Merki Bow!
"on dirait que l´histoire va réellement changer de la vraie ! "
Tu verras!
"Par contre, tu as repris le passé de Gaspard
"
Même pas vrai ![]()
Si si, même avec le clin d´oeil au loup ![]()
Enfin je ´en veux pas ![]()
Pour tout t´avouer, j´ai pris l´idée du loup en pensant à zelda twilight princess ![]()
Dans ce cas j´aurais préféré ma fic

Chapitre 5 : La rencontre du présent et de l’avenir
15 ans avant le début de Dark Chronicle, dans une époque nommé présent…
Dans un petit village nommé Désoland…
Au pied du Mont Gundor, une petite communauté s’était créée. Ce jour là, les habitants festoyaient ensemble pour fêter le 90ème anniversaire du village depuis sa création.
Mais au sommet du Mont Gundor se trouvait un garçon qui ne participait aux festivités. Ce jeune homme de 25 ans était considéré comme fou par les autres villageois, ils avaient peur de lui car il passait son temps à inventer toutes sortes de gadgets. Ce jour là, le garçon explorait l’énorme générateur situé au sommet du Mont. Ce générateur était très particulier, il puisait de l’énergie dans le cratère du Mont et la redistribuait aux habitants du village.
Cette fabuleuse invention avait été créée par le père du garçon, le fameux John Jaming.
Son fils, Edouard, se faisait surnommer Dr Jaming.
Mais John Jaming n’était plus qu’un lointain souvenir, en effet, deux ans auparavant, on avait retrouvé son corps dans les sources chaudes totalement déchiquetés par les Barons Garayans.
Le jeune Jaming savait que quelqu’un l’avait tué, certainement une personne du village. Il savait également qu’il risquait de mourir chaque jour, les gens du village ne le portait pas dans leur cœur.
Mais ce jour là, ce jour de la fête de Désoland, quelqu’un tendit une main à Jaming. Une lumière bleue apparut devant lui et un homme apparut.
Jaming, d’une nature peu téméraire, prit ses jambes à son cou et commença à dévaler la pente pour rejoindre le village.
« Si tu ne les tuent pas, c’est eux qui te tueront. Pense à ton père, il ne voudrait pas te voir mourir aussi jeune », Dit alors une voix.
Le jeune Jaming se retourna, ses jambes tremblaient, son cerveau lui disait de courir et de fuir le plus loin possible, mais son cœur ne l’écoutait pas, il voulait en savoir plus.
« Qui êtes vvvvvvous ? », Bégaya Jaming.
« Je me nomme Gaspard, je viens du futur, je vis dans une poque située 100 ans plus tard. », Répondit l’homme aux cheveux gris.
« Comment pouvez vous voyagez entres les époques ? », Demanda Jaming avec curiosité.
« C’est un pouvoir qui m’est conféré par mon Maître, celui-ci à de grands projets pour toi. Il voit en toi un génie et il aimerait que tu rejoignes nos rangs. », répondit-il.
« Pourquoi ferais je une chose pareille ? », demanda Jaming très intrigué.
« Il ne te reste rien ici, tu as perdu ta famille, tu es haïs. Si tu me rejoints, tu connaîtras le pouvoir, la gloire et surtout tu prendras ta revanche sur toutes les personnes qui ont osées douter de toi », Dit Gaspard en essayant d’être le plus convaincant possible.
Jaming commença à faire les 100 pas, de nombreuses pensées venaient tourmenter son esprit. Il s’arrêta et regarda Gaspard dans les yeux avec un air de défi :
« Aidez moi à tuer les villageois et je vous rejoindrais… », Dit il sur une voix grave.
A suivre...
Je me suis un peu emballé!
Je voulai surtout parler de l´ensemble de tes fics, pas forcément d´un chapitre en particulier. D´autant que le chapitre 3 est comme tu le disais un peu farfelu je dirais même que tu t´es carrément inspiré de GTA, t´as transformé ton Gaspard en un Tommy Vercetti.
Quand à Gaspard, je le trouve jeune dans le jeu, on dirait bien que tu lui as rajouté 30 de plus.
Mais continue, ça promet pour l´avenir!
Chapitre 4: Si Gaspard était affaibli pourquoi le Roi ne la pas fait arrêter? Mais si tu me dis qu´il ne rester plus personne pour l´arrêter alors pourquoi le Roi ne l´a-t-il pas supprimer définitivement?
Et pourquoi Monica n´a-t-elle pas manger ses oeufs à midi?
Et quelle est la différence entre le lapin et le canard?
Tant de questions que je me pose...
Chapitre 5: Pourquoi Sirus n´a-t-il pas pris possession de l´âme de Jaming?
Très bon chapitre, ca va bastonner au prochain ![]()
Merki Bow!
Bob
Tu veux devenir l´un de mes détraqueurs? xD
J´ai pas tout compris à ton histoire avec GTA, en tout cas le farfelu du chapitre sort tout droit de ma tête et non d´un jv, je peux te l´assurer
Pour moi Gaspard est un personnage très vieux, je lui donnerais au moins 40 ans dans Dark Chronicle, il faut une certaine maturité pour assumer le role de sbire de Griffon! ;)
Si Gaspard n´est pas mort durant la bataille contre le Roi c´est surement qu´il s´est enfuit. Sirus est à bout de force parce qu´il a soigné Gaspard, mais Gaspard est à présent en bonne santé (on va pas dire qu´il pète la forme, mais il survivra^^). Donc il a très bien pu quitter le château en vitesse, d´autant qu´il est très agile!
Concernant les habitudes culinaires de Monica, je serais tenté de te répondre qu´elle est en pleine crise d´adolescence et qu´elle a violemment craché son blanc d´oeuf sur le visage de son père! xD
Siurs n´a pas pris possession de l´âme de Jaming car celui-ci n´est pas un guerrier, c´est un personnage faible que l´on peut facilement corrompre en utilisant les bons arguments. Il en va de soi que si Gaspard n´avait pas réussi à le convaincre, Sirus aurait surement utilisé ses pouvoirs! ;)
Voilà, volà, et si d´autres points de l´histoire te paraisse obscurs à l´avenir, n´hésite pas à demander! ![]()
Là au moins, c´est clair et explicite ![]()
Chapitre 6 : Tu dois faire tes preuves !
« Je ne t’aiderais pas à les tuer, tu dois agir seul… », Lança Gaspard sur un air de défi.
« Mais… Vous ne m’avez pas regardé, je suis incapable de tuer ces hommes, ils sont beaucoup plus forts que moi », Bégaya Jaming.
Gaspard s’avança vers lui, il agrippa le col du pull du jeune homme et le souleva de quelques centimètres.
« Ecoute moi bien petit, dans la vie ce n’est pas toujours la force physique qui l’emporte… Tu es très doué pour créer toutes sortes de chose, à toi de créer une arme pour les exterminer », Dit calmement Gaspard.
Il reposa lentement Jaming sur le sol et le poussa vers le générateur.
« Allez, au boulot ! », Hurla Gaspard.
Jaming tremblait, il aurait tant voulu ne s’être jamais retourné quand l’homme l’a interpellé.
A l’intérieur du cerveau de Jaming, différentes idées s’entremêlaient, il cherchait désespérément une manière de transformer le générateur en une arme.
Jaming savait qu’il pouvait utiliser la lave située au fond du cratère comme une arme. Il aurait bu déclencher une éruption volcanique mais ça lui aurait pris du temps et les habitants auraient eu le temps de fuir…
Jamig ouvra la porte du générateur, il était déjà rentré plusieurs fois à l’intérieur. Devant lui une énorme turbine tournait à vive allure, le mécanisme était simple : la lave passait dans des tuyaux en acier, lorsque les tuyaux étaient pleins, un mécanisme coupait l’entrée de la lave. Puis la lave se déversait dans une énorme cuve, ensuite de l’eau directement approvisionnée depuis les sources chaudes venait s’écouler sur la lave d’une température de plus de 3000°C, la réaction commençait alors, la lave émettait de gros nuages de vapeurs, ces fumées venaient s’infiltrer dans la turbine qui commençait alors à tourner et entraîner un alternateur qui enfin produisait de l’électricité amenée au village via des fils électriques.
Jaming se mit alors au travail…
Cinq heures plus tard, la nuit venait de tomber, les habitants étaient partis se coucher et Jaming venait de terminer : il avait transformé le générateur en un lance feu.
Pour cela il avait pris une seconde turbine qui traînait dans le bâtiment, il avait placé cette turbine inclinée face à la cuve de lave, il avait ensuite coupé l’alimentation en électricité du village et avait relié le fil électrique à la seconde turbine. Au contact de l’énergie des fils, la turbine se mit à tourner très rapidement et un courant d’air froid envahie le générateur, la lave placée devant la cuve commença à s’envoler sous formes de fines particules, telles des cendres chaudes qui erraient droit vers Desoland…
Après plusieurs minutes les cendres avaient atteint Désoland et commençaient à se déposer sur les toits de pailles et les maisons en bois. Quelques minutes après, le village n’était plus qu’un tas de cendres…
« Tu as réussi, mon maître est très fier de te compter dans ses rangs », Dit Gaspard en serrant la main de Jaming.
Pour Sirus il s’agissait d’une victoire, il avait réussi à convaincre un savant fou de rejoindre ses rangs mais il avait également commencer la destruction d’une époque…
Un flash bleu apparut, Jaming et Gaspard disparurent…
A suivre...
Trop fort ce Jaming
vivement la suite ![]()
Merci Olivier! ![]()
Pas mal le cours de physique ![]()
Sinon j´aime bien en plus il y´a mes deux personnages favoris en plein milieu de l´histoire ![]()
L´histoire rejoint étroitement et logiquement le scénario principal, j´adore ![]()
Seul petit bémol que je peux te reprocher, tu espaces trop tes textes et les chapitres sont assez courts !
Sinon le reste est comme tu dirais : nickel ![]()
Chapitre 7 : Mission impossible
Gaspard et Jaming se téléportèrent dans le futur. Le cœur de Jaming battait très fort, les infrastructures qu’il découvrait lui donnait le vertige. Il n’était pas habitué à voir des gratte-ciel ni toutes sortes de machines parcourant la ville.
« C’est comme dans un rêve ! », Dit Jaming avec excitation.
Gaspard l’attrapa par le bras et le traîna dans une ruelle.
« Nous ne sommes pas ici pour jouer les touristes, mon maître m’a confié une mission et nous allons l’accomplir », Dit Gaspard avec fermeté.
Il entraîna Jaming à l’autre bout de la ruelle et lui montra une gigantesque tour située à plusieurs kilomètres.
« C’est ici que nous devons aller, il s’agit d’un endroit très protégé et nous devons y récupérer un vaisseau », Continua Gaspard.
Jaming fit un hochement de tête en guise de « oui ».
Ils sortirent de la ruelle, Gaspard fracassa la vitre d’une voiture garée sur un trottoir, il rentra avec Jaming. Le savant fou bricola la voiture et celle-ci démarra quelques secondes plus tard.
Gaspard prit le volant et rattrapa une bretelle d’autoroute. Il ne prêtait guère attention aux panneaux situés sur les bords de routes, ce qu’il lui valu d’entrer à contre sens sur l’autoroute.
A côté de lui, Jaming hurlait de toutes ses forces en voyant les voitures arriver à contre sens.
Ils parcoururent environ 2 kilomètres en sens inverse et rejoignirent une route plus calme. Face à eux la gigantesque tour se faisait de plus en plus oppressante, Jaming aperçut de nombreux gardes, armés jusqu’aux dents. Au fur et à mesure qu’ils s’approchaient, l’anxiété de Jaming montait d’un cran. Cela faisait beaucoup d’émotion en une journée.
Gaspard s’arrêta à une centaine de mètres des grillages qui symbolisaient le début de la base militaire.
Les deux hommes quittèrent la voiture, Gaspard dégaina son épée et confia un pistolet laser à Jaming.
« Contente toi de tirer sur tout ce qui bouge », Dit Gaspard sur un ton sarcastique.
Ils marchèrent vers la base, une pluie de balles commença à s’abattre sur les deux hommes. Gaspard ordonna à Jaming qu’il se place derrière lui, l’homme aux cheveux gris fit tournoyer son épée à grande vitesse, les balles furent déviées et allèrent s’écraser aux pieds de Gaspard.
Les militaires appelèrent des renforts, à présent une cinquantaine d’hommes faisaient face à Gaspard et Jaming.
Voyant cette scène à travers les yeux de Gaspard, Sirus utilisa ses pouvoirs et s’empara de l’âme de cinq militaires.
Dans la base, la confusion générale apparut. En quelques minutes il ne resta plus que les cinq militaires corrompus par Sirus.
Néanmoins les sentinelles ne s’avouaient pas vaincues, des tirs croisés apparurent de toute part. Gaspard et Jaming quittèrent la cour à toute vitesse et pénétrèrent dans le bâtiment.
Les couloirs étaient étroits, Gaspard avançait prudemment, talonné par Jaming.
Ils passèrent devant le compteur d’électricité du bâtiment, Gaspard inversa tous les boutons : la base militaire était à présent plongée dans le noir absolu.
A l’extérieur la bataille faisait rage, les cinq sbires de Griffon venaient de tomber au combat, les militaires engageaient la course poursuite dans le bâtiment.
A une intersection, Gaspard décapita trois hommes tandis que Jaming tua deux hommes qui les poursuivaient.
La menace militaire se faisait de plus en plus oppressante, Gaspard devait trouver l’issue menant au vaisseau sinon les choses allaient se corser.
Les deux hommes s’engagèrent dans un long couloir, après plusieurs mètres, des militaires déboulèrent face à eux, Jaming regarda derrière mais d’autres militaires accouraient.
Gaspard donna un énorme coup de pied dans une porte situé à côté de lui, les deux hommes s’y engouffrèrent, ils déplacèrent une armoire et la placèrent devant la porte.
A l’intérieur de la pièce Gaspard perçut une chaleur humaine, il ne s’agissait pas d’un militaire mais plutôt d’une sorte de scientifique vêtu d’une blouse.
De l’autre côté de la porte, des tirs faisaient rage, le blocus n’allait pas tenir longtemps. Jaming attrapa une lampe de poche et la lança à Gaspard, celui-ci reconnu bel et bien un scientifique caché sous un bureau, Gaspard écarta le meuble d’un coup d’épées, il attrapa l’homme et le posa sur une chaise.
« Où est l’Archemort ? », Demanda Gaspard.
« Je ne sais pas », Bégaya l’homme.
Jaming retenait l’armoire de toutes ses forces, ils ne leurs restait qu’une poignée de secondes.
Gaspard planta l’estoc de son épée dans la jambe du scientifique, celui-ci hurla de toutes ses forces.
« Où est l’Archemort ? », Hurla Gaspard.
Il n’y eut pas de réponse. Gaspard commença alors à tourner la pointe de son épée dans la chair de la jambe de la victime, le scientifique n’hurla pas cette fois ci, il cria :
« Il est de l’autre côté de cette porte, le code est 1598 »
Gaspard courra alors vers la porte située derrière le scientifique, il composa le code et quitta la salle à vive allure avec Jaming.
Il se trouvaient enfin dans la cour arrière de la base, devant eux se tenait le fier vaisseau de la nation. Gaspard sprinta vers l’échelle qui menait au vaisseau et ordonna à Jaming de le couvrir. Le savant fou obéit et tira sur tout ce qu’il vu bouger. Par chance il visa même un bidon d’essence sans le vouloir, une énorme explosion de déclencha et une dizaine de militaires périt dans l’explosion.
Gaspard venait de mettre en marche le vaisseau, les flammes commencèrent à jaillir et le vaisseau commença à décoller telle une montgolfière.
Jaming courra aussi vite qu’il pu, il sauta et agrippa le dernier barreau de l’échelle qui menait au cockpit, Gaspard arma les canons et extermina la base militaire.
A suivre…
En un seul mot : géant. Ca c´est du chapitre comme on les aime et il y´a beaucoup d´action !
Allez Gaspard et Jaming je suis avec vous ![]()
Ouaip
super chapitre, tu ne t´arrete plus ![]()
Merki Bow et Olivier!
T´as vu Bow, j´ai réussi à faire un chapitre long! ![]()
Chapitre 8 : Conspirations
Jaming se hissa dans le cockpit de l’Archemort, le vaisseau fendait les airs et se dirigeait vers de lointaines collines.
« Nous avons accompli la première partie de la mission, tu dois accomplir la seconde », Dit Gaspard.
« Que dois je faire ? », Demanda Jaming avec une voix tremblante d’excitation.
« Tu dois créer une Union Chrono, en bref nous devons envoyer l’Archemort dans une autre époque. Mes simples pouvoirs de téléportation ne me permettent pas de transporter des objets aussi gros », Continua Gaspard.
« De quel matériel je dispose ? », Demanda Jaming.
« Aucun », Répondit sèchement Gaspard.
L’Archemort poursuivait sa route vers les collines. Gaspard et Jaming étaient à présent recherchés par toute la nation, ils ne devaient pas s’exposer sous peine d’être arrêté et tués.
Gaspard se posait des questions sur Jaming, il ne savait pas si le savant fou serait capable de créer l’Union Chrono. Bien sûr il l’avait vu à l’œuvre au sommet du Mont Gundor, mais l’enjeu était totalement différent. L’union Chrono était indispensable au bon déroulement des plans de Sirus.
Dans une autre époque, 14 ans avant le début de Dark Chronicle…
Il existe une petite ville coupée du monde, une ville qui se suffit à elle même. Un village dans lequel personne n’a jamais vu le monde extérieur.
Sur la grande place de la Mairie, un vieillard racontait une histoire aux jeunes enfants du quartier :
« Il est dit qu’il y a plusieurs siècles, un homme est entré dans la ville, épuisé et à bout de souffle. Une horde d’hommes le poursuivait, le chef de la ville a ordonné que l’on protège cet innocent. Les meilleurs soldats du village ont combattu les envahisseurs. La garde du village a remporté la bataille et les envahisseurs ont fuit. »
Une gamine d’une dizaine d’années nommé Milane interpella le vieillard :
« Ma Maman m’a dit que l’histoire ne se finissait pas comme ça ! »
Le vieux lui fit un sourire et continua son discours :
« Quelques jours plus tard, les barbares sont revenus par centaines de milliers. Le chef de village a ordonné la fermeture de la ville et a prié pour que la porte principale résiste aux assauts. »
Tous les gamins étaient pendus aux lèvres du vieillard, mais celui-ci n’avait pas l’air de vouloir en dire davantage. Il se leva de son banc et dit :
« Je vous raconterais la suite quand vous serez plus vieux ! »
Les gamins n’avaient pas apprécié cette plaisanterie, la déception les avaient envahis.
Assis sur les marches de l’escalier menant à la Mairie, un jeune homme contemplait les nuages. Il souriait, il connaissait la fin de l’histoire…
Il se leva et rattrapa le vieillard à l’angle de la rue.
« Papa ! »
Le vieillard se retourna et lui adressa un sourire.
« Pourquoi tu ne leurs a pas raconté la suite ? », Demanda Gérald.
Le vieillard posa une main amicale sur l’épaule de son fils.
« Tu sais, il y a des secrets qu’il vaut mieux ne jamais dévoiler au grand jour, nos ancêtres ont été persécutés durant des millénaires, je ne veux pas que cela se reproduise, tu comprends ? », Dit le vieux.
« Oui, je comprends, Papa », Répondit Gérald.
Derrière eux, un jeune homme d’environ 25 ans était parvenu à écouter leur conversation. Le jeune garçon fila au bar pour retrouver son père.
Il le trouva aisément, accosté au comptoir entrain de draguer la serveuse.
« Papa ! Faut que je te raconte un truc ! », Dit le jeune homme.
« Bruno ! Mon fiston ! Tu vois pas que je suis occupé, non ? », Répondit sèchement le père.
Le fils traîna de force son père à l’extérieur du bar.
« J’ai un scoop ! Les riches de la ville ont un sacré secret ! », Dit avec excitation Bruno.
« Et que veux tu que ça me fasse ? », Dit son père avec un ton sarcastique.
« Ils cachent quelque chose à propos de la fermeture de la ville », Continua t-il.
Une lueur apparut dans les yeux de son père.
« Tu veux parler de l’histoire du mec qui est arrivé un beau jour dans notre Palm Brinks et qui était poursuivi par des barbares ? », Demanda t-il.
Bruno hocha la tête. Son père n’était pas comme les autres personnes du village, il ne supportait pas l’enfermement. Il avait fait de nombreuses dépositions au Maire pour que la ville s’ouvre de nouveau mais celui-ci restait sur ses positions. Le père de Bruno, nommé Rufus, était d’un tempérament très chaud, c’était une tête brûlée.
« J’irais dire deux mots à ce cher Pégasus, ce vieillard va sûrement me cracher le morceau », Dit Rufus en craquant ses doigts.
A suivre...