dûmes travers la mer, j’en profitait pour vaincre de nombreux adversaires adeptes de pokémon eau, une fois proches de la ville, moi et ma copine vîmes le niveau de l’eau baisser jusqu´à former une plage de sable fin et doré près de notre destination. Algatia était une ville célèbre pour de nombreuses raisons : Pierre, maître de la ligue 4 ans auparavant, vivait ici ; il y avait un centre de recherches sur l’espace équipé de fusées à énergie photonique provenant des pierres à évolution ; cette petite ville, paumée au milieu de l’eau, était devenu mythique pour être le repère du 7éme champion, en réalité, ils y avait deux champions : les jumeaux Lévy et Tatia. Cette fois-ci, j’allais livrer un combat difficile, double, long et fatiguant mais ô combien passionnant et agréable, car ce match était un duel où deux symbiose parfaite, une amoureuse, l’autre fraternelle, allaient s’affronter d’une façon épique, impitoyable et intense….
Cela faisait six mois que Camille et moi vivions une idylle passionnée et intense, mon amour pour l’ancienne infirmière de Myokara, devenue une magnifique et puissante dresseuse n’avait cessé d’augmenter depuis nôtre rencontre. J’avais promis à Camille de l’aider à accomplir son rêve afin qu’elle devienne une dresseuse confirmée, et j’étais sur la bonne voie, car celle-ci devenait de plus en plus forte, presque plus douée que moi, j’étais un bon entraîneur, et je comptais continuer jusqu’au bout, même si Camille serait devenue mon idéal…
Ma relation amoureuse avec elle avait bien changé : nous n’étions plus deux adolescents attirés physiquement l’un vers l’autre, liés par une amitié solide, nous étions devenus un couple stable, intense et beaucoup plus mature que lors de nôtre rencontre, nous étions amis, amoureux et amants. Nous étions liés l’un à l’autre pour l’éternité….dommage que ce fut si court….
Ce jour-là, nous arrivâmes, épuisés à Algatia, nous prîmes une longue nuit de repos, renforcée par nôtre amour qui nous motivait plus que tout, nous étions déterminés à vaincre, prêts à faire un carnage…ce qui fut le cas.
L’arène de la petite île était défendue par de nombreux dresseurs adeptes du type psychique nous barrèrent la route, prétextant que nous n’étions pas capables de vaincre les jumeaux prodiges. Comme vous pouvez vous en douter, Camille et moi fûmes sans aucune pitié et nous les avons vaincu avec une facilité déconcertante. Heureusement, les champions étaient bien plus forts…
Les jumeaux étaient habillés de façon quasiment similaire : ils portaient tous deux un ensemble en soie violet clair bordé de rouge, ils avaient tous deux la même coiffure : un chignon et des cheveux noir ébène lisses. Mais si Lévy était un garçon plutôt turbulent, sa sœur était sage et réfléchie, ils étaient les représentations humaines parfaites de la lune et du soleil dans la tradition japonaise….Mais au-delà de leur apparence, les jumeaux pouvaient communiquer via la pensée, ce qui leur permettait d’être en symbiose parfaite et de créer une stratégie extrêmement difficile à vaincre.
-Bonjour, je me nomme Julian, je cherche le champion
-C’est nous, lancèrent les deux jumeaux
-intriguant, encore des jumeaux ! Déclara Camille.
-en effet, ce sont des jumeaux, mais ils doivent avoir 16 ans, au bas mot…
-Nous avons 14 ans, mais nous connaissons ce qui vous lie tous deux…lança Tatia
-… oui et nous vous défions challengers ! Répliqua Lévy
-ok, allons-y Camille !
-oui, tu as raison, montrons-leur la force de notre amour !
-parfait ! Déclara Lévy, solaroc, go !
-sceleroc, vas-y !
-Laggron, je compte sur toi !
-Pahramp, go !
J’allais enfin profiter du lainénergie capturé au parc safari, que j’avais fait évoluer, et exploiter sa puissance…
-Solaroc, zénith !
Un soleil brillant de milles éclats éclaira la pièce et aveugla nos pokémon.
-sceleroc, lance soleil sur laggron !
Sceleroc projeta un rayon doré sur laggron, qui allait être mis Ko en un coup !
-Laggron, danse pluie !
Une violente averse prit la place du soleil et interrompit le lance soleil.
-OK ! Pharamp, utilise fatal foudre sur sceleroc !
Un violent éclair provenant du ciel troua le toit de l’arène et se dirigeait vers sceleroc.
-imbécile, déclara Lévy, cette attaque n’a que 70% de chance de toucher sceleroc.
-peut-être, répliqua Camille, mais danse pluie augmente la précision des attaques électriques jusqu´à 100% !
-quoi !?
-oui, répliquai-je, fatal foudre touchera automatiquement sceleroc !
-non, solaroc, zénith !
Le soleil revint et la fatale foudre s’éclata à coté de sceleroc, qui ne prit aucun dommage.
-oui ! Lancèrent les jumeaux !
-Sceleroc, lance soleil sur Laggron !
-non, lança Camille !
-t’inquiète, Pharamp, surchauffe sur les rochers !
Une vague de chaleur extrêmement puissante s’abattit sur les pokémon adverses, qui furent grièvement brûlés.
-quoi ?
-j’ai profité de zénith pour brûler vos pokémon avec surchauffe ! Cela leur fera mal et réduit leur force de 50% ! Tout est question de temps et grâce à vôtre zénith, mon attaque a gagné 50% de puissance, ce qui annule la résistance de vos pokémon…dis-je d’un air calme et sadique
Mais, pendant que je parlais, le rayon s’abattit sur laggron, qui tint le coup !
-comment se fait-ce, dit Lévy ? Il devrait être Ko !
-Nos pokémon ont peu d’attaque spéciale, et la brûlure a réduit nôtre force, en plus, laggron a une bonne défense spéciale, tout s’explique, nôtre zénith leur a grandement favorisé leur manœuvres…dit calmement Tatia.
-Mais, qu’allons-nous faire ? Demanda Lévy à sa sœur, d’un air paniqué
-On va passer au plan B !
-Tempête sable, lancèrent les jumeaux.
Une violente tempête de sable se déclencha et mon Pharamp fut mal en point, il souffrit lui aussi de la surchauffe, qui avait abusé de sa force spéciale, il devint faible…
-Mince, Pharamp devient faible, qu’allons-nous faire ?
-J’ai un plan, lança Camille, Laggron, eau croupie !
Laggron déclencha une violente vague d’eau qui s’abattit que les pokémon des jumeaux, mais cette eau était violette, comme polluée par tous les déchets de la terre….
Les pokémon adverses souffrirent beaucoup mais tinrent le coup.
-Pourquoi, demandai-je à Camille.
-Laggron n’a pas beaucoup d’attaque spéciale, je me suis servi de cette attaque car.
-Sceleroc, lança Tatia, paniquée
-Solaroc, dit Lévy, affolé
-…elle réduit la précision adverse. Finit Camille.
-Solaroc, coup de main !
-Sceleroc, psyko sur Pharamp !
Pharamp vola dans la pièce et se prit un rocher.
-pharamp, rassemble tes forces avec ténacité !
-Laggron, coup de main !
laggron rattrapa Pharamp.
-Pharamp, voile miroir !
-laggron, mimique !
Un double voile s’abattit sur les pokémon d’Algatia, ils s’écroulèrent, tous deux Ko. Pharamp, achevé par la tempête de sable, tomba lui aussi, seul Laggron était encore debout…
-Comment ? Demanda Lévy à sa sœur, Laggron est un pokémon eau.
-oui, mais un pokémon sol aussi, répondit Camille.
-Nous avons perdu Lévy, dit calmement Tatia…
-NON !! ! Lança violemment Lévy.
-Si, ils sont forts, très forts, un lien symbiotique encore plus fort que le nôtre les lie, nous n’avions aucune chance…
-Pourquoi ?
-car ils s’aiment, pas comme frère et sœur, ce qui est nôtre cas, mais comme mari et femme…Tenez, voici le badge que vous êtes venus chercher…
Camille et moi furent tellement heureux que nous fîmes la fête ce soir-là, nous finîmes la soirée enlacés, Camille, pour me féliciter me chanta cet air d’une chanson de Nightwish, un de mes groupes préféré pour m’endormir :
« My fall will be for you “Ma mort sera pour toi
My love will be in you Mon amour sera en toi
If you are the one to cut me Si toi seul me blesse
I’ll bleed forever...” Je saignerai pour toujours”
Nightwish, Ghost love score
C’était l’apogée de nôtre amour, de nôtre force commune, ce refrain était la promesse d’une union éternelle, jusque au-delà de la mort. C’était une façon pour Camille de me dire qu’elle m’appartenait, non pas comme un objet, mais pour me dire qu’elle acceptait de vivre avec moi jusque à la fin de ses jours. Après cela, nous étions comme mari et femme, mais sans passer par quelconque cérémonie religieuse ou civile, c’était une union secrète, intime qui scella mon destin toute ma vie.
Mais, l’histoire est vouée à se répéter, et à toute apogée succède une déchéance….
Chapitre 11 : dans les abysses
Prés d’un mois après avoir vaincu les jumeaux d’Algatia, nous arrivâmes à Atalanopolis, ville crée naturellement à la suite d’une éruption volcanique qui avait fait d’un récit une zone habitable. La nature créé parfois des choses extraordinaires qui dépassent l’entendement humain. Comble de tout cela, cette petite bourgade aquatique se trouvait au fond de la mer, par conséquence, Camille et moi avons mis prés d’un mois pour trouver la ville où habitait le huitième champion : Juan. La cité était cachée au fond de l’océan, entourée de buissons abyssaux qui regorgeaient de pokémon aquatiques mystérieux et difficiles à capturer, car se déplacer sous l’eau grâce à vos pokémon présente des difficultés nécessitant une bonne forme physique et un moral d’acier. Camille utilisait naturellement laggron, alors que j’utilisais un poissoroy pour la suivre. Une fois sur les lieux, un spectacle d’une magnifique splendeur s’offrit à nos yeux : la ville était constituée d’îlots, à l’instar d’un archipel, mais comme tout était immergé, les maisons et autres bâtiments se reflétaient dans l’eau, aussi pure et bleu que le ciel en plein mois de juillet. Les habitants étaient paisibles et vivaient très bien de cette façon, de telle sorte qu’une symbiose s’était installée entre les hommes et l’océan.
Une fois pied à terre, moi et ma dulcinée prîmes un repos bien mérité, l’amour qui nous liait nous rendait autant d’énergie qu’un mois de repos, et Camille était une battante, prête à prendre les armes pour faire face au danger. A ses côtés, je me croyais invincible…J’étais bien naïf, et j’ai payé ce manque de maturité au prix fort….
Cette fois-ci, je voulu faire face au champion seul, afin de juger moi-même de mes compétences et de mon niveau de dresseur, ce fut l’un des duel le plus passionnant et intriguant de toute ma vie.
L’arène était pleine à craquer de jeunes dresseuses prêtes à plaire et à s’offrir à Juan, le champion d’Atalanopolis. Mais, en réalité, j’était comme Ulysse au milieu des sirènes, une proie facile, prête à être dévorée…Malheureusement pour elle, mon cœur appartenait et appartiendra toujours à Camille, même si certaines d’entre elles étaient de véritables canons, rien ne m’aurait séparé de la fille que j’aimais le plus au monde…L’amour rend aveugle, c’est bien connu, et elles payèrent tous le prix de leur arrogance.
En plus de ces dresseuse, déterminées à ma vaincre afin d’obtenir quelque faveur que ce soit de Juan, le sol de l’arène était en verre, et un véritable labyrinthe menait au champion, le moindre pas en arrière me projetait au sous-sol, au milieu des furies obsédées par mon adversaire…
Une fois devant Juan, je fus extrêmement surpris par la timidité de ce dernier, mais celui-ci était vraiment quelqu’un de bien, très poli, bien habillé et avec un langage soutenu, ce fut un véritable plaisir de l’affronter, tout le contraire de l’enfer que je venais de subir.
-Bonjour, je suis le nouveau challenger, je suppose que vous êtes Juan, le champion.
-Oui, vous avez raison, quel est vôtre nom je vous prie ?
-Julian, combien de pokémon dois-je utiliser ?
-Tant qu’il vous plaira, Julian, j’en utiliserai trois.
-Très bien, moi de même !
-Parfait Julian, allons-y, Colhomard, vas-y !
-Pharamp, fonces !
L’énorme homard qu’utilisait le champion faisait face à mon pseudo mouton, colhomard avait deux pinces effrayantes, qui auraient pu briser sans aucun effort un crâne humain, j’eus des frissons rein que d’y penser.
-Colhomard, provocation !
Colhomard fit une grimace à Pharamp, qui s’énerva, à ce moment-là, j’ignorais que Juan avait un plan de génie
-Pharamp, poing éclair !
-Colhomard, abri !
Pharamp fonça sur sa cible, tentant de lui asséner un violent coup de poing électrifié, mais le pokémon aquatique fit un bond de plusieurs mètres pour éviter d’être mis Ko.
-Pharamp, éclair !
-colhomard, force poigne !
Mon pokémon voulu frapper son adversaire, mais le crustacé le saisit très violemment, l’empêchant de tenter toute fuite, tout en lui faisant très mal. Pharamp hurla.
-Pharamp, tonnerre !
-colhomard, lances-le à travers le sol !
Colhomard sauta en l’air pour projeter pharamp au sol, mais il fut violemment électrocuté et fut Ko.
-colhomard, revient ! Barbichat, go !
Juan envoya un gros poisson-chat dans le bassin qui entourait la zone de combat, une surprise très désagréable m’attendait…
-Barbichat, amnésie !
-Pharamp, fatal foudre sur le bassin !
Mon pokémon projeta un puissant éclair sur la bassin, qui fut électrifié, mais pas de hurlement, rien.
-Comment, comment se fait-il ?
-Barbichat est un type eau, certes, mais aussi sol, la foudre ne lui fera donc rien !
-Mais oui !
J’eus un souvenir de mes études au collège, barbichat, maraiste et laggron sont les trois pokémon qui ne craignaient pas la foudre, évidemment, tout pokémon sol est immunisé à la foudre !
-barbichat, séisme !
-Non, pharamp, abri !
Malheureusement pour moi, abri ne fonctionna pas.
-mais, pourquoi abri n’a pas marché ?
-avez-vous oublié provocation ? Cette attaque empêche la cible d’utiliser des attaques ne provoquant pas de dommage comme amnésie, repos, abri, reflet, zénith, tempête sable…
« Zut » me dis-je, je ne l’ai jamais vu en cours…
Le séisme de barbichat envoya voltiger pharamp qui au lieu de s’écraser lourdement au sol, le traversa pour s’éclater au sous-sol.
A ce moment-là, une idée particulièrement vicieuse me vint à l’esprit….
-cacturne, fonces !
Lors de mon escapade dans de désert, j’eu l’opportunité de capturer quelques pokémon, notamment kraknoix et cacnéa.
-cacturne, mitra poing sur le sol !
Cacturne obéit et le sol fut complètement brisé, ainsi, je m’aperçus que seul une vitre séparait cacturne du bassin ou nageait barbichat, mon idée était simple : détruire le bassin.
-Mince, lança Juan, comment atteindre ton pokémon de cette façon ?
-tu ne pourras pas l’atteindre…
-Si, j’ai trouvé, barbichat, ampleur niveau 9 !
Une violente onde de choc vint percuter cacturne, qui souffrit énormément, mais il tint le coup.
-cacturne, poing dard sur la vitre !
Mon pokémon asséna un violent coup de bras sur la vitre, qui éclata en milliers de petits fragments…L’eau se déversa, désormais, aucun pokémon eau avait l’avantage.
-Non, barbichat !
-cacturne, giga sangsue !
Cacturne se précipita sur sa victime, tel un vampire assoiffé de sang, il s’accrocha à sa proie et lui suça toute son énergie, Juan et moi entendîmes un bruit horrible lorsque cacturne prit un plaisir sadique à absorber l’énergie du poisson…Lorsque l’on dit que les pokémon ténèbres sont cruels, on a raison.
-Barbichat, revient, Léviator, fonces !
L’immense pokémon apparut, n’ayant que faire de la présence d’eau, il allait déchaîner sa colère sur cacturne, ça allait être ma fête….
L’immense fléau des mers fixa mon pokémon les yeux dans les yeux, ce qui effraya cacturne, réduisant son attaque.
-léviator, aéropique !
L’énorme serpent de mer fit un saut et une fois en l’air, il fonça sur cacturne, lequel, par sa lenteur, ne réussit pas à esquiver l’attaque et voltigea, il fut Ko sur le coup. J’étais mal, je n’avais ni pokémon foudre, ni pokémon plante pour combattre…Je n’avais plus qu’a abandonner…
Mais Camille arriva, ce qui me redonna espoir, et une idée géniale naquit dans mon esprit, j’allais utiliser le manque de connaissance de Juan pour le vaincre.
-Armaldo, go !
Utiliser mon puissant pokémon préhistorique était un pari incroyablement risqué, mais cela en valait la peine…
-Quel est ce pokémon ? demanda Juan, intrigué.
-C’est Armaldo, un pokémon préhistorique, il n’y en a plus sur terre, mais j’en ai un…
Juan semblait intrigué, comment deviner les types d’un pokémon que vous voyait pour la première fois dans votre vie !
-Léviator, morsure !
Le gigantesque pokémon eau tenta de mordre le mien en lui fonçant dessus, mais j’avais un plan.
-Armaldo, armure !
Armaldo brilla et la morsure de léviator ne lui fit rien.
-Comment, un pokémon pareil peut-t-il résister à une morsure de léviator ?
J’avais réussi mon pari, car même léviator semblait surpris, je pouvais appliquer l’ensemble de mon plan….
-armaldo, danse lames !
Armaldo fit un tour sur lui-même, tout en aiguisant ses griffes.
-Léviator, ultra laser !
-armaldo, abri !
Léviator cracha un rayon terriblement destructeur qui détruisit un mur, armaldo s’envola et évita sans problème…
-armaldo, boue roc !
Armaldo revint à terre puis arracha cinq morceaux de pierre du sol et les lança sur léviator.
-léviator, abri !
-armaldo, provocation !
Armaldo fit un clin d’œil à léviator qui ne pensait plus qu’a détruire armaldo, il se prit les cinq rochers s’écroula au sol, mais Juan lança :
-séisme !
Je ne m’attendais pas à un coup pareil, armaldo fut Ko également.
-non, lançais-je, match nul !
-Non, ce match continue, Ludicolo, fonces !
Juan appela un pokémon humanoïde dont le sommet de la tête ressemblait à un chapeau large et plat. Ludicolo ne ressemblait pas à grand-chose, avec un pseudo chapeau, un bec de canard et des semblants de bras, il prêtait plus à rire qu’a faire peur.
-ok, chapeau, fonces !
-ludicolo, danse pluie !
Une violente pluie s’abattit.
-heledelle, aéropique !
-ludicolo, laser glace !
Heledelle fonça sur ludicolo mais celui-ci allait gagner : il cracha un rayon frigorifiant sur heledelle, aussi répliquai-je :
-cru aile !
Heledelle frappa sur le rayon qui revint sur ludicolo, j’avais appris que ce pokémon était du type plante mais aussi eau, il fut grièvement blessé tout comme heledelle, mais tous deux étaient encore en état de combattre.
-ludicolo, hydro canon !
-heledelle, vitesse extrême !
Heledelle évita le jet d’eau et frappa violemment son adversaire, qui s’écroula…
J’avais gagné, alors que Juan me remit le badge pluie, un homme entra dans l’arène affolé, son message était clair : la team magma était de retour, pour quelle raison, il ne savait pas, mais elle se dirigeait vers le mont Cheminée….
Chapitre 12 : Groudon
Camille et moi, inquiets à propos des agissements de la team magma, décidâmes d’aller voir au mont cheminée ce que les criminels trafiquaient. Nous prîmes de nombreuses potions et d’autres objets de soins ; nous avons également reconstruis nos équipes. Je décidais de prendre Heledelle, Gardevoir, Cacturne et Armaldo. Camille prît quant à elle Laggron, Altaria et Linéon. Une fois prêts, nous partîmes, déterminés à nous débarrasser une bonne fois pour toute de la team magma.
Une fois au pied du mont cheminée, j’eu un mauvais pressentiment, une intuition inquiétante, comme si tout allait mal se passer. Je n’avais pas tort. Un adversaire extrêmement puissant nous attendait.
En effet, dés que nous fûmes sur place, un véritable chaos régnait : des sbires couraient dans tous les sens, affolés, profitant de la panique, je tendis mon bras et en fit tomber un, il était tellement pressé qu’il ne voyait pas ou il allait ! Une fois au sol, je l’attrapais et le plaquais contre un mur, tout en le menaçant, je lui demandais :
-Qu’est ce qui se passe encore, bande d’ordure ?
-Le patron, il…Il a réveillé quelque chose d’incontrôlable !
-Quoi ?!
-Cela ne me dit rien qui vaille, lança Camille, pour que la team magma en a peur, cela doit être énorme…
-Un pokémon….Enorme…Surpuissant….Incontrôlable…On l’a réveillé et il est en furie, il est en train de mettre la team magma à feu et à sang…
Je lâchais le pauvre homme, la peur qu’inspirait ce pokémon aux sbires de la team magma était inimaginable et indescriptible…Le larbin était tellement terrifié que son visage était aussi blanc qu’un squelette ! Quel était ce pokémon dont la puissance faisait trembler même la team magma ?
Je ressaisissais le sbire et lui demandais :
-Quel est ce pokémon ?
-Gr…Gr…Groudon…
-Groudon, quel est ce pokémon ?
-J’ai déjà entendu parler de ce pokémon, dit Camille, un pokémon faisant presque trois mètres de haut, près d’une tonne, des griffes acérées et des dents à faire pâlir un sharpedo, bref, un titan…Une légende raconte qu’il serait l’un des pokémon à l’origine de la création de la terre et des montagnes…
-Est-ce que le pokémon que tu as vu correspond à la description faite par mon amie ?
Le sbire acquiesce avec des larmes aux yeux.
Tout à coup, des pas à faire trembler le sol se manifestèrent, le sbire se mit à prier, il ne voulait pas mourir…Un mur s’effondra et le pokémon en question sortit, un cadavre de sbire entre les mâchoires. Groudon n’était pas qu’un titan, il était en furie et tuait tous les membres de la team magma qu’il croisait, ceux-ci tentèrent de fuir, mais ceux qui échouaient mourraient, tués impitoyablement par l’imposant pokémon légendaire. Celui-ci remarqua notre présence, il lâcha sa victime, grièvement blessée par la morsure causée par les dents acérées du titan, il s’approcha de nous, tout comme le sbire qui se mit à implorer notre aide :
-Pitié ! Aidez-moi, je ne veux pas mourir !
-Assume tes actes ! Tu as fait une connerie monumentale et tu voudrais que je paie les frais pour toi ? Non, débrouille-toi !
-Julian, dit Camille, ils ne méritent pas la mort, ce sont des humains, tu as vu la cruauté de ce pokémon ! Sauves-le !
Alors que Groudon s’approchait en essayant de déterminer nos intentions, je me mis à réfléchir un instant, et c’est dans ce chaos sanguinaire, ce carnage, que la partie obscure de mon âme influa sur ma décision.
« Non, dis-je, ils ont manqué de me tuer et ont réveillé la colère de la nature, ils méritent de mourir !»
J’attrapais le sbire par le col et lui lança un regard aussi cruel et vengeur que celui de Groudon, puis je le projetai sur le sol, comme un esclave face à un lion dans une arène romaine…Le pokémon légendaire saisit l’occasion et le dévora…
Camille me regarda avec un air dégoûté et me dit :
-Julian, tu es horrible ! Comment as-tu pu ?
-J’ai failli mourir par leur faute, ils doivent payer !
-Julian, arrêtes ! Tu es devenu fou !
-Peut-être, mais des ordures pareilles doivent payer pour leur crimes.
-Quels crimes ?
-vouloir dominer le monde, étendre la terre via des catastrophes, opprimer les faibles et utiliser les pokémon à des fins nuisibles…J’ai manqué de mourir par leur faute. Ils doivent payer, et ce moment est venu…
-Julian…Ne te rends-tu pas compte de tes actes ! Tu viens de livrer un homme à la mort ! Tu viens de le tuer ! Arrête ta folie ! Tu n’es plus l’homme tendre que j’aime ! Tu es un…un assassin ! Comment as-tu pu devenir ainsi ?
-Lorsque tu manques de mourir, tu comprends certaines choses…Si je serais mort, nous n’aurions jamais été ensemble, et je n’aurais jamais pu te dire ô combien je t’aime…Et ça, c’est impardonnable.
-Julian, je t’en supplie, arrêtes !
-Si j’arrête, dis-toi que c’est seulement par amour pour toi.
Groudon se mit à nous fixer comme si nous étions ses futures proies, il semblait extrêmement énervé, et n’aurait reculé devant rien pour exterminer la team magma…
Alors que Camille, terrifiée à l’idée de devenir la future victime du pokémon légendaire, je m’approchais de lui, confiant, comme si je savais qu’il n’était pas dangereux pour moi et ma copine. Et à un instant si court qu’il fut à peine perceptible, Groudon me fit un clin d’œil. Je crus rêver.
J’ignorais qu’à ce moment-là, je venais d’avoir un allié d’une puissance dépassant l’imagination…
Le titanesque pokémon repartit semer chaos et destruction. Camille et moi avons cherché
Dans toute la planque pour trouver Max, le leader des criminels, mais celui-ci était déjà parti, sûrement à la recherche de Groudon. La lave commençait à monter et à brûler les murs, le sol et les meubles comme de l’acide qui ronge la chair d’un enfant….
Je devais trouver Max et me débarrasser de lui afin de mettre un terme aux agissements de ce criminel fou furieux psychopathe, qui cherchait à étendre la terre en provoquant des catastrophes naturelles. Tout à coup, mon téléphone portable sonna, c’était Juan qui me prévenait d’une chose horrible et inquiétante : des gens avait aperçu Max et des rescapés de la team magma se diriger vers les chutes météores, près d’Autequia, pour quelle raison, ils n’en savaient rien, mais cela me parut évident. Ce lieu mystique était un endroit idéal pour trouver des météorites, pierres pouvant avoir une énorme puissance…Max voulait certainement s’en servir pour faire entrer le volcan du mont cheminée en éruption, le monde allait droit à la catastrophe….
…et moi avec.
Chapitre 13 : le jour où ma vie changea
Camille et moi avons foncé aux chutes météores. Ce lieu mystique était magnifique : des chutes d’eau bleu ciel bordaient les murs, où les pierres précieuses étaient abondamment présentes. C’était un endroit aussi beau que mystérieux. Dommage qu’il est la place contenant mon pire souvenir…
J’avais pour objectif d’arrêter Max dans sa folie destructrice. Cette ordure était cachée dans une salle perdue au fin fond des chutes, il nous fallut près de trois heures avant de le trouver. En chemin, nous avons vaincu des sbires, toujours terrifiés à l’idée d’être poursuivi par Groudon. Une fois devant Max, je m’apprêtais à lui faire payer ses idées démentielles, mais j’allais subir l’épreuve la plus dure de ma vie…..
-encore vous ! Lança Max, extrêmement furieux.
-Oui, répliquai-je, Max, arrêtes de vouloir recouvrir le monde en voulant provoquer l’éruption du mont cheminée, si tu fais cela, tu peux provoquer la mort de centaines, voire de milliers de gens ! Il faut que tu arrêtes cette folie tout de suite !
-Silence ! Hurla Max, la terre est le berceau de la vie, tant que je serai là, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que la terre s’étende !
-Alors tu ne me laisses pas le choix, je vais devoir t’arrêter par la force !
-Si tu insistes…Grahyena, go !
Max appela la puissante hyène à son secours.
-Cacturne, fonces !
Le grand pokémon humanoïde était fin prêt à combattre.
-grahyena, Damoclès !
-cacturne, poing dard !
Grahyena fonça sur cacturne qui riposta en lui donnant un violent coup de bras épineux. Le pokémon qui ressemblait à un croisement de loup et de hyène percuta un mur, ce qui provoqua un choc si puissant, qu’un tremblement de terre commença à se déclencher.
-Grahyena, revient, Vacylis, détruis-le.
-Mais comment as-tu fait ? Le chercheur de la Devon S.a.r.l était le seul à avoir un appareil pour ressusciter les fossiles !
-Qu’est-ce que tu crois, après qu’il soit rentré chez lui, on a kidnappé sa femme et sa fille et il nous a gentiment donné le nécessaire pour ressusciter le fossile de lilia…
-Sale ordure !
-Si tu veux…Vacylis, pouvoir antique !
L’étrange plante préhistorique envoya une volée de rochers sur cacturne, le mettant Ko sur le coup. Elle devait avoir d’énormes pouvoirs.
-Ok, on va combattre le feu par le feu ! Armaldo, gagnes !
J’envoyais mon insecte préhistorique pour combattre l’arbre des temps anciens.
-Armaldo, queue de fer !
-Vacylis, protection !
Armaldo donna un violent coup de queue, devenue en métal, mais Vacylis créa une barrière transparente, semblable à une vitre en verre. Il ne prit pas l’attaque, seule la protection se brisa en milliers de minuscules fragments qui allèrent se ficher dans la peau des deux pokémon, les blessant grièvement.
-armaldo, tente un aéropique !
-Vacylis, stockage !
Vacylis stocka de l’énergie mais cela ne l’empêcha pas de se prendre l’attaque aérienne de l’insecte géant.
-Vacylis, recrache !
-Armaldo, griffe d’acier !
Vacylis cracha un énorme et puissant rayon sur Armaldo, qui souffrit beaucoup, mais mon pokémon riposta avec un coup de griffe en fer qui mit Ko son adversaire, ils s’écroulèrent tous deux, lessivés.
-Vacylis, revient, Nostenfer, go !
-armaldo, revient, gardevoir, fonces !
L’immense vampire qui faisait ma taille fit face à l’élégant pokémon psy.
-Nostenfer, reflet !
Nostenfer se dédoubla en plus de vingt fois.
-Gardevoir, onde de choc, puis provocation.
Gardevoir créa une onde d’énergie électrique qui détruisit les faux-semblants de Nostenfer, cela blessa également le vampire, puis mon pokémon enchaîna en faisant une grimace à Nostenfer, ce qui obligea celui-ci à attaquer, l’empêchant d’utiliser des attaques comme reflet, clonage, soin…
-Nostenfer, mâchouille !
La grande chauve-souris se précipita pour mordre gardevoir, mais j’eus une idée géniale.
-gardevoir, tonnerre.
Nostenfer au moment de mordre mon pokémon fut grièvement électrocuté, il fut Ko sur le coup.
-Nostenfer, revient, tu m’énerves sale gamin, tu as peut-être gagné ce match, mais tu vas perdre ta vie !
-Quoi !?
-Julian, attention !
A ce moment-là, tout s’enchaîna à une vitesse hallucinante, mais pour moi tout était clair et se déroula lentement : Max sortit un pistolet et tira trois coups en ma direction. Sur de moi, j’ordonnais à gardevoir de faire protection, mais Camille, comme si elle connaissait la suite des événements, me bouscula pour me faire tomber sur le côté. Le premier tir fut arrêté sans problème par la protection, le second fut arrêté mais fissura beaucoup la barrière, le troisième…..la brisa.
Conscient de ce qui était en train de se passer, j’hurlais de toute mes forces :
« CAMILLE, NON !! !!!!!! »
Mais il était trop tard, la fille que j’aimais reçut la balle en pleine poitrine, et cela la fit reculer d’un mètre, elle s’écroula au sol, j’intervins rapidement.
-Camille, pourquoi ? Dis-je en pleurant…
-Parce que…je t’aime…
Rouge de colère j’ordonnais :
-gardevoir, psyko sur Max.
Mon pokémon obéit et Max vola dans le décor…
-gardevoir, téléport !
L’élégant pokémon psy obéit et nous fûmes à l’extérieur. Je fis sortis Heledelle qui en 5 minutes nous amena à l’hôpital le plus proche, pendant ce temps, je rassurais Camille, qui perdait beaucoup de sang, je tentais du mieux que je pus d’arrêter le sang, mais…
Nous fûmes rapidement pris en charge à l’hôpital, Camille fut amenée d’urgence au bloc opératoire, je tentais de l’accompagner mais des médecins m’en empêchèrent…
Pendant une heure, j’attendais, priant mère nature pour que Camille s’en sorte, ce fut l’heure la plus longue heure de ma vie, au bout ce moment interminable, les deux chirurgiens sortirent…Je m’empressais de savoir si Camille était sauve.
-Alors, dis-je, elle…elle s’en est sortie ?
L’un des deux chirurgiens prit la parole le premier
-Je suis sincèrement désolé, nous avons fait tout ce qui était en nôtre pouvoir pour la sauver, mais nous n’avons pas pu arrêter l’hémorragie, elle…elle…nous a quitté.
Je ne pouvais pas croire ce que je venais d’entendre.
-Non, non, NON ! C’est impossible ! Elle était si forte, c’est impossible ! Vous mentez !
-Je vous assure qu’on a tout essayé, toutes mes condoléances…
-Je veux la voir, je veux la voir !
-Non, vous n’avez pas le droit.
-M’en fous.
Les deux chirurgiens essayèrent de me barrer la route, mais j’étais tellement triste et perturbé que je leur donnais de violents coups de poings et de pieds pour les neutraliser. Puis, je fonçais au bloc en défonçant la porte, je vis le corps inerte de ma bien aimée, je me précipitais vers elle et lui prît la main. Je tentais de lui parler :
-Camille, Camille, mon amour, dis-moi quelque chose !
Mais elle ne dit rien.
-Camille, je t’en supplie, dis-moi que ces connards mentent, dis-moi que tu es vivante !
Mais c’était inutile, Camille, l’être que j’aimais le plus en ce monde, était morte, j’avais tout fait pour la rendre forte, pour qu’elle puisse accomplir son rêve et qu’elle devienne la dresseuse la plus forte du monde et en une journée, tout cela avait volé en éclat, comme un miroir qui se brise…comme mon cœur, je venais de perdre plus que ma propre vie, plus que mon âme…
Je me mis à pleurer à chaudes larmes, ne sachant que faire d’autre, mon visage était brûlé par les larmes coulant sur mes joues, je ne pouvais m’arrêter de pleurer, la mort n’aurait été rien à côté de ce que j’allais et venais de vivre, je n’avais plus de raison de vivre.
De nombreuses questions se mirent à voler dans mon esprit :
Pourquoi elle ? Elle qui était si gentille, si forte, si généreuse. Pourquoi ait-t-il fallu qu’elle meure, pourquoi ce foutu destin me l’avait prise ? Pourquoi ait-t-il fallu qu’elle paie à ma place ?
J’étais perdu, je n’avais plus aucun repère, je ne voulais plus vivre. Tous mes rêves de gloire et de célébrité ne valaient rien à côté de l’être qui venait de sacrifier sa vie pour moi.
Tout ce qu’il restait de cette journée, c’était moi, à genoux, les mains et la tête sur le ventre du corps inanimé de Camille, pleurant sans cesse, comme un enfant perdu seul dans la neige, cherchant désespérément ses parents.
Le lendemain, une cérémonie fut organisée pour l’enterrement de celle que j’aimais le plus dans ce monde de merde, j’étais, bien entendu, présent, tous les membres de la famille et les amis de Camille ne me connaissaient pas. Je leur ai dit la vérité, tous me reprochèrent d’avoir été incapable de la sauver, d’être qu’une loque qui avait laissé Camille mourir. A la fin de la cérémonie, je tombais de nouveau à genoux, devant la tombe de ma bien-aimée, pleurant comme la veille, je me mis à parler comme si elle était en face de moi…
-Camille, pardonne-moi, j’ai tout fait pour que tu deviennes supérieure à mon égal, et j’ai été incapable de te sauver de Max, je suis une loque, un moins que rien, un type arrogant qui ne te méritait pas…
Toujours en pleurs, je me souvins des moments inoubliables que j’avais passé avec Camille : nos duels ou notre amour avait triomphé de nos adversaires, de notre première rencontre, du jour ou je lui avait déclaré ma flamme, le jour ou étions devenus définitivement adulte en ayant notre première expérience, des longues soirées ou nous nous chantions des chansons d’amour et des poèmes romantiques…
Avec la mort de Camille, ma déchéance venait de commencer, un aller pour l’enfer m’attendait, ma vie n’avais plus de sens…La seule chose qui me vint à l’esprit était ce qu’elle m’ai dit un jour ou nous nous étions promis de vivre ensemble toute notre vie :
« Je t’aime, je serai toujours là pour toi, je serai toujours à toi… »
Camille, pardonne-moi, je n’ai pas su te protéger…tu as sacrifié ta vie pour la mienne…et je n’ai pas été à la hauteur.
pas de commentaires? j´ai pourtant posté les chapitres 10 à 13 inclus...
trop..........................COOL!!!!!!!!!!!!!!
c trop trop bien au fait ta msn?
oui, passes le tien stp si tu veux causer
le gamin
il est comme jakol
jakol:le dieu de la parodie
jualin_manson:dieu des fic!
faudra vraiement que j´en prenne de la graine.tu es trop fort.
ton histoire a changé depuis celle du debut mais est cent fois mieux.
par contre si on considere protection comme un bouclier,trois balles je pense que sa ne devrai pas suffire a traverser une attaque protection.
tien julian mackogneur.g@hotmail.fr
dsl mon père a désinstallé msn ! doncje l´ai plus,dslencore
pas grave reinstale le puis voila
C´est super cool ! J´adore !
moi je pourrais bientot me connecter sur mon lit car mon frere va partir avec mon pere.
moins de charge a payer donc plus d´economis et un ordi portable pus vite.
il suffit juste de mettre une etagere pour que je puisse le poser quand j´aurai terminer de l´utiliser.
benji je sui entieremen d´accord avec toi sur le bonheur d´un homme sauf que moi ce serait plutot une bonne grosse cote de boeuf.
C´est vrai que c´est bon une cote de boeuf.
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super la fic´rien a dire c géniale!
par contre pour le bonheur d´un homme j´croi ke jpe pas vs aidé!!! ![]()
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