Horten essaie de viser une gare à 40 000 pieds ![]()
Bon je lirais tout ça demain parce que je dois envoyer un mail à une copine et c´est prioritaire, en tout cas ça m´a l´air très bien
![]()
Demain je m´eesaie à l´Avenger, peu connu mais redoutable.
moi je vais commencer les Jagdpanzer IV ![]()
et même, c´est pas une exuse de rasé toute une vile juste pour détruire une gare
J´ai oublié avec CFS 3 c´est pas drole bon sauf en vol tactique mais je préfére les félins c´est plus sportif parce que je ne pique comme un Stuka.
Mais dsl jevais essayer l´Avenger demain parce ma source est longue ![]()
ouai, moi je fini la version en word là, et ensuite je la met ![]()
voilà, g fini
Jagdpanzer IV
> Le Jagdpanzer IV fut étudié à l´origine pour remplacer le Stug III. En décembre 1942, un nouveau chasseur de char disposant d´un blindage frontal de 100 mm, armé du 75 mm Pak 42 L/70 ( basé sur le canon du Panther) et basé sur un chassi de PzKpfw IV fut demandé par le Waffenamt. Une basse silhouette et une superstructure au parois inclinées étaient exigées pour cet engin baptisé dans un premier tps StuG auf Fahrgestell PzKpfw IV ( Sd.Kfz.162) mit 7.5 cm PaK L/48 ou encore Jagdpanzer E. Il sera finalement désigné comme Jagdpanzer IV. Sa conception eut lieu début 1943 et le 13 mai, Vomag produisit une maquette en bois, qui fut présentée à Hitler en septembre 1943. Le premier prototype en acier mou ( ne me demandez pas pourquoi acier mou, je ne le sais pas) fut prêt en octobre 1943. En décembre, le prototype final du Jagdpanzer IV fut enfin prêt et il fut demandé à Vomag de commencer la production aussitôt que possible. Les premiers véhicules de pré-production disposait d´une superstructure avec les coins avants arrondis ( coins incurvés) et étaient armés du canon de 75 mm Pak 39 sans frein de bouche. Le premier véhicule de production fut réalisé en janvier de 1944, sur châssis modifié de PzKpfw IV Ausf.F sous la désignation de ( leichter) Jagdpanzer IV Ausf.F ( Sd.Kfz.162). Il était armé du 75 mm Pak 39 L/48 ( avec frein de bouche à double déflecteur ) et de deux mitrailleuses MG42 de 7.92 mm ( mais je suppose que vous connaissiez déjà son calibre bien-sur). Comme le L/48 était aisément disponible au contraire du L/70 ce fut le premier qui sera monté sur le Jagdpanzer IV.
> Le bas de caisse du Panzer IV avait été maintenu, seul l´avant avait été modifié par l´adoption de parois obliques formant un nez très pointu. Le blindage de la partie supérieure du nez était de 60 mm alors que celui de la partie inférieure était de 50 mm. A l´intérieur les réservoirs de carburant, les coffres de munitions furent changés de place, la trappe de secours du plancher et le moteur de rotation de la tourelle furent supprimés. De plus un nouveau système de chauffage et de ventilation fut installé. La superstructure s´est composée des parois inclinées. Toutes les parois de la superstructure étaient composées de grandes tôles de blindage s´emboîtant et soudées entre elles, ce qui facilitait le processus de fabrication. Les blindage latéral de la superstructure était épais de 30 mm et le frontal de 60 mm. Les parois inclinées procuraient une bonne protection ( proportionnée) aux quatre membres de l´équipage: le commandant, le tireur, le chargeur et le pilote. De plus sa basse silhouette ( 1.85m) en faisait une cible bien difficileà atteindre. Beaucoup d´exemplaires furent munis de Schürzen et recouverts de pâte Zimmerit et celadès l´usine ( jusqu´en septembre 1944).
> Le bas de caisse du Panzer IV avait été maintenu, seul l´avant avait été modifié par l´adoption de parois obliques formant un nez très pointu. Le blindage de la partie supérieure du nez était de 60 mm alors que celui de la partie inférieure était de 50. A l´intérieur les réservoirs de carburant, les coffres de munitions furent changés de place, la trappe de secours du plancher et le moteur de rotation de la tourelle furent supprimés. De plus un nouveau système de chauffage et de ventilation fut installé. La superstructure s´est composée des parois inclinées. Toutes les parois de la superstructure étaient composées de grandes tôles de blindage s´emboîtant et soudées entre elles, ce qui facilitait le processus de fabrication. Les blindage latéral de la superstructure était épais de 30 mm et le frontal de 60 mm. Les parois inclinées procuraient une bonne protection ( proportionnée) aux quatre membres de l´équipage: le commandant, le tireur, le chargeur et le pilote. De plus sa basse silhouette ( 1.85m) en faisait une cible bien difficileà atteindre. Beaucoup d´exemplaires furent munis de Schürzen et recouverts de pâte Zimmerit et cela dans l´usine même ( jusqu´en septembre 1944). A noté que de nos jours encore, la " recette" de la Zimmerit n´a toujours pas été trouvée
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> Le canon anti-char de 75 mm court ( L/48) était monté ( sur un masque épais de 80 mm) dans la plaque frontale, flanqué de deux sabords de mitrailleuse ( avec couvertures coniques) et d´un viseur de pilote. Le canon était monté avec un décalage 20 cm sur la droite et disposait d´une traverse limitée à 12° à gauche comme à droite. Le champ de tir vertical variait entre -8 et +15°. Un total de 79 coups de 75 étaient stockés à l´intérieur avec 1200 coups de 7.92 mm pour les mitrailleuses. Le L/48 utilisait un frein de bouche à double déflecteur.
> Sur route le Jagdpanzer IV pouvait atteindre les 40 km/h malgré son poids de 24.5 tonnes. Comme pour le Panzer IV le moteur était le Maybach HL 120 TRM. Un total de 769 exemplaires sera produit de janvier 1944 à novembre 1944. Une version de commandement fut créée, équipée d´équipements radio supplémentaire et d´un cinquième homme d´équipage faisant office d´opérateur radio ( ils étaient surement bien sérés dedans). En septembre 1944, un Jagdpanzer expérimental ( neuer Art Starr) armé d´un 75 mm Pak 39 L/48 fixe fut réalisé à deux exemplaires. Rencontrant trop de problème ce modèle fut abandonné au profit du Jagdpanzer 38(t) Hetzer.
> Le Jagdpanzer IV fut versé dans les Panzerjäger Abteilungen des Panzerdivisions et des Panzer Grenadier Divisions à partir de mars 1944. Il connu le combat au sein de la Division Hermann Goering en Italie, puis avec la 4e et 5e Panzerdivision sur le front est. En juin 1944, seulement 62 Jagdpanzer IV étaient encore service avec Panzer Lehr, la 9e Panzer et la 12e SS-Panzer " Hitlerjugend" ( qui en reçu 10 à la mi 1944) en Normandie. Le Jagdpanzer IV fut surtout employé pour un appui feu aux groupes d´infanterie et pour la défense antichar.
Panzer IV/70(A)
> En août de 44, 2 nouvelles variantes du Jagdpanzer IV armé du canon long de 75 mm ( L/70) furent crées le Jagdpanzer IV/70(V) ( Sd.Kfz.162/1) et le Jagdpanzer IV/70(A) ( Sd.Kfz.162/1). Le premier aussi connu en tant que Panzer IV/70(A) ( A=Alkett) ne fut produit qu´à seulement 278 exemplaires. Le Panzer IV/70(A) produit par Nibelungenwerke à St.Valentin ( Autriche) ne connu qu´une cadence mensuelle de 34 véhicules par mois. En décembre de 1944, les nouvelles variantes avaient complètement éliminé leur prédécesseur armé du 75 mm L/48 court. Le Jagdpanzer IV/70(A) était doté d´une superstructure légèrement modifiée comparée au Jagdpanzer IV/70(V) ( Ubergangsaufbau - superstructure transitoire) montée directement sur le châssis non modifié du Panzer IV Ausf H/J. La partie inférieure des côtés de la superstructure était constituée d´une section verticale, les côtés n´étaient plus constitués d´une parois parfaitement plane et inclinée. S´il était plus facile à fabriquer le modèle d´Alkett était également plus élevé de 50 cm ( 2.35m). Comme pour le Panzer IV/70(V), le 75 mm Pak 42 L/70 du Panzer IV/70(A) était doté d´une traverse limitée à 12° de chaque côté. Son champ de tir verticale ne variait plus qu´entre -6° et +15°. Le Jagdpanzer IV/70(V) transportait 90 coups de 75 mm et 1200 coups de 7.92 mm ( MG 34). Ce modèle fut également appelé Jagdpanzer IV/70(A) " Zwischenlosung " ( solution d´intérime). Comme pour le Panzer IV/70(V), le nombre de rouleaux de retour fut ramenés à trois par côté.
> Beaucoup de véhicules furent équipés des boucliers en treillis métallique ( qui sont par ailleurs un chef d´oeuvre de mauvais goût) et recouvert avec la pâte antimagnétique Zimmerit jusqu´ à septembre de 1944. Soufrant du même problème de poids que le Panzer IV/70(V) à l´avant, le Panzer IV/70(A) fut doté de 4 paires roues tout acier à l´avant du char. Le Panzer IV/70(A) pesait 28 tonnes ce qui lui permettait un vitesse sur route de seulement 35 km/h. Comme pour le Jagdpanzer IV était le Maybach HL 120 TRM quoique certains furent équipés du HL 120 TRM 112 montés sur le Panzer IV Ausf.J. Le Panzer IV/70(A) fut également transformé en véhicule de commandement ( Befehlswagen) équipé de matériels radio supplémentaires actionné par un cinquième homme d´équipage. En novembre 1944, Krupp proposa de modifier Jagdpanzer IV/70(A) ( Sd.Kfz.162/1) en l´armant du 88 mm Pak 43/3 L/71, mais cette conversion s´avéra ( heureusment pour les alliés) impossible.
> Le Jagdpanzer IV/70(A) mis en service en septembre de 44 sera versé en tant que char régulier de remplacement dans les Panzer Abteilungen ou comme canon d´assaut de remplacement au sein des Panzer et StuG brigades . Il fut utilisé également comme véhicule antichar d´appoint pour les chars de combat réguliers. Le Panzer IV/70(A) servit principalement sur le front oriental. Le Jagdpanzer IV/70(A) avec son profile bas était un adversaire difficile à atteindre et son canon antichar de 75 mm L/70 ( particulièrement en embuscade) en faisait un adversaire redoutable pour tout char allié même à bonne distance ( à part le IS2, soit disant). Ce char était avant tout une arme défensive.
Dsl j´uarais pu mettre une photo de 3 Janpanzer IV cote à cote mais j´ai perdu ma capacité de diffusion sur le net :nisf2: et bvo Horten ![]()
merci ![]()
en tout cas, il est bien ce topic, c´est du partage de connaissance ![]()
Ce soir je m´occupe du Tiger I, promis juré, craché!!!
![]()
j´en est mis 7 dans ma maps !
Finalement ce sera pour demain, désolé mais demain je le fais car j´ai rien à faire pour mardi!!! ![]()
no prob, du momen ke tu ft un super truc ![]()
Moi j´ai quelque chose à faire : essayez d´installer un nouvel HoI ?
on s´en pète ![]()
et nazgul, keceke tu fait... ![]()
Comme promis, l´article sur le Tiger I. ( un autre article sera consacré au Tiger II mais cette fois-ci " publié" par Horten).
Bonne lecture...
Panzerkampfwagen VI Tiger I
De tous les chars ennemis rencontrés par les troupes alliées au cours de la seconde guerre mondiale, le Tiger I est probablement celui qui a laissé l´impression la plus profonde et la plus durable.
A l´époque de sa sortie en août 1942, le Tiger I est à cette époque le char le plus puissant du monde. Il était le résultat d´un projet conçu par la firme Henschel l´année précédente, projet auquel furent incorporés des éléments provenenant de projets antérieurs mais avortés.
Son blindage latéral et arrière est supérieur à celui du Panther mais son blindage frontal est inférieur. Son canon de 88mm a un pouvoir de pénétration moindre que le 75mm du Panther, et sur la plan de la mobilité, il lui est également inférieur. De plus, il est lent et particulièrement gourmand en essence. Sa complexité et son coût ne permettent pas de grandes cadences de production et seulement 1354 exemplaires furent construits jusqu´en 1945.
Cependant, il lui reste quelques atouts de taille: son canon peut venir à bout du blindage de tous les chars anglo/américains, et ce à grande distance. Malgré ses surfaces verticales, il peut encaisser les coups d´assez nombreux canons alliés, particulièrement de front, et seul le Sherman Firefly à canon de 17 pounderpeut avoir une chance face à lui, mais seulement à courte distance. Il offre la particularité d´une conduite par simple volant, les changements de direction n´étant commandés qu´exceptionnellement par blocage d´une chenille avec les leviers classiques. Sa boîte de vitesse avec ses huits rapports en marche avant et son présélecteur permettent une conduite relativement souple pour un engin de cette masse.
Ils ont exercé une grande influence sur la plupart des campagnes auxquelles des chars ont participé, de 1942 à la fin de la guerre.
Voilà c´est peut être pas le plus complet que vous ayez lui mais ça fera un de plus.
pas le plus complet, effectivemen, mai c´est pas grv,
ça appren kan même, notamamen sur la boite de vitesse,j merci nazgul
. Moi je sui en tr1 de faire celui de Königstiger, c´est bientôt fini mais ça sera un peu plus complet
un jour je ferai sherman et famille ou wolverine, mais là, ça sera super long ![]()
voilà, terminé, alors :
Panzerkampfwagen VI Ausf.B ( Sd.Kfz.182) > Tigre II
Genesis
> Le Tiger Ausf.B plus connu en tant que " Königstiger" pour les Allemands, " Tigre-Royal" pour les Français et " King Tiger" pour les Anglophones fut sans conteste le plus puissant char de combat mis en ligne durant la deuxième guerre mondiale ( sachant qu´il n´y a pas de preuves quant à l´ulisitation du IS3 pendant cette guerre) . Ce redoutable monstre cuirassé était doté avec son excellent canon de 88 d´une arme formidable capable de venir à bout de n´importe quel char allié rencontré sur les champs de bataille de la fin du conflit à une portée respectable ( si vous voyez ce ce que je veux dire).
> C´est dès août 1942, à la demande du Waffenamt, qu´une version plus moderne du char lourd Tiger est étudiée. En effet le Tigre original était jugé point de vue conception dépassé à la vue des nouveaux concepts d´armures blindées. La conception et la finition du Tiger eurent lieu avant l´apparition remarquée du T-34/76 soviétique sur le front orientale ( et oui
) . L´utilisation de parois inclinées était une grande amélioration point de vue balistique par rapport aux parois verticales utilisées jusqu´alors par les Allemands, notamment sur les Tiger et Panzers IV. Rappelons si nécessaire que les parois inclinées sont bien plus efficaces à épaisseurs égales, en terme de protection que les parois verticales car elles dévient les projectiles plus qu´elles ne les encaissent. Les Allemands utilisèrent cette nouvelle donnée pour réaliser leur char moyen Panzer V Panther destiné à remplacer le Panzer IV. Il fut donc également décidé de mettre au point un char lourd doté de ces parois inclinées pour remplacer le Tiger dans les bataillons de chars lourds. Ce nouvel engin devait pouvoir assurer la suprématie pour un bon bout de temps sur tous les modèles alliés existants et futurs ( ce qu´il fit très bien).
> Porsche et Henschel furent une fois de plus mis en concurrence sur ce projet. Porsche proposa deux versions de son prototype VK 4502(P), l´une avec une tourelle avant comme sur le Tiger(P), le Type 180, l´autre avec une tourelle arrière, le Type 181. La tourelle fut mise au point par Wegmann. Les deux versions conservaient la transmission électrique mise au point par Porsche. Très confiant en lui et en son succès, Porsche entreprit tout de suite la construction d´un lot de 50 tourelles. Ce n´était guère prudent à la vue des dures réalités de la guerre au niveau approvisionnement de matières premières. En effet, l´Allemagne à cette époque était déjà coupée de tout et les pénuries était fréquentes. Le cuivre nécessaire à tout équipement électrique n´échappa pas à cette réalité, rendent impossible la production en masse du modèle de Porsche.
> Henschel proposa quant à lui, une version plus allemande avec une tourelle centrale, le VK 4503(H). Cette version ressemblait fort à part la tourelle à une version agrandie du nouveau développement du Panther, le Panther II. La caisse du VK 4503(H) avait en effet la forme de celle d´un Panther et comme le Panther II était dotée des nouveaux galets tout acier. La tourelle fut mise au point par Krupp et était plus anguleuse qu´arrondie contrairement à celle de Porsche, ce qui était préférable pour le production de masse et plus élégant. Ce fut donc le modèle d´Henschel qui fut choisi pour la production en série sous la désignation complète de Panzerkampfwagen VI Ausf.B ( Sd.Kfz.182) ou Tiger II.
Production
> Le Pz.Kpfw VI Ausf.B Tiger II fut commandé pour juillet 1943, mais le premier exemplaire ne quitta pas les lignes de montage d´Henschel avant la fin de l´année. Ce retard était du à la collaboration avec la firme MAN, responsable de la production du Panther en vue d´une standardisation maximale du matériel qui devait être interchangeable entre le Tiger II et le Panther II.
> La production ne débuta vraiment qu´en février 1944 avec les 8 premiers Tigres II ( produit avec 95 Tigres I). Le rendement souhaité pour la production avait été estimé à 145 exemplaires par mois. Mais en raison des pénuries et des heures d´usinage nécessaires à la fabrication d´un char si complexe, ce chiffre peu raisonnable ne fut jamais atteint. Si en septembre 1944, la fabrication du Tiger I fut stoppée pour mettre tous les moyens au profit du Tiger II, le rendement maximum ne dépassa jamais les 84 chars ( pic atteint en août 44) et tomba fameusement à 25 unités en mars 1945 ! Pas étonnant que seulement 484 exemplaires purent être construits. Quel malheur
. Henschel fut le seul constructeur responsable de la production du Tiger II. Notons que les 50 premiers exemplaires furent équipés des tourelles pré-produites par Porsche.
Design
> Le compartiment frontale du Tiger II avait une disposition assez classique: avec le siège du pilote sur la gauche et celui du radio-mitrailleur sur la droite. Le radio-mitrailleur avait la charge de la MG34 ( même pas une MG 42
de caisse montée sur rotule sur le glacis avant et disposait d´un épiscope fixe ( 45° vers la droite) pour sa vision. Le radio-mitrailleur avait également la charge du poste radio situé entre lui et le pilote. En dessous du poste se trouvait la boîte de vitesse reliée au moteur par l´arbre de transmission qui parcourait tout le compartiment central sous le plancher. La boîte de vitesse comportait 8 rapports en marche avant et 4 rapports en marche arrière et grâce à son présélecteur assurait au char une assez bonne agilité.
> Le système de direction monté transversalement dans le nez consistait en une commande par couple conique aboutissant au mécanisme de démultiplication finale situé dans chaque barbotin avant. Pour sa vision le pilote disposait d´un épiscope rotatif. Sur les surplombs des chenilles on trouvait à gauche le tableau de bord et à droite 6 coups de 88 sur des râteliers. Des freins à disques hydrauliques Argus étaient utilisés pour les changements de direction qui se faisaient en freinant sur une chenille. Cependant on pouvait également utiliser un engrenage épicycloïdal pour changer de direction plus facilement en faisant tourner l´un ou l´autre des barbotins en sens opposé pour des virages courts.
> L´accès au compartiment se faisait via deux trappes montées sur pivot situés sur la plaque boulonnée du plateau avant. Cette plaque pouvait être retiré pour l´entretien de la transmission.
> Le compartiment de combat était composé d´un plancher circulaire mobile solidaire de la tourelle. C´est dans ce compartiment que sont entreposés la grande majorité des munitions. Sur les surplombs des chenilles dans des râteliers protégés par des portes coulissantes blindés sont entreposés 2 x 12 coups de 88 mm. Sur les côtés du bas de caisse sont encore entreposés 2 x 8 coups de 88 mm dans des casiers. 4 derniers coups de 88 sont stockés contre le mur pare-feu du compartiment-moteur.
> L´arme principale du Tigre-Royal était l´excellent canon de 88mm KwK 43 L/71 à grande vitesse initiale ( 981 m/s). Cette arme pouvait perforer 182mm de blindage sous 30° à 450m. Le bouclier de petite taille était de type Saukopf ( groin de cochon). Cette puissance de feu était plus que suffisante pour faire face à son plus redoutable adversaire le JS-II Stalin. La partie arrière de la tourelle avait été conçue pour accueillir 22 coups de 88mm ( 11 de chaque côté) sur des râteliers pour faciliter la tâche du chargeur. Ce dernier occupait le siège à la droite de la culasse alors que le tireur occupait celui de gauche. Le commandant quant à lui occupait un siège en retrait de celui du tireur sous la coupole de commandant. Une MG34 était montée coaxiallementà la droite du canon ( actionnée par le tireur via une détente de pied). Pour sa visée le tireur disposait d´une lunette binoculaire TZF9b ( sur la Porsche Turm) ou monoculaire TZF9d ( sur la Serien Turm) montée coaxiallement sur la gauche du canon. Le chargeur disposait d´un épiscope fixe monté sur le toit.
> Une mitrailleuse anti-aérienne MG34 pouvait être également installée sur la circulaire de la coupole de commandant qui était de même type ( type " dôme") que celles des derniers Tigres et Panthers, à 7 épiscopes fixes et trappe montée sur pivot. Un extracteur de fumée était également monté au centre du toit pour évacuer les fumées générées par l´usage du 88. Le chargeur disposait également d´une trappe sur charnières situées sur la droite du toit de la tourelle. La trappe arrière servait généralement au chargement des munitions ou l´évacuation des douilles et parfois de trappe de secours.
> La prise de la force motrice pour le système hydraulique de rotation de la tourelle montée sur le plancher se faisait à l´arrière de la boîte de vitesse. Le pointage de direction et le pointage en hauteur étaient effectués au moyen de 2 volants situés respectivement à gauche et à droite de la tourelle. En cas échéant le commandant pouvait participer à la tâche via son propre volant de direction. Néanmoins la rotation de la tourelle était lente même si une chiffre de 17 secondes était possible, mais la plupart du temps cela pouvait aller jusqu´à 72 secondes au moyen de 700 tours de volant pour le tireur ou 680 tours de volant pour le chargeur.
> Ce compartiment accueillait bien entendu en son centre le moteur Maybach HL 230 P30 ( V12) développant 700ch à 3000t/m. Ce moteur à l´origine conçu pour le Panther ( 45 tonnes) permettait au Tigre II ( 70 tonnes) d´atteindre en théorie sur route la vitesse de 42km/h. Un tel usage était cependant fort déconseillé en raison d´une surchauffe inévitable. Comme il n´existait pas de moteur spécifique pour le Tiger II, ce dernier fut équipé de ce moteur pas vraiment adapté et le Tigre-Royal était en vérité sous-motorisé. De plus le conflit évident entre la puissance du moteur et le poids de l´engin engendrait de nombreux problèmes de fiabilité. quant on sait que ce moteur suffisait à peine au Panther.
> Les côtés du compartiment moteur accueillaient les réservoirs ( 518 litres chacun) et les radiateurs de refroidissement. Pour l´entretien standard, on pouvait accéder au moteur via la trappe du plateau arrière montée sur charnières ou la trappe boulonnée de la plaque arrière de la caisse pour atteindre le bas du moteur. Pour un entretient plus poussé, tout le plateau arrière pouvait être démonté et les éléments du compartiment enlevés.
> Les trains porteurs munis comme les modèles précédents de barres de torsions étaient également dotés de galets tout acier à haute résilience. Mais contrairement au Tigre I, l´interconnexion ( imbrication) fut supprimée en raison des difficultés qu´elle entraînait lors de l´entretien et des nombreux blocages qu´elle provoquait.
> Les 9 ensembles de galets doubles se recouvraient seulement partiellement. Comme pour le Tigre I deux jeux de chenilles furent utilisés, un pour la route et les transports ( étroite), l´autre pour le combat ( large).
> Le Blindage en pente du Königstiger était assemblé par mortaises et soudures et était constitué de plaques de blindages homogènes en acier laminé. L´aspect général da la caisse était similaire à celle du Panther II sauf pour les jupes blindées caractéristiques du Tiger II.
Variantes : Tourelle Porche et Henschel
> Comme précité Porsche avait préfabriqué 50 tourelles mise au point par Wegmann pour son modèle VK 4502(P). Lorsque ce dernier fut abandonné au profit du modèle d´Henschel, les 50 tourelles furent envoyées chez Henschel pour être montées sur les caisses du modèle de ce dernier.
> Cette tourelle était doté d´un avant très arrondi créant un piège à éclats pouvant être très dangereux pour le compartiment frontal la caisse accueillant le pilote et son assistant. Autre trait marquant, la saillie produite sur le côté gauche par une coupole de commandant montée très à gauche. A l´arrière la trappe d´accès montée sur charnières étaient encastrées dans un épais châssis boulonné. La plupart de tourelles Porsche étaient équipées d´un tube de 88 d´une seule pièce. Certains cependant disposèrent d´un tube en deux parties dont on remplaçait l´une ou l´autre selon l´usure. En définitive, cette tourelle était trop compliquée en raison de ces rondeurs, à produire en masse.
> Après que le stock de tourelles Porsche fut épuisé, les autres Tigres-Royaux seront équipés de la tourelle mise au point par Krupp pour le compte d´Henschel. Cette tourelle ce distinguait par son avant plat aux arêtes bien tranchées qui supprimait le piège à éclats présent sur la tourelle de Porsche.
> Autre trait marquant, la coupole de commandant était située entièrement sur le toit de la tourelle supprimant la saillie présente sur la Porsche Turm. De plus la trappe d´accès arrière montée sur charnières s´encastrait directement sur la plaque arrière de la tourelle. il n´y avait donc pas l´épais châssis boulonné de la tourelle de Wegmann. Le canon de 88 était composé d´un tube en deux parties remplaçables séparément selon l´usure. Le blindage de la tourelle Henschel/Krupp était plus épais que celle de Porsche/Wegmann et donc plus lourde ( c´est le seul pt négatif
) .
> La tourelle de Krupp était en résumé plus simple et donc plus facile à produire en masse que celle de Wegmann. Ce point important couplé à l´impossibilité de produire en masse la transmission électrique ( à cause des pénuries de cuivre) de Porsche précipita le choix des décideurs allemands en faveur du modèle d´Henschel.
Tiger II Convertions
> Le Königstiger fut également converti en char de commandement ou Befehlspanzer VI Ausf.B ( Sd.Kfz.267/268). Cet engin ne se distinguait des autres chars que par la présence d´antennes supplémentaires. La présence de l´équipement radio supplémentaire ( FuG8 ( Sd.Kfz.267) ou FuG7 ( Sd.Kfz.268)) se faisait au détriment des munitions.
> Un tracteur sur base du Tiger II fut également envisagé pour le 280 mm Kanone 5 ( c´est pour toi marteau
)
> Krupp proposa également de réarmer les Tigres II avec un plus gros calibre, le 105mm KwK L/68, mais ce ne fut jamais réalisé, heureusement pour les alliés.
> En décembre 1944, Henschel proposa le Klein Tiger ( Petit Tiger) de 33 tonnes, qui était une version allégée du Tiger II. Cette version devait être propulsée par le Maybach HL 230 P 30 de 630 ch. Son blindage frontal devait être 160mm et son blindage latéral de 80 mm. L´arme principale du Klein Tiger devait être le Krupp 100mm PWK ( Panzerwurfkanone), capable de percer 200mm de blindage. Le Klein Tiger ne dépassa jamais le stade des planches à dessin, domage.
> Néanmoins, la version la plus connue du Tiger II reste le Jagdpanzer VI Ausf.B Jagdtiger, ce super chasseur de char armé du terrible canon antichar 128 mm Pak 44 L/55 dans une superstructure centrale, mais celui-ci, je l´ais déjà fait
.
( la suite : )
Tiger II en action
> Si le Tiger II était doté d´une grande puissance de feu couplée à un épais blindage, son poids, ses problèmes de fiabilité ( lié au poids), sa faible production et ses dimensions trop imposantes en limitèrent grandement l´utilité tactique. En effet son poids trop important pour un moteur mis au point pour le Panther causait de nombreuses pannes et limitait son utilisation sur les terrains durs. Ses dimensions et son long tube étaient des handicaps en milieu urbain ou boisé ( le canon s´accrochant trop souvent dans les arbres...). Le faible nombre ( 484) d´exemplaires produits en faisait un adversaire plutôt rare ( encore : heureusement ! ) pour les chars alliés.
> Pas mal de routes et surtout de ponts étaient impraticables pour ce char large de 3.76m. N´oublions pas de parler de sa consommation d´essence qui était énorme et en limitait fortement l´autonomie ( pour preuve les Tigers II du Kampfgruppe Peiper durent être abandonnés faute de carburant à La Gleize durant l´offensive des Ardennes fin 44). Ces différents points démontrent parfaitement le peu d´utilité en général des chars lourds dans la guerre de mouvement. Pour preuve lors de l´offensive dans les Ardennes belges, l´Obersturmführer Peiper préféra les Panzers IV et les Panthers pour former le fer de lance de son Kampfgruppe gardant ces Tigers à l´arrière. Le Tiger II est en fait comme le Tiger I plus une arme défensive et pour preuve connaîtra plus de succès dans cette optique grâce à son formidable 88mm.
> Le Tiger II fut mis en service sur le front ouest en mai 1944 et participa à la bataille de Normandie. Par la suite il fut surtout utilisé durant l´opération " Wacht Am Rhein" en Belgique ( hiver 44-45), un peu sur le front est et lors de la bataille d´Allemagne ( quoique de plus en plus rare à cette époque). Comme le Tiger I, le Königstiger fut versé dans des bataillons indépendants de char lourds ( schwere Panzer Abteilungen) remplaçant le premier au fur et à mesure. Cependant certaines unités d´élites au sein des Pz.Divisions reçurent des contingents de Tigers II ( surtout les régiments des SS-Pz.Divisions, normal, ce fut les meilleures
) .
Voilà, là c´est complet complet, personne ne pourras faire mieu ![]()
x ( je l´ais oublié
)
280mm ?
Peut être pour conrter le 240 US ?
Je ne t´affronterai pas sur le Tigre II, mais le Sk. Kfz. 186, ça je epux bon d´accord ce ne seras pas en entier mais la conception, je vais essayer ![]()