Ouais ![]()
Je lirai celui là demain soir ![]()
Chapitre 9 : Le secret de Palm Brinks
Le lendemain, Rufus quitta le bar de Palm Brinks et traversa la ville pour rejoindre le manoir de Pégasus. Ce matin là, Gérald faisait quelques tirs sur des cibles dans le jardin du manoir.
Rufus agrippa la grosse poignée du manoir et la fit claquer contre la porte. Stewart, le majordome, encore très jeune à cette époque, se chargea d’aller ouvrir.
« Oh ! Quelle bonne surprise ! Entrez Rufus ! »
L’homme ne se fit pas attendre et franchit le pas de la porte. A l’intérieur, Pégasus venait de faire irruption de sa chambre.
« Oh ! C’est vous Rufus ! Que me vaut l’honneur de votre visite ? »
Rufus se dirigea vers le vieillard et lui serra la main.
« Je dois vous parler de quelque chose de très important ». Et il s’empressa de continuer « En privé de préférence… »
Pégasus acquiesça d’un hochement de tête et les deux hommes s’enfermèrent dans le grand salon, seuls.
Rufus s’approcha de Pégasus et l’agrippa par la gorge. Le vieillard ne touchait dès lors plus le sol, ses pieds s’agitaient dans les airs.
« Cela fait longtemps que j’attends ce moment, comme tu le sais je n’apprécie pas les mesures du Maire visant à nous enfermer dans cette misérable ville. D’autant que les raisons de notre isolement sont très floues. Enfin, j’ai trouvé un responsable, tu vas me dire toute la vérité à présent », Dit Rufus la voix remplie de haine.
« Je ne vous dirais rien », lâcha Pégasus à demi mot.
A l’extérieur du manoir, dans le grand jardin, Gérald nettoyait son pistolet en vue de le ramasser.
Pendant ce temps, Rufus se faisait de plus en plus oppressant, il donnait de violents coups de poings dans le ventre du vieillard, celui-ci s’écroula au sol avec douleur. Rufus profita de cette position de faiblesse pour lui marcher sur le dos et faire craquer quelques côtes. Les cris de douleur retentirent dans toute la pièce, à l’extérieur Stewart comprit que Pégasus était en danger. Le majordome essaya d’ouvrir la porte de toutes ses forces mais n’y parvint pas. Il décrocha le téléphone et appela d’urgence la police. A l’intérieur, Pégasus n’avait toujours pas craqué, Rufus n’avait rien appris, ce qui contribuait à le mettre dans un état très violent.
Gérald fut prévenu par Stewart, le jeune homme s’empressa de rentrer à l’intérieur du manoir. Il plaça un tir bien placé et fit sauter la serrure. Face à lui, Rufus tenait Pégasus, un pistolet sur la tempe.
« N’approche pas Gérald sinon je le tue ! », Hurla Rufus.
« Lâche mon père et je pourrais éviter d’avoir à en arriver à te mettre une balle en pleine tête ! », Dit Gérald calmement.
Plusieurs minutes s’écoulèrent, Gérald et Rufus tentèrent d’arriver à un arrangement, en vain.
Sentant l’issue du combat très porche, Rufus détourna son arme de la tempe du vieillard et tira plusieurs balles en direction de Gérald.
A ce moment là, Rufus eut les réponses qu’il cherchait depuis des années, en un instant il comprit tout.
Le torse de Gérald dégageait un puissant halo rouge de lumière. Les balles s’écrasèrent au sol avant même d’avoir pu atteindre le jeune homme.
Trois policiers venaient de faire irruption dans le manoir, lorsque Rufus les aperçut il retourna son pistolet vers Pégasus et tira…
Le jeune officier Blinkorn tira une balle dans la jambe et le bras de Rufus. L’homme s’écroula au sol dans la douleur. Gérald tomba à genoux devant son père, le visage en larmes. Pégasus marmonna quelques mots : « Adieu mon fils, protège l’Atlamilia… »
A suivre...
J´ai rattrapé les deux chapitres, et bravo c´était excellent, j´ai adoré ![]()
Ca laisse beaucoup de suspens, vivement la suite ! ![]()
Thanks Bow!
Plus que quelques chapitres!
(et une fic de moins! xD)
Ptdr xD
Chapitre 10 : La rencontre
Depuis la mort de son père, Gérald ne sortait plus, il vivait coupé du monde. Rufus était derrière les barreaux, dans une des petites cellules du commissariat. Il passait ses journées à hurler que Gérald était un sorcier, tout le monde le prenait pour un fou.
Les mois passèrent, Gérald n’était pas sorti de chez lui depuis bien longtemps, les volets de sa chambre restaient fermés toute la journée.
Gérald était rongé par la haine et la tristesse. Il aurait tant aimé venger son père…
Pour redonner le goût de vivre à Gérald, les habitants de Palm Brinks décidèrent d’organiser un tournoi de tir sur la place de la Mairie.
Stewart traîna de force Gérald hors du manoir le jour de l’épreuve. Des cernes dominaient le visage du jeune homme. Gérald était aveuglé par la lumière du soleil qu’il n’avait pas côtoyé depuis des mois.
Une quinzaine de cibles étaient disposés sur la place de la mairie. Parmi les joueurs, Gérald reconnu le Shérif, Bruno, Cédric, Need, Morton, Polly…
Chaque concurrent se plaça sur une ligne à une dizaine de mètres. Tous possédaient un pistolet trompette armé de six balles.
Le Maire s’avança et annonça le début de l’épreuve. Pour se qualifier à l’étape suivante, il fallait figurer parmi les huit meilleurs tireurs.
Polly décrocha sa place en plaçant une balle en plein dans le mille, Blinkorn réussit le même exploit après son second tir. Gérald était paniqué, il n’avait pas tenu une arme à feu depuis des mois, sa main tremblait, son premier tir parti à 50 centimètres à côté de la cible. Le second fut encore plus mauvais. Des gouttes de sueurs pullulaient sur le front du jeune homme. Dans la foule on s’inquiétait beaucoup, si Gérald ne faisait pas mieux cela ne pouvait faire qu’empirer son moral.
Gérald continua de tirer, ses trois prochaines balles atterrirent dans la cible mais se situaient trop loin du centre pour pouvoir espérer rejoindre les qualifiés. En effet, Morton, Need, Cédric, Bruno et une jeune femme s’étaient qualifiés entre temps.
Gérald pris son pistolet à deux mains, cette balle il devait la placer en plein dans le mile…
Il ferma un œil et tira… La balle se planta en plein cœur de la cible. Des applaudissements retentirent derrière le jeune homme. Un sourire crispé apparut sur le visage de Gérald.
La suite des épreuves se déroulait sous forme de contre la montre. Les quatre prochains candidats à placer une balle dans le mille en premier se verraient attribuer un pass pour la suite des épreuves.
Cette fois-ci, Blinkorn fut le plus rapide et gagna en premier sa place pour les demi-finale. Cédric et une jeune femme le suivirent.
Gérald n’avait pas encore tiré une balle, il se concentrait sur sa cible. A côté de lui, Bruno échoua de peu en plaçant une balle tout près du centre.
Sentant qu’il ne lui restait que très peu de temps, Gérald tira une balle qui une fois de plus vint s’écraser en plein centre de la cible.
Les demi-finales furent rapidement terminée, Gérald qui avait repris confiance en lui décrocha le premier sa place pour la finale. Blinkorn termina se justesse derrière une jeune femme.
Pour la finale, celui qui placerait le plus de balles au centre de la cible serait déclaré vainqueur. Gérald dévisagea son adversaire, la jeune femme lui adressa un sourire, elle était blonde et ses yeux étincelaient.
Gérald laissa de côté ses émotions et se concentra sur l’épreuve. Il plaça ses cinq premiers tirs dans le centre de la cible, la jeune femme fit mieux en plaçant ses six tirs dans le cœur de la cible.
Il restait un tir à Gérald, le jeune homme fit volontairement exprès de rater la cible. Des cris de surprise et de déception retentirent sur la grande place. Le Maire fit monter sur un podium les trois meilleurs candidats, il leur remit à chacun une médaille. Gérald n’était pas déçu d’avoir terminé deuxième, il savait que son adversaire avait compris le message…
A la fin de la journée, les habitants quittèrent la grand place après avoir prit part à un grand buffet. Gérald commença à marcher pour rentrer au manoir, après quelques mètres il sentit une main chaleureuse se poser sur son épaule. Il se retourna et vit la jeune femme qu’il avait affronté.
« Quel est votre nom, jeune homme ? », Demanda t-elle timidement.
« Je me nomme Gérald, et quel est le votre Mademoiselle ? », Lui répondit il.
Elle s’approcha de lui et lui murmura dans le creux de l’oreille :
« Hélène… »
A suivre…
J´étais sûr que ce serait Hélène ! Vivement la suite Lau ! ![]()
A quand l´arrivée de Gaspard ? ![]()
Merki bow!
D´un côté s´était prévisible! xD
Un peu de patience avant le retour de Gaspard! ![]()
D´acc ![]()
Chapitre 11 : Unis à travers le temps
Le soir même du tournoi, Gérald invita Hélène dans son manoir. Il n’avait encore jamais vu cette jeune femme dans la ville, sa curiosité le poussa à en apprendre davantage.
Stewart dressa une très belle table, des bougies parcouraient la table de long en large. Ferdinand prépara une soupe de citrouille avec des marrons grillés.
Gérald invita Hélène à s’asseoir et entama la conversation.
« Je ne vous ait encore jamais vu à Palm Brinks, c’est étrange non ? », Demanda t-il.
« Je suis venu rendre visite à l’une de mes sœurs… », Mentit-elle.
« Vous savez… », Commença Gérald, « lorsque l’on entreprend de dire un mensonge, il faut qu’il soit crédible… »
« Je vous demande pardon ? Je ne vous mens pas », Insista Hélène.
« Très bien. C’est juste que Palm Brinks est une ville repliée sur elle-même, nous n’avons pas échangé avec le monde extérieur depuis des siècles. Personne ne rentre ni ne quitte la ville… », Dit Gérald sur un ton ferme.
Un long silence envahit alors la conversation. Gérald entreprit de renouer le dialogue.
« Dites moi la vérité, comment êtes vous entrée dans la ville ? »
Hélène n’était pas restée insensible au charme de Gérald, elle regarda autour d’elle et s’approcha du jeune homme.
« Je peux vos confier un secret ? », Demanda t-elle.
Gérald se contenta de hocher la tête. Hélène s’approcha davantage de lui et lui murmura dans le creux de l’oreille :
« Je ne suis pas de cette époque, je vis dans un lointain futur situé 100 ans après votre époque. Mon gouvernement m’a chargé d’étudier le déroulement de cette époque, je dois trouver le porteur de l’Atlamilia car le monde court un grand danger… »
Gérald sursauta sur sa chaise : « Vous avez bien dit Atlamilia ? »
Hélène confirma par un hochement de tête. Gérald passa sa main dans le creux de sa chemise et en retira son médaillon au bout duquel pendait la pierre rouge.
Les yeux d’Hélène commencèrent à pétiller, sa mission touchait à sa fin.
La jeune femme passa la nuit au manoir. Le lendemain, elle entreprit de repartir à son époque pour prévenir son gouvernement de la présence de l’Atlamilia qui était entre de bonnes mains.
« Tu reviendras ? », Demanda Gérald.
« Je ne penses pas, mes gouvernants vont m’empêcher de revenir… », Répondit elle avec tristesse.
Elle s’approcha du jeune homme et déposa un baiser sur sa bouche, puis un flash blanc aveuglant traversa le hall du manoir, et Hélène disparue…
Dans le futur, les nouvelles rapportées par Hélène avait été perçues comme un signe d’espoir car le pays allait mal : depuis près de quelques mois, les batailles ne cessaient de faire rage. Les Golems envoyés par Sirus affrontaient les machines du futur. Les habitants vivaient dans la peur.
Dans des plaines lointaines, Jaming travaillait d’arrache pied pour satisfaire les désirs de Sirus. Néanmoins créer une Union Chrono s’avérait très compliqué…
Dans le présent, Gérald ne parvenait pas à oublier Hélène, elle envahissait ses rêves.
Un an et demi plus tard…
Un matin d’automne, Stewart vint frapper à la porte de la chambre de Gérald.
« Hum… Qu’est ce qu’il y a ? », Pesta-il.
« Monsieur, de la visite… », Répondit Stewart.
Gérald regarda son réveil, il indiquait 8h30. Il s’extirpa de son lit et enfila sa robe de chambre. Il quitta la pièce et regarda devant lui. Il n’en croyait pas ses yeux, il se les frotta à maintes reprises… En découvrant qu’il ne rêvait pas, Gérald s’avança vers son invité…
Devant lui se tenait Hélène, elle était resplendissante.
« Dis moi que je ne rêve pas ! », Dit Gérald complètement abasourdi.
« Non Gérald, c’est bien moi ! », Répondit elle.
Il la pris dans ses bras, des larmes de joie coulaient sur son visage.
« Il faut que je te présente quelqu’un », Dit Hélène.
Elle entra dans le salon et en ressortit quelques secondes plus tard. Elle tenait par les mains un jeune bébé.
« Je te présente ton fils Gérald, il s’appelle Max… »
A suivre…
Toujours bien
Par contre je me demande comment Hélène a pu avoir un enfant avec Gérald en ne faisant qu´un simple kiss xD
Merki bow!
Hélène a passé la nuit au manoir, il s´en passe des choses en une nuit... ![]()
A oui j´avais oublié ![]()
Chapitre 12 : La rupture
Gérald était complètement abasourdi par la nouvelle qu’il venait d’apprendre.
« Mon fils ? Tu veux dire… la nuit qu’on a passé ensemble…», Bafouilla le jeune homme.
« Si je m’étais mieux protégée, rien de tout cela ne serait arrivée… », Dit Hélène sur un ton grave.
Hélène passa plusieurs semaines au manoir, le dialogue avec Gérald était très tendu. Le jeune homme avait dit à Hélène qu’il lui faudrait du temps pour accepter la nouvelle…
Le jeune Max grandit et Gérald l’accepta enfin comme son propre fils. Max était fasciné par les objets, il passait son temps à les mettre en pièce pour voir de quoi ils étaient constitués. Les prises électriques représentaient le jeu préféré du gamin.
Avec le temps, Hélène et Gérald apprirent à se connaître :
« Où as tu appris à tirer comme ça ? », Demanda Gérald.
« Oh ! Ce n’est pas grand chose, j’ai été formé dans la ligue d’espionnage de Krovnov, c’est ici qu’on m’a appris toute sorte de choses afin de m’infiltrer et tuer l’ennemi si il se présente… », Répondit-elle.
« Et toi ? Tu as été chasseur ? », Demanda Hélène.
« On peut dire ça comme ça, j’ai fais l’armée dans ma jeunesse et j’ai dû accomplir une mission pour mon pays, enfin c’est du passé et je préfère garder ça pour moi… », Répondit-il.
Une chose était sûre, Max avait des parents hors du commun qui renfermaient de nombreux mystères…
Trois ans s’écoulèrent…
Max était à présent âgé de 5 ans, il n’avait pas changé, du moins il continuait de se passionner pour le bricolage. Hélène était parvenue à trouver un travail à Palm Brinks, elle était serveuse au bar : un métier à mille lieux de celui d’espion.
Une nuit, dans la petite cellule du commissariat, Rufus regardait la lune à travers les barreaux de sa cellule. Il était angoissé, cela devait se produire d’ici peu, il espérait qu’il ne le lâcherait pas… Une heure passa, et enfin Rufus eut sa réponse : un papier passa à travers les barreaux de sa cellule. Rufus s’écarta du mur, quelques secondes plus tard une violente explosion vint fissurer le mur, le bruit se fit entendre dans toute la rue. Des coups de pioches vinrent taper le mur, celui-ci céda en peu de temps. Rufus quitta sa prison le sourire aux lèvres en adressant des remerciements à son compère.
« Planque toi fiston ! Je continue seul ! », Ordonna Rufus à l’adresse de Bruno.
Le jeune homme retourna en hâte chez lui.
Les lumières des fenêtres s’allumèrent les unes après les autres, les volets commencèrent à s’entre ouvrir. Blinkorn sonna l’alerte en voyant Rufus partir.
Rufus passa le pont, il courait à vive allure vers la maison de Gérald. Derrière lui, Blinkorn courait pour le rattraper.
La rage qui rongeait Rufus était à son apogée, le moment qu’il attendait depuis plus de 5 ans allait enfin arriver. Il crocheta la serrure du manoir et entra sans faire de bruit. Gérald dormait paisiblement avec Hélène.
Rufus attrapa la poignée de la porte et la tourna délicatement, face à lui se tenait son ennemi. Rufus fit quelques pas, il avança ses mains vers le cou de Gérald. D’un mouvement sec il serra la gorge du jeune homme, Gérald commença à se débattre violemment, à côté de lui Hélène prenait peu à peu connaissance…
Rufus serrait de plus en plus fort, Gérald était rouge vif, sa fin était proche. Hélène venait d’ouvrir les yeux, elle comprit le danger qui menaçait. Elle essaya de libérer Gérald de l’étreinte crée par Rufus.
A travers les draps, une puissante lumière rouge apparut, les doigts de Rufus lâchèrent la gorge de Gérald. L’homme fut projeté de l’autre côté de la pièce, il avait la tête en sang. Gérald reprit sa respiration, à côté de lui, Hélène était en état de choc.
Gérald quitta son lit, affaibli, il titubait. Rufus se releva, il était lui aussi totalement crevé. Gérald attrapa son fusil qui était accroché au mur, il pointa le canon en direction de Rufus…
« Ne fais pas ça Gérald !! », Hurla Hélène en état de panique.
La balle quitta le fusil dans un bruit sourd et vint se planter dans le torse de l’homme. Blinkorn arriva un tout petit peu trop tard, découvrant les horreurs qui s’étaient produites dans la pièce.
Le lendemain, la nouvelle s’était rapidement répandue. Gérald n’encourait aucune peine de prison car il avait tiré sur Rufus en état de légitime défense après que celui-ci ai forcé la serrure du manoir. Pour Bruno, la mort de son père était un drame, le jeune homme haïssait Gérald.
Pour Hélène, s’en était trop, elle ne pouvait vivre avec un meurtrier. Elle avait beau se persuader que Gérald n’avait fait que se défendre, il n’aurait pas dû tuer Rufus.
Hélène annonça à Gérald qu’elle comptait repartir dans son époque afin de ne plus jamais le revoir. Hélène voulait également emmener Max avec elle…
« Mon fils reste ici ! », Pesta Gérald en tapant du poing contre un mur.
« Si je n’étais jamais revenue, tu ignorerais encore tout de l’existence de Max à l’heure qu’il est ! », Répondit sèchement Hélène.
Lors de la dispute, le jeune Max était dans sa chambre en train de jouer. Hélène fit plusieurs pas pour quitter le salon et aller chercher son fils. Gérald s’y opposa en la devançant et en lui barrant la route.
« Laisse moi passer Gérald… », Dit alors Hélène.
« Adieu… », Répondit Gérald.
Une lumière rouge apparu au niveau de son cou et Hélène fut propulsée dans son époque, 1 siècle plus tard…
A suivre…
Super chapitre avec beaucoup d´action, ca promet pour la suite ![]()
Merci bow!
Encore 3 chapitres avant la fin! ;)
Déjà oO
Hé ouais! Pas ma faute si je publie aussi vite! ![]()
Pour une fois ![]()
Et puis t´a encore plein d´autres fic sur le dos xD
Heu...
Cloueur, rappelle-moi qui est Bruno le fils de Rufus, stp.