On m´a demandé d´écrire cette épisode car je savais exactement comment ça c´est passé. D´un côté, c´est certain mais bon, dans le feu de l´action, il arrive de changer des détails. Donc je vais faire de mon mieux et j´espère que ça va vous plaire. Car il n´est pas facile d´écrire assis sur un siège inconfortable dans un vaisseaux en marche. Enfin bref, voici la bataille de Metropolis qui ne restera jamais dans les mémoires, pour une raison inconnue. Pourtant c´était une grande bataille, je vous assure. Surtout à la fin quand... enfin, vous verrez.
Chapitre 3 : "les ennuis commences"
Épisode 3 : "Ne bougez pas, je vais vous sauver... heu, enfin bientôt..."
On venez d´arriver à Metropolis. Je m´en souviens comme si c´était hier. On s´étaient garer au niveau 378. Presqu´au dernier niveau. La ville était vraiment belle. Les bâtiments quasiment sans angles était peints avec une prédominante couleur jaune. Les écrans géants diffusait toutes sortes de publicité et d´émissions. On devait êtres dans un secteur commercial car la rue, se serait plutôt une plate-forme géante au dessus du vide, était bordées de boutiques en touts genres. Je crois qu´il y avait " au bon supporter" qui vendait des mayos au motifs éclatants de couleurs et toutes sortes d´armes de frappes. Il y avait aussi "la bonne sorcière" pour les amateurs d´horreurs en bocal, ou "Coco câline" pour les parfums, ou encore "Hugo beau star" pour les coquets et jute à côté, "Hugo bosse tard" pour les fourniture de bureau. On trouvait de tout. D´ailleurs, dans la foule aussi on trouvait de tout. Ça allait de la forme du champignon au gorille géant, en passant par les poilus, les visqueux et les beautés. A les beautés, qu´es qu´elles étaient belles. Avec leurs... Enfin bref. Donc, avec mon coéquipier, on se baladait par là et on s´émerveillait. Seulement on faisait un peu taches avec nos habits crasseux, notre odeurs répugnantes, et une gueule de mecs qui n´as pas dormis depuis 1 semaines. Pourtant les gens venait régulièrement nous demandez des autographes mais repartaient en nous gueulant dessus qu´on se foutait d´eux ou en nous disant que nos costumes était très réussis. Au départ on ne comprenait pas trop. Mis à pare ce détails, la ville était plutôt envoûtante. Surtout à causes des couloirs de véhicules un peu partout, des gouffres énormes en dessous mais surtout, et ce que j´ai préféré, grâce au artiste de rue. Et là bas, c´est autres chose que sur Terre. Les cracheurs de feu font des formes vivantes avec leur élément, les jongleur jongle avec tellement de balles qu´on dirait qu´il utilisent des rubans, les chanteurs font avec leur vois l´équivalent d´une choral, et les bastons publiques sont énormes, les gens tombent dans le vide. Et oui je vous laisse un peu imaginer. Aller, prenez 10 minutes, et imaginez cette ville, cette rue, avant de partir vers la suite.
En effet, la foule commence a s´agiter pas normalement. Tous le monde par dans le même sens. Les écrans affichent tous la même chose : "Flash Spécial : un robot géant attaque le niveau 378 de Metropolis". Pour l´ambiance sans doute, les hauts parleur se mettent tous à diffuser une musique un peu genre action, avec pas mal de percussion et des violons (si vous voyer de quoi je veux parler).Pendant que tout le monde fuyaient, nous nous précipitâmes sur le premiers vendeur que nous trouvâmes pour prendre de quoi nous battre (ou se planquer si possible) mais on est vite ressortis (essayer de vous battre des stylos contre un gros robot) pour rentrer dans la boutique dans face. Le vendeur nous donna bien gentiment 2 cures-dents et nous jeta dans la rue. Nous nous retrouvâmes donc dans la rue, au milieu de la cohue général, avec deux cures dents et l´envie folle de partir. Nous nous mires donc à suivre la foule. Pour avancer, c´était plutôt difficile. En effet, il fallait se frayer un passage entre les grands, éviter d´écraser les petits, ne pas tomber même si le sol vibrait bizarrement. Au bout de 500 mètre (la rue est très longue), notre fut coupée par un missile qui avait créer un gros trous de cinquante mètres de large. La foule se mit alors à hurler de plus belle. Soudain, un robot géant de plus de 10 mètres de haut apparue au coin de la rue. La circulation de vaisseaux se vit rapidement baisser jusqu´à disparaître,les gens se tassaient de plus en plus, au point que certains se retrouvaient dans le vide, sans doute à cause des canons de l´ennemi ou de ses grandes dents, ou bien c´est à cause du psychopathe qui gueulait dans son micro en haut de sa machine.
<< Je suis Néfarious. Vous n´avez aucune chance de vous échapper. Seul le Capitaine Qwark peut vous aider mais il n´osera pas venir. C´est un trouillard et je vais tuer tout le monde si il n´arrive pas.>>
Alors la foule se dispersa, les habitants se tassait dans le poubelles, entre les boutiques. Si bien que au bout de 10 minutes à peine, il ne restait dans la rue plus qu´une centaine de personnes dont moi et Jet. Après de rapides discussions, nous apprîmes que se groupe était essentiellement composé de militaires, d´aventurier. C´était donc des mecs armés et entraîné. Ils nous filèrent quelques armes qui étaient les biens venus. Je ne pourrez pas vous dirent leurs noms car je n´en est jamais vue d´autre comme ça dans la suite de mes aventures (qui continue au moment où je l´écris). Tous le groupe de dispersa et se positionna en une vingtaine de lignes, près à combattre. Le robot avait l´air calme et ne bougeait. Ses dirigeants avaient l´air d´attendre quelque chose. On profita de cette inactivité pour se mettre à la distance parfaite. Et on attendit. Qu´est ce qu´on attendait ? On ne savait trop. Peut-être les secours, ou un peu d´action. Mais on attendait. On trépignait tous d´impatience, quand allait-il enfin commencer à bouger ? Au bout de 30 minutes, on commençait à s´impatienter, de légères douleurs dans les jambes apparurent (essayer de rester 1 demi-heure accroupis et vous comprendrez). Au bout d´une heure, une ombre apparue au dessus d´un bâtiment :
- Rends-toi Néfarious. Tu est fais.
- Capitaine Qwark. Enfin. Je commençait à m´impatienter.
- La patrouille de garde arrive, Nefarious. Rends-toi.
- Viens me le dire en face, Qwark.
- Hahaha. Heu...hoho.
Un missil venait de manqué Qwark de peu.
- Excuser moi, mais j´ai mieux à faire. Salut.
- Reviens ici Qwark. Espèce de lâche. Je vais detruire Metropolis sinon.
- Ici la patrouille de sécurité, rendez vous Nefarious.
- Vous ne m´aurez pas !! ! MUUUUUUWAHAHAHAHAHAHAHAHA !! !!
Soudain, le robot se redressa, et l´abiance changea immédiatement : la musique diffusé par les hauts-parleurs se fit plus dynamique et plus rock, une centaine de vaisseaux bleus venait d´arriver et volait dans tous les sens, des vaisseaux de secours atterrissaient et étaient tout de suite pris d´assaut par des centaines de personnes. Le robot s´arma, ses canons descendirent lentement vers les vaisseaux de secours, un petit sifflement en sortie qui s´intensifia. Tout le monde était figés. Un petite lumière bleu apparue au bout des armes qui grossie. On sentait l´énergie et l´air se faire aspirer par cette lueur. Et soudain, tout s´accéléra, l´énergie se libéra d´un coups, propulsant tout le monde à terre, en produisant un bruit sourd. Les immeubles et le sol s´ébranlèrent, les vaisseaux reculèrent de dix mètres et commencèrent à tirer au laser sur le robot tout en continuant de tourner autour de lui. Il riposta en tirant des missiles un peu partout et en tentant de les attraper. Pendant ce temps là, nous ouvrîmes le feu. Hélas, nous n´étions pas d´une grande utilité. Nous prîmes rapidement la fuite vers les secours en essayant d´esquiver les tirs perdus mais nous ne sommes pas aller bien loin. Un missile arrive sur nous et detruise le sol sous nos pieds. Nous tombions dans le vide.Comme nous étions tous entraîner, moi et mon groupe prîmes la position de la chute libre : le bassin vers le bas, les bras et les jambes écarté vers le haut. On essayer d´éviter les vaisseaux qui arrivaient sur nous à toute vitesse et en même temps, on essayaient d´aterrir sur l´un d´eux. C´était une manoeuvre dfifficile et assez perrilleuse. Bon nombre d´entre nous périrent chouttés par des vehicules. Heuresement, moi et mon cohequipier réussirent à atterrire sur le toit d´un de ses objet volant bleus, marqué PMM dessus. Et nous remontâmes vers le robot.
- Ha non, voilà qu´on retourne le voire
- Youpi, c´est partie. Ca va ? Pas trop peur Spag ?
- MISSILE !! !!!!
- SAUTE !! !!
Et nous sautâmes... sur le missile. Cela le deboussola et il devia de sa trajectoir !! Bien collés dessus, nous fonçâmes à toute allure vers un vaisseaux allié !! Celui-ci nous évita et nous nous engageâmes dans une petite rue étroite. La suite fut assez effrayante, zigzag entre les passant, esquive de murs et de vehicules, plongées, remontés, attaque de vielles dames et de chiens, virages très serrés, vitesse vertigineuse, les cheveux au vents, les moustiques collés aux dents, heu... qu´est-ce que je raconte là ? Enfin bref, ce que vous avez connut dans votre vie en sensation forte ne depasserait le centième de ce truc. Et le pire fût la fin, quand le missile décida de fonçer droit la tête du robot. Impossible de sauter, on était trop haut. Notre "moyens de transport" esquivait à merveille les tirs alliés. Arrivé à 100 mètres du robot, on devia brusquement de trajectoire, et on allait droit vers le dos de l´ennemi. Je voyait déjà toute ma vie défiler devant mes yeux, les psychopathes qu´on a arrétés, les bars où j´ai trainés, mes premières mission, mon enfance, mes mauvaise notes et mon rève de gosse qui s´est d´ailleurs... Bref. Seulement, alors que nous allions mourir, une ouverture apparue sur le dos du robot. Notre vitesse diminua considérablement et nous entrâmes dans le robot dans une espèce d´air d´atterrissage.
- Ouf, enfin finis.
- Du là dis mon pote !!
- Heu... Jet, ça va ?
- Désolé, j´ai encore l´esprit un peu déboussolé.
Après avoir fait une petite pause. Nous reprîmes la conversation :
- Alors qu´est-ce qu´on fait cohequipier ?
- Exellente question. On s´abotte le robot ?
- Ouais et comment ?
Seulement je sentais que Jet étais absent. Il avit le regard dans le vide et commençait à marcher vers le mur.
" Ca y est, ça recommence, me dis-je".
Il s´avança vers le mur et se mit à tatter celui-ci. Il passa sa main dans une encoche et tira dessus. Une porte s´ouvrit.
Desole, on va aterrir, je vais m´arretter là.
Amicalement,
Spag.