d´accord d´accord ça fait un peu 6 mois que j´ai pas posté sur ma fic... m´enfin mieux vaut tard que jamais comme dit le dicton...
et c´est repartit!
. .. le soldat en resta bouche bée ! Ce n’était pas possible !
Il avait devant lui un visage magnifique…
. ..Celui d’une femme ! Comment avait-il pu se méprendre à ce point pendant plus d’un mois ! Qui aurait pu croire que derrière cette voix aussi mauvaise se dissimulait une jeune femme, parce que c’était bien à ça qu’elle ressemblait. Ses cheveux était bruns foncés, sa peau était pâle, ses lèvres étaient roses, son sourire éclatant... Mais ses yeux, vert émeraude, étaient froids et sans vie, complètement l’inverse de ceux de la petite fille.
-Fini de jouer, Raïa ne te sera plus d’aucune aide cette fois ! - La voix, la voix résonnait dans sa tête !
Raïa, c’était elle qui l’avait rendu aussi fort !
-Tu nous as joué un bien vilain tour, MON GARCON ! - Cette douleur... Insupportable...
-Dis-nous où est l’enfant ! -
" Der... derrière... moi ! "
-NE MENS PAS ! ! Comment se fait-il qu’elle ne pleure pas en entendant les bruits d’une bataille ? OU EST-ELLE ? -
" Je...je ne. s... sais pas ! "
Ce qui était vrai, même sans cette brûlure au crâne, il aurait était incapable de revenir sur ses pas sans se tromper.
-Tu sais qui je suis ? -
Il commençait à perdre connaissance.
Elle le prit par les cheveux. Il ne se débattit même pas... Elle avait raison, Raïa ne pouvait plus l’aider.
-SAIS-TU QUI JE SUIS ! -
" J... j’ai... m... mal... arrrrr...arrêtez!"
-Je suis ton pire cauchemar, je suis celle qu’on ne trompe pas, celle qui ne pardonne pas ! -
Le jeune était agonisant, la souffrance était atroce.
" Vou... vous êt... êtes la mm... Mort ! "
Malgré sa vision trouble, le jeune homme savait qu’elle jubilait... il l’entendit rire aux éclats !
-... pire ! -
Le tenant toujours par les cheveux, elle le souleva d’un seul bras.
" Mon nom est..."
Mais le soldat ne l’entendit jamais. Du poignard qu’elle tenait dans l’autre main, elle lui trancha la gorge. Elle le regarda se vider de son sang sans jamais le lâcher. Puis, quand elle eu assez de ce spectacle macabre, elle le laissa tomber, et il s’écroula au sol, mort...
Les hommes qui avaient survécu ne bronchèrent pas, ils restèrent droits et immobiles comme des statues de marbre !
Tout en essuyant la lame du poignard avec un mouchoir en soie, elle leur dit calmement :
« Laissez le pourrir ici, mangé par la vermine ! Ne restez pas plantés là, nous n’avons pas fini le travail, retrouvez-moi cette enfant ! ».
Elle resta là, à regarder le cadavre pendant quelque temps, tandis que ses hommes étaient déjà partis.
En souriant, elle dit : « Je suis celle qui ne pardonne pas.» Elle remit gracieusement son capuchon et s’en alla.
L’aube était là, les oiseaux chantaient et il ne respirait plus.