Il est tout beau, bon ce soir je vais essayer le S-35 Partie II.
Le S-35
Partie II : La dissection de la bête
Pour faire simple, le S-35 est un char D amélioré mais grandement amélioré.
Tout d´abord son blindage est entièrement moulé, il est compsée de trois parties.
La première partie était la partie basse du véhicule, elle supportait la suspension, le moteur et les commandes.
La seconde partie est la parie arrière haute du véhicule, elle couvre le moteur et la suspension.
La troisièreme est l´avant du véhicule, c´est la mieux blindée, elle acceuillait le compartiment de combat et supportait la tourelle.
L´ensemble du blindage comprenait des trous afin de permttre l´accés au véhicule.
L´espace compris entre le plancher et le fond de la caisse logeait, les acceseoires, une partie des munitions et des accumulateurs ( petit rappel : sur le B-1, ce n´était que des batteries qui ne rechargeaient pas).
L´équipage était de trois hommes.
Le pilote , à l´avant gauche, avait à sa dispostion les pédales d´embrayage, de frein et d´accélateur ainsi que le frein à main, le levier de vitesse, le volant et la pédale du démareur. Son siége est réglable verticalment et horizontalement. Le pilote pouvait observer l´extérieur par un volet blindé, mais quand celui-ci était fermé, il utilisait 3 fentes d´observation ou un épiscope ( systéme de miroir).
L´opérateur-radio était assis à l´avant droit et utilisait les 2 appreils radio.
Le chef de char était aussi le tireur et chargeur. Il était assis sur une selle pivotante et avait à sa disposition une parie des munitions placées sur des rayonnages fixés à la caisse du char. Pour l´observation, le pilote disposait de 2 périscopes à l´avant du tourelleau, protégés par une plaue de blindage pivotant vers le haut, et de 2 épiscopes à l´arrière.
La tourelle du S-35 était une APX 4 CE armée d´un canon de 47/32 à semi-automatique et d´une mitrailleuse Châtellerault 7.5 mle 31. Les 2 armes était porté par une casemate de 56 mm d´épaisseur, qui était fixé par 2 " tourillons" pouvant s´orienter de + ou - 20°. La mitrailleuse pouvait être utilisé de façon à part entière du canon pour des tirs latéraux de + ou - 10°.
Pour le tir, le tireur utilisait un viseur paronamique d´agranssisement 4, placé dans un berceau au dessus de la mitrailleuse. Le réglage du canon en hauteur se faisait à l´aide d´un volant, tandis que le réglage rottaif était électrique, mais le réglagle de précision se faisait avec un volant.
Le S-35 disposait de 85 coups, placés dans des rayonnages dans le compartiment de combat. La mitrailleuse disposait de 2250 cartouches répartis en 15 chargeurs.
Malgré les 2 trous de renouvellement d´air dans la partie haute du blindage, il ne convenait pas de tirer plus de 100 coups de mitrailleuses succesifs, à moins d´ouvrir les trappes et fentes afin d´évacuer l´air.
Toutes les ouvertures étaient éuipées d´un jiont afin de garantir l´étanchéité face aux gaz de combat.
Un support placé sur la tourelle permetait l´utilisation d´une mitrailleuse pour la défense AA.
La partie combat était séparée du moteur par une cloison pare-feu.
Sur le coté du compartiment moteur se trouvait le réservoir auto-étanche, et sur la droite le moteur Somua 8 cylindres en V et la transmission.
Le sytéme de différentile de direstion faisait ralentir la cheniile intérieure et accéler l´extérieure sans trop toucher à la vitesse du char.
Le train de roulement se composait du barbotin à l´arriére de la poulie de tension à l´avant et de 4 gallets en plus du galet arrière.
Les galets était en acier, un renflement glissait au trvaers du sillon creusé dans les chenilles. Ce systéme simple permettait de se passait des dents-guides et empechait le déchenillage. Sur la parie suéprieure la chenille était portée par 2 rouleaux et 2 patins conçus sur le même principe.
La première évoltion du S-35 sera l´adjonction de patins plus larges ( 288) passant de 75 à 105mm. En 1940, le S-40 sort il est équipé d´un moteur de 220cv. La seule modification que feront les Allemands sera le remplademnt du tourelleau.
http://www.chars-francaisais.net/archives/somua_s35.htm
J´espére que ça vous aura plu ![]()
exelen, merci marteau, c complet, ya rien a dire
bravo
bon, donc moi je ft le M-18 Hellcat, et je vai essayer de faire ossi complet ke marteu
Genesis
> Pdt la première partie de la WWII, les US désirèrent mettre au point un chasseur de char léger et rapide. La première tentative fut d´ installer le canon de 76.2 mm sur le châssis du M3 Stuart. Trois prototypes différents furent réalisés, les T50, T56 et T57 avec une superstructure arrière accueillant le canon de 76.2 mm sur un affût à rotation limitée. Cette disposition fut un échec car elle surchargeait le châssis du M3. La tentative suivante, fut de mettre le 75 mm Howitzer Motor Carriage M8 ( sur châssis de M5 Stuart) avec le canon de 75 mm M3 du Sherman. Mais alors que le prototype fut finalisé, le programme du M8 fut annulé et le nombre de châssis convertible était insuffisant pour commencer la production de ce petit tank destroyer.
> Fin 41, il installère le canon de 37 mm antichar dans une tourelle ouverte sur le châssis du char léger aéroporté M9 Locust. Cette conversion fut baptisé T42. Cependant, le canon de 37 mm était déjà obsolète à cete épok et on le remplaça par le canon britannique de 6-pdr ( 57 mm je croi) au printemps 42. Ce nouveau modèle fut baptisé T49 et deux prototypes furent réalisés par General Motor Buick Division. Les tests démontrèrent cependant que le véhicule était trop lent. La suspension était de type Christie avec ressorts à spirales
> Cpdt le Tank Destroyer Command donna sa préférence au canon de 75 et un nouvo prototype armé de ce canon fut réalisé. Il étè identik au T49 mais le canon de 57 mm avait été remplacé par le canon de 75 mm dans une tourelle ouverte. Ce modèle, le T67, fut testé en novembre 1942 à Aberdeen. Le canon donna satisfaction mais ce ne fut pas le cas du moteur
> Pdt, le développement, le canon de 75 mm fut remplacé par le 76 mm M1 qui possédait une force de pénétration + importante. Après les tests on décida de supprimer le projet T67 et un nouveau design, baptisé T70 fut mis au point, armé du canon de 76 mm M1. General Motors reçu la commande de 6 prototypes en janvier 1943 et le premier fut prêt au cours du printemps 1943, les autres étant finalisés pour juillet. Le double moteur Buick du T67 avait été remplacé par un Continental R-975-C1 et la transmission finale se faisait à l´ avant et non plus à l´ arrière com sur le T67. Ft intéressant, le moteur, la transmission et la commande finale étaient montés sur rails pour un déménagement ou une ( ré)installation plus aisée. Le T70 conservè du T67, les double galets mè monté m1tenan sur barres de torsion
> Le T70 étè un véhicule très réussi, malgré quelques prob initio. L´ amortisseur avant du être doublé pour compenser le poids du char. La durée de vie des chenilles n´ était guère fameuse et des travaux furent effectués pour l´ améliorer. Après amélioration du design, la production débuta immédiatement chez General Motors Buick Division en juillet 43. En mars 44, le T70 fut rebaptisé 76 mm Gun Motor Carriage M18. Le M18 fut également surnommé Hellcat
Design de la caisse
> L´ équipage du M18 était composé de 5 gars, dont 2 étaient installés à l´ avant de la caisse: le pilote était assis dans le coin avant-gauche de la caisse alors que son assistant était assis dans le coin avant-droit de la caisse. Cette partie constituait le poste de pilotage.
> Le poste de pilotage accueillait également la transmission type 900T à différentiel contrôlé ( 3 marches avant et 1 marche arrière) séparant les deux pilotes, et la commande finale montée transversalement devant eux, ainsi que les deux tambours de frein. La puissance était transmise aux barbotins avant via la commande finale. La direction se faisait via des leviers de direction en freinant sur une des chenilles ou en inversant la marche. Le tableau de bord était installé sur le plafond de la caisse à la gauche du pilote. Le nez et le glacis protégeant le poste de pilotage, ne faisait en fait qu´ un seul élément composé de 4 plaques soudées entre elles. Le nez-glacis accueillait une large trappe boulonnée recouvrant ses quatre faces. Cette trappe était destinée à faciliter l´ entretien des éléments de transmission. Le nez-glacis était également équipé de deux boucles de remorquage et d´ un système d´ éclairage composé de deux types de phares différents
> Pour accéder au char, les 2 hommes de la caisse disposaient chacun d´ une trappe à deux volets montés sur charnières, sur le plateau avant. Les volets s´ ouvraient latéralement et chaque volet externe était doté d´ un épiscope rotatif. Le plateau avant été encore équipé de grilles de ventilation.
> L´ arbre de transmission qui reliait la transmission au moteur parcourait tout le poste de combat sous un fo plancher relevé. Le poste de combat accueillait sur chaque surplomb de chenille, 18 munitions de 76 mm rangées dans des râteliers, c´est pas beaucoup quand même
Design de la tourelle
> Le reste de l´ équipage du M18 était installé dans la tourelle: le chargeur assis dans la partie droite de la tourelle ( siège rattaché à la circulaire de tourelle), le tireur assis à la gauche du canon ( siège monté sur un plancher ( très) partiel rattaché à la circulaire via des tubes), le commandant assis derrière le tireur en contrebas ( siège installé à l´ entrecroisement de 2 tubes de soutient du plancher partiel du tireur). Le siège du commandant était installé très bas, ce qui lui permettait en étant debout dessus de manoeuvrer facilement la mitrailleuse antiaérienne. La tourelle ne possédait pas de puits de tourelle. La circulaire accueillait encore les systèmes de rotation manuelle et hydraulique
> La tourelle du M18 était de forme arrondie et était ouverte au dessus. Les côtés munis de râteliers pour entreposés des équipements divers étaient prolongés vers l´ arrière pour former une large saillie ( dont la hauteur faisait la moitié de celle de la tourelle). Cette saillie accueillait l´ équipement radio du char ( une antenne la surmontait ) et contrebalançait le poids du canon de 76 mm. Une autre saillie était présente sur le côté gauche de la tourelle, un peu en retrait, au dessus en fait du siège du commandant. Cette saillie accueillait une petite circulaire pour manoeuvrer une mitrailleuse calibre 50 ( 12.7 mm) antiaérienne. A l´ avant du toit la tourelle, sur la gauche, se trouvait un épiscope fixe à l´ usage du tireur. Une traverse reliait cette partie à la saillie arrière.
> L´ arme principale du M18 était le canon de 76.2 mm L/53 à ote vélocité. Le long tube de ce canon permettait aux projectiles d´ atteindre une plus grande vitesse à la sortie de la gueule et de venir frapper plus violemment leur cible. Cette arme était l´ équivalent américain du canon de 75 mm du Panther. Il pouvait tirer des obus perforants à 792 m/s.
Voilà g mélanger pl1 de trucs, g ft le mieu ke g pu, jespère ke c pa trop gros ![]()
Il n´avit que 18 obus ! ? ![]()
c un sacrer handicap quand meme
Bon le Hummel n´a que 18 obus aussi mais il est à l´arriére du front et peut être facilement ravitaillé.
Mais pour un engin de première ligne, c´est vraiment chiant, à moins d´avoir un engin blindé de raviatillement en munition.
ouai, mai kan même 18, par raport o 85 du s35 c vrai ke c vraimen peu, mai je pense pa ke ça soi un handicap, vu la vitesse de lengin ! je pense kil lutilisai surtt pr les ambuskade et kensuite il se barai, je pense...
oui mais ds certaines situations defensives ![]()
c sur ke là...
Je suis désolé de te contredire Horten mais le M-18 Hellcat avait plus que 18 obus!!!
peut-être, ta pa a etre dsl, cest tout à fait possible que le site d´ou jai tiré cette info se soit gouré. Ca métonerai pa dailleur, patceque 18 cest très peu! mai nempèche que la seule info que j´ai trouver sur le nombre dobu qu´il avai, c´est 18 ! !
Ton site se goure à donf car dans 39-45 magazine, il dise qu´il pouvait emporter 75 obus dont 25 explosifs.
Emporté dans la tourelle ?
ba c suremen vrai, je te croi gars
pke 18 ça ma kan même vachemen surpri
Enfn ce n´est pas le plus gros char du monde.
c sur ke par rapor à un jagdtiger...
L´avantage du Jagtiger c´est qu´en plus de pouvoir combatre, tu pouvais aussi y vivre
de ![]()
nan, pk´il faisai cho ( tu me dira, pr les sénégalai c bon lol) et ke avec les munition, 128 mm, ça doi prendre de la place . ..
je suis trop dég, j´ai écri un bète de truc sur le panthère, mais j´ai fermé la fenêtre sans faire exprès, donc là, je refais tout ( heureusement que j´en est fait la moitié avec word
)
Donc
Genesis
> Le Panther fut le remplaçant du Panzer IV devenu trop limité sur le front orientale face au tout nouveau T-34/76 soviétique de conception très moderne pour l´époque. Avec ce dernier et le KV-1 les Russes possédaient deux engins supérieurs à leur homologues allemands. Les Allemands devaient avant tout leurs succès à leur supériorité tactique
> Le Panzergruppe du grand et sublime Général Guderian fut sévèrement malmené par ces nouveaux chars et celui-ci demanda la conception dans les plus brefs délais d´un char capable de restaurer la supériorité allemande. En raison de l´urgence il suggérait ni plus ni moins de copier littéralement le T-34/76. Les grandes caractéristiques de ce char étaient son blindage incliné qui déviait nettement mieux les coups adverses, ses grands galets procurant une meilleure stabilité et une excellente assise en mouvement et enfin son canon en porte-à-faux, idée jusque-là rejetée par les Allemands. L´inclinaison du blindage était sans aucun doute le concept le plus révolutionnaire. Pour répondre au T-34, les Allemands pensèrent premièrement au VK4501 ( futur Pz.Kpfw VI Ausf.E Tiger) et son 88mm en cours de développement mais ce char lourd ( dont les origines remontent à 1937) héritait d´une majorité de standards allemands ( notamment les parois verticales) rendus obsolètes par l´apparition du T-34. Le Tigre dès avant son apparition ne répondait donc pas vraiment à l´attente en raison également de son poids qui limitait ses performances.
> Fin 1941, Daimler-Benz et MAN ( les camions
) furent contactés afin d´élaborer un char moyen de la classe des 30-35 tonnes, disposant d´un blindage au parois obliques comme le char russe, épaisses de 40 à 60mm, armé du canon de 75mm L/48 et capable d´atteindre sur route les 55km/h.
> Daimler-Benz suivit les propositions de Guderian en proposant une copie quasi conforme du T-34/76 russe. Son modèle, le VK 3002(DB) était équipé d´un moteur diesel MB 507 et d´une transmission montés à l´arrière ( la puissance était données aux chenilles via des barbotins arrières), de galets entièrement en acier sur suspension à lames de ressort, d´une tourelle monté à l´avant ( ce qui mettait le siège du pilote dans le puits de tourelle). Les côtés de la caisse disposaient de trappes de secours et des réservoirs amovibles comme sur le T-34 étaient installés à l´arrière. Le design était plus soviétique qu´allemand et avait un grand potentiel. Les lames de ressort étaient facile à fabriquer et plus économiques que les barres de torsion et les galets tout en acier répondait à la pénurie de caoutchouc. Le moteur qui occupait peu d´espace et la disposition à l´arrière de la transmission aurait permit par exemple l´installation d´un plus gros canon. L´emploi d´un moteur diesel répondait également au prévisions de pénurie d´essence.
> MAN, proposa un design plus allemand tout en reprenant les parois inclinées du char soviétique possédant de bien meilleures qualités ballistiques que les parois verticales. La tourelle était montée au centre pour compenser le porte-à-faux du très long tube du 75mm L/70 et son frein de bouche. Contrairement au T-34/76 et au projet de Daimler-Benz, le modèle de MAN, le VK 3002(MAN) était plutôt sophistiqué ( ce qui se révéla être un handicap pour la production de masse). Comme sur les chars allemands précédents, le moteur était monté à l´arrière et la transmission à l´avant. La suspension à barres de torsion avait été conservée et comportait de grands galets imbriqués. La disposition interne était conforme au standard allemand avec les postes du pilote et du radio-mitrailleur dans un compartiment avant. Le moteur prévu était le V-12 Maybach HL 210 transmettant la puissance à des barbotins avant. Le VK 3002(MAN) était aussi plus imposant que son concurrent et aussi beaucoup plus lourd que le poids spécifié au départ. En dépit de de sa lourdeur, de sa complexité, le projet de MAN fut finalement choisi en raison de son design plus germanique bien que pourtant Hitler lui préférait le VK 3002(DB) plus simple à fabriquer. Une commande initiale de 200 VK 3002(DB) fut finalement supprimée.
< Lequel sera choisi... suspens, c´est difficile à deviner quand même, nan, ils se ressemblent pas le T-34 et le Panthère ? D´accors! j´ai rien dit, je continu >
> Hitler fut très impressionné par le prototype de Daimler-Benz, mais suggéra que le canon de 75mm L/48 soit remplacé par le plus puissant 75mm L/70. Une commande de 200 exemplaires du VK3002(DB) fut effectuée et mise en fabrication. Cependant en avril 1942, le Waffeprufamnt 6 lui préféra le VK3002(MAN) plus allemand et la commande fut annulée ( la réponse est donc MAN
) . Les prototypes du VK3002(MAN) furent testés sen septembre 1942 alors que le Tigre entrait en production et fut jugé bon pour la production. Une première série de 20 exemplaires, le Pz.Kpfw V Panther Ausf.A ( plus tard rebaptisé D1) fut réalisée fin 1942. C´était avant tout d´un modèle de pré-série. La désignation Ausf.B fut réservée à un modèle équipé de la boîte de vitesse Maybach-Olvar en lieu et place de l´AK-7-200 ( pas Kalashnikov
) spécialement mise au point pour le Panther. Cette boîte cependant ne répondait pas aux exigences et le Panther Ausf.B ne vit jamais le jour. Les Pz.Kpfw V Ausf.A d´origine étaient des engins de présérie fabriqués à seulement 20 exemplaires. Ils avaient un blindage frontal de 60 mm, un moteur Maybach HL210, une boîte de vitesse ZF7 avec conduite à embrayage et frein, le canon de 75mm KwK L/70 et un tourelleau faisant saillie sur le côté gauche de la tourelle. Les Panthers qui suivirent début 1943 comportaient déjà des modifications comme un blindage frontal de 80mm, un moteur Maybach HL230 ( à alésage supérieur) et la nouvelle boîte AK-7-200 qui permettait au Panther d´effectuer des virages à rayons fixe ( rayons préétablis selon la vitesse du char) et des virages sur lui même quand il était à l´arrêt. Le tourelleau fut déplacé un peu sur la droite supprimant ainsi la saillie. Le premier modèle de production fut le Pz.Kpfw V Ausf.D. Le Pz.Kpfw V Ausf.C est une énigme, il ne dépassa sûrement pas les planches à dessins ( et je n´est pas trouver des photocopies de ces dessins
)
Production
> La production en série du Panther débuta en janvier 1943. Si un chiffre de 250 Panthers par mois fut dans un premier temps spécifié on passa vite à une demande de 600 Panthers par mois ! !
> Pour réaliser cette ambition un vaste plan de production englobant de nombreuses firmes et sous-traitants fut mis sur pied, au détriment d´autres programmes comme la construction d´avions pour libérer des installations. Ce chiffre ne fut cependant jamais atteint. Cela s´explique par la complexité du Panther qui nécessitait beaucoup plus d´heures d´usinage que le Pz.Kpfw IV ( la suspension sophistiquée du Panther en est la preuve la plus flagrante, problème partagé avec le Tigre et le Tigre II).
> De plus les mois passant, la situation économique et industrielle de l´Allemagne se dégrada de plus en plus suite notamment aux bombardements massif, symbole de la préçision ( pour détruire l´usine d´armement d´Essen qui se situait à la périphérie de la ville, ils ont rasé toute la ville et pas une bombe sur l´usine, par contre, plus une maison debout dans la ville
) et diverses pénuries. Les retards que cela engendra sur les chaînes de production ne permit au Allemands que de produire seulement en 2 ans et demi qu´environ 6000 Panthers alors que les Américains et les Russes produisaient des chars par dizaines de milliers ( ex 52000 Shermans US) !
> Le Panther malgré ces désavantages fut le char le plus abouti de la seconde guerre mondiale et resta en action dans diverses armées jusqu´en 1950. Notons que MAN céda en février 1943, la licence de production du Panther à la firme italienne d´Ansaldo-Fiat mais que celle-ci n´en produsit aucun en raison de la capitulation du pays en septembre de la même année. L´Allemagne céda également en 1944 quelques Panther Ausf.G à son allié hongrois, vendit un Panther à la Suède en 1943 et céda la licence de production du Panther au Japon, ainsi qu´un exemplaire, mais ce dernier n´arriva jamais au Japon en raison de l´impossibilité d´un tel voyage, il resta sans doute en Allemagne ( un de plus lol)
Voilà, notez que j´ai encore fait des efforts pour que ça soit bien écrit, bonne lecture, je ne puis faire plus complet, j´ose espèrer que ce n´est trop volumineux ![]()